BFMTV

Société

Le Sénat, à majorité de droite, s'est prononcé très largement ce mardi en faveur de l'interdiction des pseudo "thérapies de conversion", pratiques visant à imposer l'hétérosexualité aux personnes lesbiennes, gays, bi et trans (LGBT). "Être soi n'est pas un crime. Non l'homosexualité et la transidentité ne sont pas des maladies que l'on pourrait soigner. Non, il n'y a rien à guérir", a martelé au pupitre la ministre Elisabeth Moreno, chargée de l'Égalité entre les hommes et les femmes, ainsi que de la Diversité. Selon la proposition de loi, "les pratiques, les comportements ou les propos répétés visant à modifier ou à réprimer l'orientation sexuelle ou l'identité de genre vraie ou supposée d'une personne, et ayant pour effet une altération de sa santé physique ou mentale, sont punis de deux ans d'emprisonnement et de 30.000 euros d'amende". La sanction est portée à trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende en cas de circonstances aggravantes, notamment lorsque la victime est mineure, dépendante ou que l'auteur est un ascendant.

Covid-19: ce que l'on sait sur la vaccination des enfants

Covid-19: ce que l'on sait sur la vaccination des enfants

Le vaccin pour les enfants, s'il s'agit du même produit Pfizer, sera moins fort, car dilué. Olivier Véran a ainsi parlé d'une "dilution adaptée pour les enfants". La HAS citait dans son avis "une posologie adaptée de 10 µg" pour les moins de 12 ans, ce qui est utilisé à l'étranger, contre 30 µg pour les plus âgés. Le vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19 pour les enfants de 5 à 11 ans "est une dose inférieure (10 microgrammes) à celle utilisée pour les personnes de 12 ans et plus (30 microgrammes)", écrit ainsi la FDA (agence des médicaments américaine). Cette décision a été prise par l'EMA après une étude montrant que la réponse immunitaire suivant le vaccin Pfizer chez les 5 - 11 ans, administré à une dose plus faible, "était comparable à celle observée avec la dose plus élevée de 30 µg chez les personnes de 16 à 25 ans".