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Valls appelle à voter pour la droite en Paca, Nord-Pas-de-Calais-Picardie et Grand Est

Manuel Valls.

Manuel Valls. - AFP

Le Front national est arrivé en tête dans six régions pour le premier tour des élections ce dimanche. La France se réveille "sous le choc", note la presse. Le Parti socialiste a choisi de retirer deux candidats pour faire barrage au parti d'extrême-droite.

L'ESSENTIEL:

Le FN a capté environ 28% des suffrages et s'est revendiqué "premier parti de France", devançant la droite (27%) et le PS (23,5%)

Le candidat du PS en Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne, Jean-Pierre Masseret, a réaffirmé lundi qu'il ne comptait pas se retirer pour faire barrage au Front national

Les principaux responsables du parti Les Républicains, réunis lundi en bureau politique à Paris, se sont prononcés pour le "ni retrait ni fusion" des listes au second tour des régionales

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21h - Pays de la Loire: PS et EELV annoncent un accord de fusion pour le second tour

Les candidats du Parti socialiste (PS) et d'Europe Écologie-Les Verts (EELV) en Pays de la Loire ont annoncé lundi soir la fusion de leurs listes pour le second tour des régionales, où ils affronteront dans une triangulaire la droite et le FN. Cet accord de rassemblement vise à "faire un front commun tant face au FN qu'à une droite régionale dure qui reprend ses thèmes de prédilection, bien loin des valeurs d'ouverture, de dialogue et de coopération des Pays de la Loire", ont déclaré conjointement Christophe Clergeau (PS) et Sophie Bringuy (EELV).

20h45 - Marine Le Pen compte assurer la présidence de région jusqu'à ce qu'elle soit "élue présidente de la République"

Interrogée sur France 3 sur la question de savoir si elle exercerait "à temps plein" la présidence de la région Nord-Pas-de-Calais Picardie si elle venait à être élue dimanche prochain, la présidente du Front national a dit sa détermination. "Ne vous inquiétez pas, j'ai une grosse capacité de travail, si je me suis présentée à la tête de cette région, c'est évidemment que je ferai le job", a assuré Marine Le Pen. Puis d'ajouter: "Enfin, jusqu'à ce que je sois élue présidente de la République".

20h20 - Sarkozy accuse la gauche de faire exploser le vote FN

"Il y a deux grandes forces politiques et la seule qui puisse faire opposition au Front national, c'est Les Républicains", a déclaré Nicolas Sarkozy sur France 2. "Madame Le Pen était face à moi en 2012, elle faisait 18%. Aujourd'hui, elle fait 27%. Depuis quatre ans, une exaspération monte dans ce pays, les gens n'en peuvent plus", relève l'ancien chef de l'Etat.

A propos de la stratégie du "ni, ni", Nicolas Sarkozy a déclaré ne pas vouloir "faire campagne auprès de ceux contre qui il s'est battu au premier tour. (...) Je ne veux pas d'arrangements dans le dos des électeurs."

20h05 - Valls appelle lui aussi à voter pour les candidats Les Républicains dans certaines régions

Comme le premier secrétaire du Parti socialiste, le Premier ministre appelle à voter pour Richert (Grand Est), Bertrand (Nord-Pas-de-Calais Picardie) et Estrosi (Paca), dans les trois régions où il a été demandé aux listes socialistes de se retirer pour faire barrage au Front national. "J'assume mes responsabilités, c'est ma grande différence avec Nicolas Sarkozy", affirme Manuel Valls sur TF1.

Pour sa première intervention publique depuis les résultats du premier tour dimanche soir, le Premier ministre a également affiché son soutien aux 10 candidats socialistes et radicaux en lice dans les autres régions métropolitaines, et critiqué la position "ni retrait, ni fusion" adoptée par Nicolas Sarkozy et Les Républicains en vue du second tour.

20h - Manuel Valls et Nicolas Sarkozy aux journaux télévisés

Tandis que Manuel Valls s'exprimera ce soir sur TF1, Nicolas Sarkozy livrera son analyse de la situation sur France 2.

19h30 - Dany Boon appelle "ses biloutes" à ne pas voter Front national

Sur Facebook, le comédien et réalisateur français a appelé les électeurs de la région du Nord-Pas-de-Calais-Picardie à ne pas donner leur voix au Front national.

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19h10 - Grand Est: Cambadélis (PS) appelle à voter pour Philippe Richert (LR)

"Nous aurons des listes fusionnées dans toutes les régions où nous sommes représentés", annonce Jean-Christophe Cambadélis. "Toute la gauche va faire front." Le premier secrétaire du parti socialiste pense que "tout va se jouer à 1 ou 2 points" et il a rappelé que "70% des Français ne veulent pas du Front national".

Concernant le retrait des listes PS, Jean-Christophe Cambadélis veut éviter que l'on puisse dire que "le parti socialiste a aidé l'extrême droite à gagner des élections". "Comme la droite ne veut faire aucun geste pour faire le front républicain, à part Mme. Koscuisko-Morizet et M. Raffarin, c'est aux socialistes de prendre leurs responsabilités." Le socialiste confirme qu'il appelle bien à voter, dans le Grand Est, pour le candidat Les Républicains Philippe Richert.

Selon lui, le "ni, ni" de Nicolas Sarkozy est un appel lancé au Front national. "C'est la première fois, qu'un représentant de la droite classique met sur le même plan l'électorat du Front national et son électorat".

19h - Les catholiques ont plus voté FN que le reste des Français, selon l'Ifop

Les catholiques ont davantage voté pour les listes Front national aux élections régionales que l'ensemble des Français (32% contre 27,7%), selon une étude Ifop publiée lundi par l'hebdomadaire Pèlerin, pour qui "la digue catholique s'effondre" face à l'extrême droite. Les listes Les Républicains-UDI-MoDem arrivent toutefois légèrement devant le FN dans la population catholique, à 33%, les candidats PS-PRG obtenant 19%, selon ce sondage.

18h35 - Valérie Pécresse appelle "à un vote sanction contre la gauche"

"Oui, c'est un séisme", a concédé la candidate Les Républicains à propos du fait que la gauche puisse être battue après 17 ans et jugeant les consignes de vote aux électeurs dépassées. Nicolas Dupont-Aignan "est moderne" face à ce sujet, a-t-elle plaidé.

"Je souhaite à appeler à un vote sanction contre la gauche qui a un bilan calamiteux", a-t-elle poursuivi. La candidate a rappelé qu'une "enquête préliminaire pour emplois fictifs" visait Claude Bartolone. "Je suis la seule capable de changer l'Ile-de-France, de rééquilibrer la région. (...) Je ferai 400 millions d'économie, et je mettrai fin au clientélisme."

Sur le plan de la stratégie politique, Valérie Pécresse s'est dite favorable à la ligne du "ni, ni", prônée par son parti.

18h30 - la LDH appelle à ne pas "renoncer à nos principes" face au FN

La Ligue de Droits de l'Homme (LDH) a appelé lundi à ne pas "renoncer à nos principes" face à la percée historique aux régionales du Front national, en déplorant que ses idées soient "reprises par les uns et les autres".

18h20 - A Clermont-Ferrand, un élu FN appelle à voter Wauquiez

Faire barrage aux "socialo-communistes-écolos" et donc voter pour le Républicain Laurent Wauquiez, tel est le mot d'ordre du chef de file du parti dans cette ville. Antoine Rechagneux a explique dans un message posté sur Facebook qu'il fallait "dès à présent, faire preuve d'intelligence et faire barrage aux socialistes".

18h10 - "Triangulaire ou pas, on peut gagner", pronostique Florian Philippot

"Je n'ai pas à lui dire merci, c'est juste conforme à la démocratie", a jugé Florian Philippot sur BFMTV, à propos du socialiste Jean-Pierre Massenet qui a décidé de se maintenir coûte que coûte pour le second tour. "Ce n'est pas du courage, c'est d'une banalité sans nom", a-t-il continué. "Je pense que triangulaire ou pas, on peut gagner. Mais même avec 10 points d'avance, ce n'est pas fait."

L'échange a ensuite tourné sur la question des migrants que le candidat FN ne veut plus accueillir même s'il souligne que la décision revient à l'Etat. Il a aussi étrillé le traité de libre-échange transatlantique Tafta qu'il juge mauvais pour l'économie. Il a aussi démenti vouloir "couper les budgets du planning familial", estimant avoir "d'autres priorités".

17h45 - Le Front de gauche en Paca souhaite un rassemblement

Jean-Marc Coppola (Front de Gauche), qui conduisait une liste commune avec EELV éliminée au premier tour des régionales, a annoncé lundi vouloir "explorer la voie du rassemblement pour être présent au second tour". Sa colistière EELV, Sophie Camard, a pour sa part indiqué "ne pas donner de consigne de vote mais un avis" en choisissant "à titre personnel de faire barrage au FN".

17h40 - Rassemblement autour du candidat PS en Rhône-Alpes Auvergne

Après de longues tractations, indique Le Progrès.fr, Jean-Jack Queyranne (président sortant arrivé en 3e position) conduira une liste de rassemblement de la gauche pour le second tour. La fusion a été décidée avec Jean-Charles Kohlhass du Rassemblement écologiste et citoyen et Cécile Cukierman du PC-Front de gauche. Il sera donc opposé à Laurent Wauquiez (LR).

17h30 - Le PS annonce la fusion des listes avec EELV et le Front de gauche en Ile-de-France

Claude Bartolone annonce la fusion de sa liste avec celle d'Europe-Ecologie-les-Verts, menée par Emmanuelle Cosse et celle du Front de gauche, menée par Pierre Laurent en Ile-de-France.

Le candidat socialiste est arrivé en deuxième position dimanche soir avec 25,4% des voix derrière la candidate Les Républicains, Valérie Pécresse.

16h25 - Marion Maréchal-Le Pen dit faire "jeu égal" avec Christian Estrosi

Après avoir détaillé les succès engrangés dans la région Paca, Marion Maréchal Le Pen s'est satisfait de "faire jeu égal avec Christian Estrosi". La candidate a appuyé sur ce qui constitue selon elle un échec cuisant du candidat Les Républicains "alors qu'il devait partir avec de l'avance vue son implantation" locale.

La frontiste affirme représenter la "seule alternative aux échecs et aux compromissions". Elle a ensuite dénoncé les "indignations, les cris d'orfraie". "Ni les mensonges de Gattaz (le président du Medef, ndlr), ni une chanson de Yannick Noah n'y feront rien", a-t-elle prévenu. Quant à l'effet supposé par certains observateurs des attentats de Paris sur le vote, la candidate le balaye d'une phrase: "la dynamique ne date pas des attentats, mais d'avant.(...) Nous ne changerons pas notre programme, nos convictions."

A propos du front républicain pour faire barrage au FN, Marion Maréchal-Le Pen a jugé que ses adversaires "foulent au pied la démocratie". "Il est scandaleux de priver les électeurs de la juste représentation qui leur est dûe", a-t-elle poursuivie. "Il additionnent leurs faiblesses pour contrer la force de nos résultats", analyse-t-elle, ironisant sur un "Christian Estrosi" transformé en "Jean Moulin" et "resté en 1940". Au passage, elle affirme que le maire de Nice est "de fait le candidat de la gauche". 'Cette grande coalition ne nous inquiète pas", avance-t-elle.

16h15 - Masseret dit avoir "le devoir" de se maintenir

"La question n'est pas de faire gagner le FN, je défends les intérêts de 5,8 millions d'électeurs", a déclaré sur BFMTV, Jean-Pierre Masseret. "Nous avons le devoir d'être présents au second tour", continue-t-il en demandant "à ceux et celle qui croient à la gauche" de se mobiliser.

Le candidat a expliqué "ne pas être en bisbille" avec la rue de Solférino, tout en faisant remarquer que la "stratégie (de lutte contre le FN) ne marche pas". Au retrait Masseret de sa liste redit préférer le "combat" et "l'affrontement".

16h - La fronde des anti-retrait des listes PS

Le maire DVG de Montpellier Philippe Saurel, éliminé de la course aux régionales en Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon, a dit lundi sa "détermination à s'opposer" au FN au second tour et a déclaré qu'à titre personnel il voterait "socialiste" dimanche.

En Paca, Marc Vuillemot, le maire PS de la Seyne-sur-Mer, lance lui aussi un appel pour le maintien d'une liste de gauche.

15h50 - La liste PS dans le Grand Est sera déposée dès lundi en préfecture

La liste du PS dans le Grand Est pour le deuxième tour des régionales devrait être déposée dès lundi à la préfecture de Strasbourg, selon l'entourage du candidat Jean-Pierre Masseret, en dépit de la demande de retrait dictée par la direction du parti socialiste. La liste sera déposée en fin d'après-midi "à la préfecture de Strasbourg ce lundi", a-t-on précisé de même source.

15h35 - Philippe Richert ne comprend le maintien de Masseret

"Je ne comprends pas ce qui motive la position de Jean-Pierre Masseret", a déclaré sur BFMTV la tête de liste des Républicains dans la région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne. Le candidat socialiste, bravant la consigne de la rue de Solférino, refuse de retirer sa candidature pour le second tour, avantageant de fait les chances pour le frontiste Florian Philippot de l'emporter.

Interrogé sur le fait que son parti prône la stratégie du "ni, ni", le candidat a expliqué qu'il se concentrait sur le niveau local et a assuré "avoir pu jusqu'à présent travailler" avec toutes les formations politiques, de gauche comme de droite.

15h15 - Marion Maréchal Le Pen en réunion à huis clos à Marseille

La candidate est arrivée vers 11h30 à Marseille à la fédération frontiste de la ville. Le rideau de fer a été abaissé pour ne rien laisser filtrer sur la stratégie de l'entre deux tours. Il n'y aura pas de réunion publique lundi, mais une conférence de presse vers 16h30. Un meeting au parc Chanot à Marseille est programmé pour mercredi. Jeudi, Marion Maréchal se rendra à Paris pour soutenir sa tante, Marine.

15h10 - En Paca, Lydia Schénardi, ex-pilier du FN, appelle à voter Estrosi

Lydia Schénardi, ancien pilier historique du Front national, a appelé lundi à voter au second tour des régionales en Paca pour le candidat Les Républicains Christian Estrosi au détriment de la députée FN Marion Maréchal-Le Pen, qu'elle juge "inexpérimentée".

15h - Qui sont le électeurs du Front national?

Le parti de Marine Le Pen attire des électeurs aux profils variés, même si certaines tendances générales se dégagent selon l'institut Opinion Way.

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14h35 - En images: une soirée électorale riche en émotions

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14h30 - La CFDT appelle à ce que le FN n'accède à aucune région

Dans une déclaration, la Commission exécutive (direction) de la centrale a "appelé les partis républicains à prendre leurs responsabilités pour qu'en aucun cas le Front national ne puisse accéder à la présidence d'une région dimanche prochain".

14h15 - A Vitrolles, Estrosi se pose en "résistant" face au FN

"Je ne supporte pas le FN, qui est l'héritage du pétainisme. Je me reconnais dans l'héritage du gaullisme social. Je suis à Vitrolles en résistant, c'est dans la Résistance que la France l'a emporté", a déclaré Christian Estrosi devant la presse.

14h05 - Dans le Grand Est le PRG appelle à voter Les Républicains

Le parti radical de gauche a appelé lundi à voter pour Philippe Richert, le candidat Les Républicains en Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes, unique région où il n'était pas allié au PS, pour "faire barrage au Front national".

14h - Jean Glavany voit dans le score du FN "une menace pour 2017

Le député PS Jean Glavany, pour lequel le "choc" de la montée du FN remonte à 2002 et a connu une série de répliques, a jugé que "cette fois-ci, c'est très grave" et que "la menace" en vue de 2017 "n'est pas illusoire", lundi sur son blog.

13h50 - Jean-Marie Le Pen récuse toute allusion antisémite sur Twitter

Jean-Marie Le Pen a récusé lundi toute allusion antisémite dans son tweet montrant une vidéo de Christian Estrosi dansant avec des juifs, qu'il a ensuite retirée, expliquant qu'il avait "trouvé drôle" de montrer le candidat Républicain "rigolard", alors qu'"il venait de prendre une déculottée". "On a trouvé drôle de montrer Christian Estrosi rigolard et dansant alors qu'il venait de prendre un coup de pied aux fesses", a expliqué le président d'honneur exclu du Front national sur Europe 1.

13h40 - Chevènement appelle à un "gouvernement de salut public"

L'ancien ministre et président de République moderne, Jean-Pierre Chevènement, a appelé lundi à la formation "dans les temps qui viennent" d'"un gouvernement de salut public", tout en appelant d'abord à "partout faire barrage au Front national". Jugeant "raisonnable" le choix du PS de retirer ses listes dans trois régions, il a appelé à "voter au second tour pour les listes de gauche dans les régions où celle-ci peut encore l'emporter".

13h30- Dominique Reynié juge que le "PS a tort de se retirer"

Sur Europe 1, le candidat Les Républicains en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, arrivé troisième au premier tour, s'est déclaré contre l'idée d'un "front républicain" pour faire barrage au FN. Il affirme y voir une "erreur historique". "Il faut que chacun tienne se position. François Hollande a reçu cinq fois à l'Elysée Madame Le Pen. Ou bien on la reçoit à l'Elysée et on dit que c'est un parti comme les autres, ou bien on le tient à l’extérieur et on peut être dans ce genre d'émotion collective", a-t-il asséné.

13h14 - Masseret réaffirme vouloir se maintenir pour "occuper la place"

"Nous avons décidé de maintenir notre liste au second tour de cette élection. (...) C'est en occupant la place que nous pourrons faire reculer le Front national", a affirmé le socialiste Jean-Pierre Masseret à l'issue d'une réunion avec les têtes de listes départementales à son QG de Maizière-lès-Metz, Il a souligné que cette décision avait été "très difficile à prendre".

"Nous avons le devoir de porter le programme que nous avons porté", a continué le candidat de la région Grand Est. Il a fustigé la "stratégie de l'évitement" et dit que "les électeurs de gauche ont besoin d'être représentés". "Il s'agit de se confronter par de se retirer". 

Mais au PS, on s'interroge sur une autre manière de faire "tomber la liste" avant le second tour.

12h55 - Cambadélis veut "convaincre" Masseret

Le secrétaire général du PS, Jean-Christophe Cambadélis ne lâchera pas. "Je ne crois pas que Jean-Pierre Masseret qui a consacré toute sa vie à la gauche finisse sa carrière avec une victoire du FN", a-t-il déclaré en référence au candidat socialiste du Grand Est.

"On a jusqu'à demain midi, on va le convaincre", a-t-il ajouté.

12h45 - Dupont-Aignan refuse de donner une consigne de vote

Nicolas Dupont-Aignan, tête de liste Debout la France en Ile-de-France (6,6% des voix au premier tour), a annoncé qu'il refusait toute fusion de sa liste et qu'il ne donnait aucune consigne de vote en vue du second tour, dimanche prochain.

Le bureau national de DLF, réuni en fin de matinée, a pris la même décision dans l'autre région où il a dépassé la barre des 5% et est donc en mesure de fusionner ses listes, à savoir la Bourgogne/Franche-Comté (5,17%). Sur l'ensemble de la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan a enregistré un score de 3,81%.

12h40 - Le bureau politique des Républicains demande à ses candidats de se maintenir

Dans sa déclaration, le bureau politique des Républicains se présente comme "la seule force politique en mesure à répondre à cette aspiration au changement en écartant les options les plus extrêmes".

Le bureau politique des Républicains demande à ses candidats de "se maintenir pour continuer le combat politique".

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Une consigne à laquelle Jean- Pierre Raffarin a fini par se rallier.

12h35 - Le grand rabbin de France appelle à rejeter "ceux qui prônent l'exclusion"

"J'appelle à un sursaut civique le 13 décembre, à une plus grande mobilisation qu'au premier tour", écrit dans une déclaration à l'AFP le chef religieux de la première communauté juive d'Europe.

"Il nous faut défendre nos valeurs et rejeter en bloc celles et ceux qui montent les uns contre les autres, qui prônent l'isolement et l'exclusion, car l'Histoire nous apprend que la haine et le rejet, d'où qu'ils viennent, feront un jour de nous des victimes", poursuit le grand rabbin Korsia.

12h30 - Pas d'"étiquette socialiste" pour Masseret s'il se maintient

Jean-Pierre Masseret, tête de liste PS en Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne, qui menace de se maintenir au second tour des régionales malgré le risque FN, ne pourra pas avoir "l'étiquette socialiste", a prévenu lundi Corinne Narassiguin, porte-parole du PS.

12h20 - Raffarin "accepte la loi de la majorité"

"La question c'est la situation de la France, la France est à la dérive" a regretté Jean-Pierre Raffarin qui voulait le retrait des listes en troisième position, avant d'estimer qu'il fallait "accepter la loi de la majorité".

Il était le seul, avec Nathalie Kosciusko-Morizet, à s'opposer au mot d'ordre de Nicolas Sarkozy: ni fusion, ni retrait.

12h10 - Alain Juppé: "Nous ne sommes pas audibles"

"On ne va pas changer d'avis du jour au lendemain". "L'impératif des responsables politiques, c'est de serrer les coudes", a déclaré Alain Juppé à l'issue du bureau politique des Républicains. "Nous avons été quasiment unanimes pour demander à notre liste de se maintenir", a-t-il précisé.

"Au lendemain de l'élection, après le deuxième tour, il va falloir que nous ouvrions un débat sur la situation actuelle qui fait que nous ne sommes pas audibles", a ajouté Alain Juppé.

12h10 - Nord-PDC-Picardie: le PCF n'appelle pas explicitement à voter Bertrand

Fabien Roussel, tête de liste PCF en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, a appelé lundi à "faire obstacle" au Front national dimanche prochain, tout en critiquant la "lourde erreur" des socialistes qui ont retiré leur liste pour le second tour dans cette région.

"Dimanche prochain, tout doit être fait pour faire obstacle à ce parti" représenté dans la région par Marine Le Pen, a affirmé Fabien Roussel (5,32% des voix au premier tour) dans une déclaration écrite. Mais il s'est bien gardé d'appeler à voter nommément pour Xavier Bertrand, resté seul en lice face à Marine Le Pen

12h05 - A Vitrolles, Christian Estrosi se pose en "résistant" face au FN

Christian Estrosi, chef de file Les Républicains en Paca, s'est posé "en résistant" pour l'affronter au second tour, seul en lice après le retrait des socialistes. Pour s'exprimer, Christian Estrosi a choisi lundi Vitrolles, ville de la banlieue marseillaise gérée par l'extrême droite à la fin des années 90 et qui "a gardé de lourdes cicatrices de la gestion du Front national", a-t-il dit, évoquant "discrimination dans la culture, déclin économique".

12h - Richert le maintien du PS dans le Grand Est "favorise le FN"

Le candidat LR dans le Grand Est, Philippe Richert estime que le maintien du PS dans le Grand Est "favorise le FN"

"Je laisse Jean-Pierre Masseret et le Parti socialiste décider, sachant que s'ils ne se retirent pas, évidemment, ils favorisent le FN", a déclaré Philippe Richert dans un entretien à France Bleu Alsace.

12h - Nord/Paca: Cosse (EELV) "va appeler à voter" pour le candidat LR

La secrétaire nationale d'EELV Emmanuelle Cosse a annoncé lundi qu'elle appellerait à voter pour les candidats Républicains, non "sans état d'âme", dans les régions où le PS a annoncé le retrait de ses listes pour faire barrage au FN.

"Oui, on va appeler à voter (pour les) candidats Républicains", a déclaré Emmanuelle Cosse sur iTélé, alors qu'on lui demandait si elle appelait à voter pour Christian Estrosi en Paca et pour Xavier Bertrand en Nord-Pas-de-Calais-Picardie.

11h40 - Sarkozy: "Chaque fois que la gauche est au pouvoir, le FN explose"

Nicolas Sarkozy tape sur le gouvernement au bureau politique des Républicains. "Chaque fois que la gauche est au pouvoir, le FN explose", a-t-il déclaré.

11h30 - Fillon reste sur la ligne ni fusion, ni retrait

"La fusion ou le retrait n'est pas à la mesure de la gravité de la situation politique", a déclaré François Fillon au Bureau politique des Républicains ce lundi. "On ne change pas de stratégie au milieu du gué", a estimé l'ancien Premier ministre.

Alain Juppé s'est positionné sur la même ligne.

11h - Gérald Darmanin utilise l'attaque de Marine Le Pen pour la tacler

Le député-maire LR de Tourcoing n'a pas laissé passer l'attaque de marine Le Pen. Alors que la candidate frontiste a ironisé sur iTélé considérant que "Xavier Bertrand sur les épaules de Saintignon, ça a un côté Grande Vadrouille", il lui a répondu sur Twitter: "Il vaut mieux incarner Bourvil que les allemands".

10h45 - Valls et Sarkozy occupent les JT

Manuel Valls, Premier ministre, sera ce soir l'invité du 20h de TF1 pendant que Nicolas Sarkozy, président des Républicains, sera sur le plateau du JT de France 2.

10h40 - Brice Hortefeux: "Nous sommes le seul rempart face au FN", en Île-de-France

"Rendons grâce à Nicolas Sarkozy de s'être personnellement investi pour qu'il y ait l'union la plus large possible", a estimé ce lundi le candidat LR Brice Hortefeux sur BFMTV. "Nous sommes le seul rempart face au FN" en Île-de-France, a-t-il ajouté. "Avec nous, il n'y a pas de combine, de discussion d'arrière-salle", a ajouté l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy.

L'eurodéputé a refusé de "parler d'échec alors que nous sommes arrivés premiers ou seconds dans la totalité des régions à l'exception d'une seule".

10h30 - "C'est ma région qui compte", pour Xavier Bertrand

Le candidat LR du Nord-Pas-de-Calais-Picardie refuse de se prononcer sur les stratégies à adopter dans les autres régions. "Je m'en fiche. C'est ma région qui compte", estime-t-il.

10h15 - Valls a organisé le "barrage républicain" dans l'ombre

Si Manuel Valls n'a pas pris la parole publiquement comme il en avait pris l'habitude les soirs de scrutin, le Premier ministre en lien direct avec François Hollande a orchestré la réponse du PS en vue du second tour.

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10h - Jean-Marie Le Pen veut appeler sa fille "pour la féliciter"

Dans les colonnes du Parisien, ce lundi, le père de Marine Le Pen dit se "réjouir" de la poussée réalisée par le Front national. 

Une satisfaction qui pourrait l'amener à décrocher son téléphone pour joindre sa fille. "Je vais sans doute l'appeler pour la féliciter. Ce serait la moindre des choses", estime Jean-Marie Le Pen. Quant à savoir s'il s'agit là d'une main tendue, le patriarche de la famille Le Pen affirme: "Cela ne dépend pas de moi. Moi je suis pour l'union nationale, même au Front national".

9h50 - Cambadélis refuse la polémique

Après le refus de Jean-Pierre Masseret de se retirer dans le Grand Est, le secrétaire général du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a répondu sur Twitter qu'il refusait de polémiquer.

9h40 - Tensions en interne chez Les Républicains

Après l’annonce de résultats décevants pour la droite, Nicolas Sarkozy a défendu devant ses troupes une ligne de conduite résolument décomplexée, mais qui est loin de faire l’unanimité.

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9h30 - Raffarin: "Quand on est troisième, on se retire"

L'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin n'a pas mâché ses mots ce matin sur France Inter. "La république est en train de s'effondrer", a-t-il mis en garde.

"Il faut des messages clairs, des messages nets, des messages sans ambiguïté, quand on est troisième on se retire", a-t-il asséné.

"La spirale de violence on ne sait pas où cela conduit mais cela peut conduire au pire", a rappelé l'ancien Premier ministre.

9h28 - Mariton souligne l'"échec" de Sarkozy

Nicolas Sarkozy "n'est pas crédible" et les résultats de la droite et du centre dimanche lors du premier tour des élections régionales est son "échec", a estimé ce lundi le député (Les Républicains) de la Drôme, Hervé Mariton.

"C'est l'échec de Nicolas Sarkozy car Nicolas Sarkozy, d'évidence, n'est pas crédible comme représentant d'alternance après avoir lui-même, les Français le lui avaient signifié, échoué avant 2012", a réagi Hervé Mariton sur Sud Radio et Public Sénat.

Ils'est prononcé contre tout retrait ou fusion dans les régions où la droite est distancée, comme en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

9h05 - Marine Le Pen veut supprimer la coopération internationale

Marine Le Pen dénonce "les manoeuvres d'appareil" qui "prennent le pas sur la démocratie", sur BFMTV. Le retrait du PS pour faire barrage au FN "est assez antidémocratique", a-t-elle critiqué.

"Les Français ont envie d'essayer le Front national", a-t-elle estimé.

Quant à son programme, si elle est élue, Marine Le Pen entend "supprimer toute la coopération internationale" dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie.

"Je pense que ce n'est pas du tout le rôle de la région que de payer des moustiquaires aux détenus au Sénégal dans le cadre de la lutte contre le paludisme", a-t-elle déclaré.

La région Nord-Pas-de Calais mène une série de projets de coopération au Mali, au Sénégal, à Madagascar, au Brésil mais aussi dans la région polonaise de Silésie. L'enveloppe attribuée à ces projets est de moins de 6 millions d'euros sur un budget total de 1,7 milliard, selon l'exécutif régional.

8h57 - Julien Dray prend la défense de Jean-Pierre Masseret

"Le parti, ce n'est pas une machine où le chef décide et tout le monde obéit. Dans cette région, il y a peut-être une chance, il faut voir", a répondu Julien Dray, lundi matin sur BFMTV-RMC, rappelant que Jean-Paul Huchon et lui-même n'étaient pas arrivés en tête en Île-de-France lors du premier tour de la dernière élection régionale.

8h55 - Dray ne veut "ni rire ni pleurer, mais comprendre"

"Il y a une force Front national, mais pas de progression en termes de voix. On voit une grande mobilisation de l'électorat frontiste, contrairement aux autres", a analysé Julien Dray sur BFMTV-RMC, lundi matin. Et de citer Spinoza: "Ni rire ni pleurer, mais comprendre."

8h50 - Lagarde (UDI) veut que le PS se retire dans le Grand Est

Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI qui prône le retrait des listes arrivées troisième à l'issue du premier tour des régionales, a estimé lundi que le PS devrait se retirer dans le Grand Est.

Il faut donc que le PS se retire? "Bien évidemment". "Je préfère "la clarté, les valeurs plutôt que les places", a-t-il dit.

Le maire PS de Strasbourg, Roland Ries, avait appelé dimanche soir au retrait de la liste PS au second tour des régionales dans le Grand Est, où le FN est arrivé largement en tête au 1er tour, avec quelque 10 points d'avance sur les socialistes, arrivés troisième

8h40 - Marine Le Pen évoque le" suicide collectif" du PS

Marine Le Pen, présidente du Front national a salué "une incroyable dynamique", et souligné "le très faible score de l'UMP", sur RTL. La candidate du FN dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie a évoqué l"'effondrement" et le "suicide collectif, du Parti socialiste.

"Essayer le Front national, c'est l'adopter", a-t-elle répété pour commenter les bons scores de son parti dans les villes dirigées par le FN.

8h30 - "Non", Jean-Pierre Masseret ne veut pas se retirer

Interrogé par un journaliste du service politique de BFMTV, le socialiste Jean-Pierre Masseret a réfuté son retrait, contrairement à ce qu'a annoncé le premier secrétaire du PS, Jean Christophe Cambadélis.

Alors que le journaliste lui a demandé par sms s'il allait se retirer, Jean-Pierre Masseret a répondu "non".

8h05 - Florian Philippot "assez surpris" que le PS se retire

Le candidat FN en Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes "y croit profondément", comme il l'a déclaré ce matin sur BFMTV. Il s'est dit "assez surpris" de l'appel au retrait de la liste socialiste et a souligné l'"ampleur du score" de son parti au premier tour des élections régionales".

7h55 - Cambadélis annonce le retrait du PS dans le Grand Est

Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du Parti socialiste, annonce sur RTL le retrait de la liste PS en Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes. 

"Nous allons nous retirer", a-t-il assuré.

"Quand on se retire, ce n'est pas pour bouder, c'est pour gagner. Nous appelons l'ensemble de nos électeurs à faire barrage au Front national", a ajouté le patron des socialistes.

7h50 - Christophe Castaner appelle a voter Christian Estrosi

Le candidat PS de Paca Christophe Castaner s'est retiré pour ne pas laisser gagner le FN dans sa région. "Est-ce que j'avais une chance d'être président de région la semaine prochaine? Non", a-t-il déclaré, regrettant "une décision douloureuse", sur BFMTV.

"Bien sûr", il appelle à voter pour le candidat de la droite Christian Estrosi.

7h45 - Yann Barthès qualifie "d'inconscients" Canal+

Sur son compte Instagram, l'animateur du Petit Journal de Canal+, Yann Barthès, critique une affiche de sa chaîne faisant la promotion des Guignols de l'Info avec Jean-Marie Le Pen.

7h35 - Les attentats "ont sans doute apporté deux à trois points au FN"

Frédéric Micheau, directeur des études d’opinion chez OpinionWay, considère qu'après une campagne plombée par les sanglants attentats jihadistes du 13 novembre à Paris, sur fond d'afflux continu de migrants en Europe depuis le printemps, le terrain était particulièrement fertile pour le parti de Marine Le Pen.

>> Lire notre interview complète

7h25 - La presse "sous le choc"

Le score impressionnant du Front national au premier tour des élections régionales est largement mis en avant par les journaux français lundi. De droite comme de gauche, le constat est unanime et teinté d’émotion.

>> Lire notre revue de presse

7h15 - Dominique Bussereau appelle au retrait

"Toute liste dont le maintien pourrait favoriser la victoire du FN doit se retirer", a tweeté l'ancien ministre et actuel député (LR) de Charente-Maritime. Il va à l'encontre du discours du président du parti Les Républicains, Nicolas Sarkozy.

7h10 - Masseret maintient sa candidature dans le Grand Est

Jean-Pierre Masseret a décidé de rester candidat en Alsace-Lorraine-Champagne- Ardennes. 

"Je suis un homme de gauche et vous n’imaginez quand même pas que je vais laisser 5,5 millions d’habitants gérés entre une droite qui est partie à l’extrême ou l’extrême droite nationaliste", a-t-il déclaré.

7h05 - Estrosi salue le retrait du candidat socialiste

Christian Estrosi, candidat de la droite, a salué le retrait de la liste socialiste en Paca, une "décision courageuse" selon celui qui se désigne désormais comme "le candidat de la résistance républicaine".

7h - Nice matin titre : "Tous contre elle"

6h55 - Tensions en vue chez Les Républicains

Les Républicains tiennent un bureau politique exceptionnel ce matin, qui pourrait être agité. Alain Juppé, qui s'y rendra finalement, a appelé à arrêter "une ligne de conduite commune" pour le second tour. Bruno Le Maire, autre futur candidat à la primaire en vue de 2017, a jugé que la "reconquête sera longue et difficile".

6h50 - Les écolos souhaitent un rassemblement de la gauche

A la gauche du PS, les écologistes de toutes tendances se sont accordés pour demander "un rassemblement de la gauche", sur la même ligne que le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent.

6h45 - Les centristes appellent au retrait des 3emes

Les centristes, par la voix du président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde, ont appelé au "retrait des listes en troisième position", "partout où le FN peut gagner". Le président du MoDem, François Bayrou, réclame aussi un tel "ressaisissement démocratique".

6h40 - Reynié, 3e, se maintient en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

La tête de liste LR en Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon Dominique Reynié n'a pas tardé à annoncer son maintien alors qu'il est distancé par la socialiste Carole Delga, elle-même deuxième derrière le FN Louis Aliot.

6h35 - Le PS en tête dans deux régions

Le PS se classe premier en Bretagne, emmené par un Jean-Yves Le Drian qui restera quoi qu'il arrive ministre de la Défense, ainsi qu'en Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, derrière Alain Rousset.

6h30 - L'alliance de droite en tête dans 4 régions

Loin de la vague "bleue" espérée à droite, l'alliance LR-UDI-MoDem est ressortie en tête dans seulement quatre régions (Pays de la Loire, Auvergne-Rhône-Alpes, Ile-de-France, Normandie de très peu).

6h25 - Cambadélis appelle à un "barrage républicain"

Appelant à un "barrage républicain", le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a annoncé un retrait de ses listes en NPDC-Picardie et PACA, synonyme de "sacrifice" pour les socialistes qui ne siégeront pas dans ces régions pendant près de six ans. Du côté des élus et militants, certains évoquaient de fait une décision "douloureuse", notamment en PACA .

6h20 - Les intentions de vote au second tour

En cas de duels droite/FN au second tour des régionales, 59% des Français voteraient pour les listes Les Républicains-UDI-MoDem, contre 41% pour celles du Front national, selon un sondage Odoxa pour Le Parisien-Aujourd'hui de ce lundi.

6h15 - Les résultats des outremer

Outremer, la droite vire en tête à La Réunion et des duels opposeront des candidats de gauche en Guyane et Guadeloupe.

6h10 - Le FN dépasse les 6 millions de voix

Les listes FN, qui ont battu les précédents records des européennes et départementales, arrivent en tête dans six des 13 nouvelles régions: Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes, Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon, Bourgogne-Franche-Comté, Centre. En dépassant les 6 millions de voix, elles s'approchent du record de Marine Le Pen (6,4 millions de voix à la présidentielle de 2012).

>> Le FN fait-il un score record? Lire notre article.

6h05 - "Ca se rapproche", titre Libération

6h - Le Parisien voit le FN "aux portes du pouvoir"

5h50 - Marine Le Pen se félicite d'"un résultat magnifique"

Marine Le Pen a estimé hier soir que "le peuple s'est exprimé" et "qu'avec lui la France relève la tête". "Le mouvement national est désormais le premier parti de France", a-t-elle scandé. Elle y voit un "résultat magnifique", "que nous prenons avec humilité et sens des responsabilité".

5h40 - Maintien, fusion ou retrait de listes, comment ça marche?

Les partis politiques et les candidats doivent se projeter sur le second tour. Et que l'on ait obtenu 5 ou 10% des voix les options ne sont pas identiques.

>> Nos explications à retrouver dans cet article

5h30 - Sarkozy refuse la fusion ou le retrait des listes de droite

Nicolas Sarkozy, le président des Républicains, appelle les électeurs à "se mobiliser en faveur de la seule alternance possible: celle incarnée par les républicains de la droite et du centre".

Pas de front républicain ni de fusion des listes pour le patron de la droite française, qui refuse de "jouer avec les suffrages des Français".

"La seule attitude possible c'est de respecter les Français en proposant une alternance claire. Je proposerai demain (lundi) en bureau politique de refuser toute fusion et tout retrait de listes", a confirmé Nicolas Sarkozy.

5h20 - Retrait du PS en Paca et Nord-Pas-de-Calais-Picardie

Jean-Christophe Cambadélis, le patron du PS, a annoncé au soir du premier tour des élections régionales le retrait des listes socialistes dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie et en Paca, en dépit des velléités des candidats socialistes locaux.

5h10 - Le Figaro et L'Humanité font la même une

"Le choc" titrent à l'unisson et de manière tout à fait exceptionnelle Le Figaro et L'Humanité, deux quotidiens de bords opposés.

5h - Le point sur les résultats

Dans une France encore traumatisée par les attentats du 13 novembre et toujours marquée par un chômage de masse, le parti de Marine Le Pen a capté environ 28% des suffrages lors du premier tour des élections régionales. Il s'est revendiqué "premier parti de France", devançant la droite (27%) et le PS (23,5%), selon les dernières estimations du ministère de l'Intérieur

Aurélie Delmas et David Namias