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Dossier

Le mouvement des gilets jaunes

Depuis le 17 novembre 2018, la fronde des "gilets jaunes" s'organise sur les réseaux sociaux et lors de manifestations, parfois émaillées de graves violences urbaines. Alors que les revendications des gilets jaunes sont nées de la hausse des taxes sur le carburant, elles se sont plus largement étendues à la question de la défense du pouvoir d'achat et contre la personne d'Emmanuel Macron.

Bruno Le Maire a rappelé aux entreprises qu’elles pouvaient verser à ceux qui "ont eu le courage de se rendre sur leur lieu de travail" une prime défiscalisée. Il s’agit en réalité de la prime Macron accordée lors de la crise des gilets jaunes, a confirmé la secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie et des Finances sur BFMTV ce dimanche.

3 mois de prison avec sursis requis contre le CRS qui a lancé un pavé en direction des gilets jaunes le 1er mai dernier

3 mois de prison avec sursis requis contre le CRS qui a lancé un pavé en direction des gilets jaunes le 1er mai dernier

Il avait lancé un pavé en direction des gilets jaunes lors d’une manifestation. C’est la première fois qu’un policier est jugé pour violences dans le cadre des manifs des gilets jaunes. Après une enquête confiée par le parquet de Paris à l’IGPN, le CRS comparait devant le tribunal correctionnel pour répondre aux accusations de violence volontaire par personnes dépositaire de l’autorité publique.

Le policier qui a lancé un pavé sur des gilets jaunes le 1er mai dernier jugé

Le policier qui a lancé un pavé sur des gilets jaunes le 1er mai dernier jugé

Il avait lancé un pavé en direction des gilets jaunes lors d’une manifestation. C’est la première fois qu’un policier est jugé pour violences dans le cadre des manifestations des gilets jaunes. Après une enquête confiée par le parquet de Paris à l’IGPN, le CRS comparait devant le tribunal correctionnel pour répondre aux accusations de violence volontaire par personne dépositaire de l’autorité publique.

"Je sais pas si on m’a visé, mais on a visé la foule, là où il n’y avait pas de danger": le gilet jaune qui a perdu l'usage de son œil, après un tir de grenade lacrymogène samedi, témoigne

"Je sais pas si on m’a visé, mais on a visé la foule, là où il n’y avait pas de danger": le gilet jaune qui a perdu l'usage de son œil, après un tir de grenade lacrymogène samedi, témoigne

Le Gilet Jaune blessé samedi à Paris a perdu l'usage de son œil. Il est toujours à l'hôpital et dit souffrir physiquement et moralement. Il s'est confié à Igor Sahiri, en exclusivité pour BFMTV. Le parquet de Paris a ouvert une enquête judiciaire pour "violence par personne dépositaire de l'autorité publique" et confié l'enquête à l'IGPN.