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Agression de Clément Méric: retrouvez les principales réactions

La photo de Clément Méric diffusée par le groupe Action Antifasciste sur les réseaux sociaux.

La photo de Clément Méric diffusée par le groupe Action Antifasciste sur les réseaux sociaux. - -

Un militant d'extrême gauche de 18 ans est mort après avoir été violemment agressé mercredi soir par des skinheads d'extrême droite dans Paris. Retrouvez ici les toutes dernières réactions et les développements de l'enquête.

Clément Méric, militant d'extrême gauche de 18 ans, est mort après avoir été agressé mercredi en fin d'après-midi à Paris, dans le 9e arrondissement. Ses agresseurs présumés seraient des skinheads d'extrême droite, membres d'un groupuscule, "Jeunesses nationalistes révolutionnaires". Revivez les réactions et les développements de l'enquête.

23h10 - Reportage place Saint-Michel à Paris. "Dissolution" des groupuscules d'extrême-droite et lutte contre la "récupération" politique qu'ils dénoncent, c'est le message envoyé par les milliers de personnes qui se sont réunies ce jeudi soir.

>> Hommage à Clément Méric: "Ce rassemblement devrait être l'affaire de tous"

23h - Un jeune militant d'Action antifasciste Paris-Banlieue, ami de Clément Méric, répond à Serge Ayoub, fondateur des Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR) ainsi que du mouvement de la Troisième voie. Celui-ci nie formellement toute implication des JNR dans l'agression.

22h- La dissolution des groupuscules d'extrême droite, demandée à droite comme à gauche, est-elle possible? Sur quels motifs et avec quels moyens?
>> On fait le point : la dissolution est possible mais risquée

21h - François Fillon appelle également à la dissolution des groupes d'extrême-droite "si un lien est établi" entre eux et l'agression de Clément Méric. L'ancien premier ministre s'exprime sur le plateau de Des paroles et des actes, sur France 2.

20h15 - Manuel Valls: "Nous ferons tout pour dissoudre ces groupes qui n'ont rien à voir avec les valeurs de la République", comme l'a demandé le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. Invité du 20 heures de France 2, le ministre de l'Intérieur a indiqué qu'il ne fallait "pas confondre ce discours de haine" porté par les groupuscules d'extrême-droite et "ceux qui, d'une manière ou d'une autre, luttent contre le fascisme", en réponse au patron de l'UMP Jean-François Copé qui a demandé la dissolution des groupuscules violents d'extrême-droite et d'extrême-gauche.

20h00 - Plusieurs rassemblements en hommage à Clément Méric se sont tenus jeudi soir partout en France, notamment à Brest dont était originaire l'étudiant et place Saint-Michel, à Paris où partis de gauche et syndicats étaient réunis.

>> Retrouvez images et déclarations dans notre live dédié

17h59 - Trois autres individus ont été placés en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur l'agression mortelle de Clément Méric, a indiqué une source policière à l'AFP.

17h55 - BFMTV a pu rencontrer un homme qui a assisté au début de l'altercation entre Clément Méric et un groupe de skinheads, mercredi. "J'étais à la caisse et j'ai vu un petit jeune provoquer un petit peu un autre qui ressemblait à un skinhead", a décrit ce témoin, qui a souhaité garder l'anonymat.

17h45 - Jean-François Copé demande la dissolution des groupuscules violents d'extrême droite comme d'extrême gauche dont la "seule expression est la violence".
"Ces groupuscules extrémistes - d'extrême gauche, comme d'extrême droite - sont un danger", a justifié le président de l'UMP.

17h38 - Les quatre interpellés sont trois hommes et une femme. Parmi eux, l'auteur présumé du coup mortel. Dans ses premières déclarations, il a indiqué ne pas avoir eu l'intention de tuer le jeune homme.

17h21 - Clément Méric est mort, a indiqué une source policière à l'AFP. Le militant d'extrême gauche de 18 ans se trouvait dans un état désespéré après avoir été violemment agressé par des skinheads mercredi soir, à Paris.

17h11 - Les amis de Clément Méric sont rassemblés sur les lieux de l'agression, rue Caumartin, à Paris. Ils ont observé une minute de silence.

Minute de silence en hommage à Clément Méric rue Caumartin twitter.com/raphaelproust/...
— Raphaël Proust (@raphaelproust) 6 juin 2013

17h06 - Sur Twitter, Jean-Luc Mélenchon recommande à ses partisans de se tenir "à distance du PS" pendant les rassemblements prévus en hommage à Clément Méric.
Le Parti de Gauche a initié plusieurs rassemblements en France, dont un à Paris auquel le Parti socialiste a appelé dans la matinée à participer. "Je serai ce soir à Saint-Michel, soyez nombreux partout!" a-t-il aussi tweeté deux minutes plus tard.

Aux rassemblements, tenez-vous à distance du #PS qui a trop assimilé @lepg à l'extrême-droite. Pas d'amnésie sur l'amnistie.
— Jean-Luc Mélenchon ! (@JLMelenchon) 6 juin 2013

16h20 - Jean-Marc Ayrault veut "tailler en pièces" les mouvements néo-nazis. Au cours de la séance des questions au gouvernement, à l'Assemblée nationale, ce jeudi, le Premier ministre a réagi à l'agression de Clément Méric.
"J'ai demandé au ministre de l'Intérieur, à la garde des Sceaux d'étudier toutes les possibilités qui permettront de tailler en pièces, en quelque sorte, de façon démocratique, sur la base du droit, ces mouvements d'inspiration fasciste et néo-nazie et qui font tort à la République et à la France. Le gouvernement les combattra".

16h06 - CGT et CFDT au rassemblement à Saint-Michel. Les deux grands syndicats français ont appelé à manifester jeudi en fin d'après-midi à Paris, place Saint-Michel, pour exprimer leur indignation après l'agression de Clément Méric.

15h52 - Alors que les groupuscules d'extrême-droite, et en particulier les JNR, sont directement pointés du doigt dans l'agression de Clément Méric, focus ces petits groupes ultra-radicaux, qui se sont ?"recomposés et élargis", d'après le sociologue, expert de l'extrême droite, Erwann Lecoeur.
>> "Les groupes ultra-radicaux ont repris confiance"

15h49 - Recueillement à l'Assemblée. Les députés ont observé "un temps de recueillement et d'indignation", ce jeudi, à la reprise de séance de l'après-midi à la demande de Claude Bartolone (PS), qui a affirmé que l'Assemblée condamne "tout acte de haine et de violence".

"Nous avons appris avec horreur l'abominable agression dont a été victime hier soir à Paris un jeune militant politique. Au moment où je m'adresse à vous, il est en état de mort cérébrale", a déclaré le président de l'Assemblée. "L'Assemblée nationale condamne tout acte de haine et de violence et adresse son soutien à sa famille", a-t-il dit.

15h45 - L'auteur présumé du coup, qui fait partie des quatre interpellés, serait âgé de 20 ans, a précisé une source judiciaire.

15h00 - NKM appelle à un rassemblement en fin d'après-midi. La candidate UMP à la mairie de Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet, appelle à un "rassemblement républicain" avec des élus UMP parisiens pour "condamner la violence politique" à 18h30, devant le 64, boulevard Haussmann, dans le 9e arrondissement de Paris.

14h48 - Un lien avec les JNR avéré? Selon une source policière citée par l'AFP, les enquêteurs ont "rapidement disposé" de signalements précis sur les agresseurs présumés et de photos. Les agresseurs "graviteraient pour certains" autour du "noyau dur" des Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), a indiqué cette même source, précisant que cet élément "reste à affiner pendant la garde à vue".

14h38 - Que sait-on de l'agression? Comment s'est-elle déroulée? Qui est Clément Méric, la victime? Qui sont ses agresseurs présumés? Retour point par point.
>> Un jeune militant agressé, "la marque de l'extrême droite"

14h20 - L'agresseur présumé interpellé. Plusieurs interpellations dont "l'auteur probable" du coup porté mercredi à Clément Méric ont été réalisées par les enquêteurs, a déclaré Manuel Valls à la mi-journée. Quatre personnes ont été interpellées au total, a ajouté une source policière.

>> Clément Méric: quatre personnes interpellées

14h16 - L'agression de Clément Méric a pris un tournant politique, ce jeudi. Personnalités politiques de gauche comme de droite n'ont pas manqué de réagir. BFMTV.com fait le point sur les différentes déclarations.
>> Militant agressé: "il y a un discours qui favorise les violences"

14h09 - Plusieurs rassemblements en hommage à Clément Méric doivent se tenir tout au long de la journée, à Paris et dans d'autres villes de France. BFMTV.com a listé les différents rassemblements prévus.

>> CARTE - Les rassemblements en hommage à Clément Méric

13h55 - Anne Hidalgo quitte Lyon pour rentrer à Paris. La candidate PS à la mairie de Paris a annoncé son retour de Lyon, où elle devait assister à une réunion de maires, pour participer à la manifestation prévue à 18h30 place Saint-Michel à Paris, où plusieurs partis de gauche, dont le PS, seront présents.

13h35 - Le Premier secrétaire du Parti socialiste, Harlem Désir, s'est, lui aussi, rendu au rassemblement devant Sciences Po. "La République ne peut accepter ce qui s'est passé. Il doit y avoir une intransigeance absolue envers ces groupes d'extrême droite", a-t-il estimé.

Harlem Désir à Sciences Po pour l'hommage à #Clément Méric RT @jeunessocialist twitter.com/JeunesSocialis...
— Big Browser(@big_browser) 6 juin 2013

13h23 - Le rassemblement en hommage à Clément Méric se tient depuis une heure devant Sciences Po, où le jeune homme étudiait, en première année. Plusieurs dizaines de personnes sont ainsi rassemblées au 27, rue Saint-Guillaume, dans le 7e arrondissement de Paris, et les étudiants ont chanté le chant des partisans.
Certains ont également clamé quelques slogans anti-fascistes, comme "Pas de fachos dans nos quartiers. Pas de quartier pour les fachos" ou "No Pasaran".

Chant des partisans devant Sciences-Po pour rendre hommage à Clément twitter.com/s_jourdain/sta...
— Stephane Jourdain (@s_jourdain) 6 juin 2013

12h52 - En visite officielle au Japon, le président François Hollande a condamné avec la plus grande fermeté l'agression dont a été victime Clément Méric, "dans une altercation avec un groupe de skinheads" : "Ces groupes qui créent le désordre depuis trop longtemps doivent être réprimés". Si l'appartenance à un groupe identifié est avérée, il y aura "des mesures à prendre", a affirmé le chef de l'Etat.

12h08 - Bertrand Delanoë appelle à ne pas "céder aux démons de la démagogie". Le maire de Paris s'est exprimé devant SciencesPo Paris, où se tient un rassemblement en hommage à Clément Méric, qui y étudiait: "Ce jeune homme doit être honoré". L'élu a appelé à "vivre la démocratie sans haine, sans rejet de l'autre" et a condamné "tous les dérapages" qui, "même parfois de bonne foi, contribuent à la violence". "Si des groupes politiques profèrent des idées de haine et de destruction, ils devraient être dissous évidemment", a-t-il ajouté.

Bertrand Delanoë devant SciencesPo. Paris
Bertrand Delanoë devant SciencesPo. Paris © -

12h00 - Bertrand Delanoë, maire de Paris, vient d'arriver à Sciences Po, où doit se tenir un rassemblement en hommage à Clément Méric. Le jeune homme était étudiant en première année au sein de l'école de la rue Saint-Guillaume (7e arrondissement).

11h40 - Peillon favorable à la dissolution. Vincent Peillon a estimé jeudi qu'il ne fallait pas hésiter à dissoudre les groupes d'extrême droite "qui mettent la vie des gens en danger". "Il n'y a rien de plus précieux qu'une vie humaine et donc je souhaite qu'on retrouve très rapidement ceux qui ont commis cet acte irréparable, inqualifiable, scandaleux, et que l'on voie comment on peut empêcher ces groupes extrémistes de sévir."

11h20 - Le directeur de Sciences Po très touché. Frédéric Mion, le directeur de l'école Sciences Po Paris, où Clément était étudiant en première année, a rendu un vibrant hommage à son élève. "Cette tragédie plonge toute notre communauté dans l’effroi, la consternation et la douleur. Tout en nous se révolte de voir une jeune vie pleine de promesses ainsi fauchée d’une manière aussi absurde qu’odieuse", écrit-il en substance.

Il invite les gens à se rassembler jeudi à 16 heures dans le jardin du 27, rue Saint-Guillaume, à Paris, "pour un moment de recueillement silencieux".

11h10 - Hollande condamne "un groupe de skinheads". En déplacement au Japon, le président François Hollande a "condamné avec la plus grande fermeté l'agression dont a été victime un jeune homme de 18 ans à Paris, dans une altercation avec un groupe de "skinheads"", dans un communiqué. Le chef de l'Etat a donné "des instructions les plus fermes pour que les auteurs de cet acte odieux puissent être interpellés" rapidement. Il adresse "son soutien et sa solidarité à la famille de Clément".

11h05 - PORTRAIT - Clément Méric, un jeune homme engagé.
Le jeune homme était déjà très engagé en politique, et notamment contre l'extrême droite. Membre du groupe Action antifasciste Paris-Banlieue, une organisation d'extrême gauche, il militait également chez Solidaire, un syndicat étudiant. Il était étudiant en première année, à Sciences-Po Paris.

11h00 - Le PS au rendez-vous. Harlem Désir, premier secrétaire du PS, annonce que son parti appelle à participer au rassemblement prévu à 18h30 à Paris, place Saint-Michel, pour rendre hommage à Clément, et appeler "à la dissolution des groupes d'extrême droite ultra-violents".

10h55 - Copé dénonce "un crime atroce". Jean-François Copé, président de l'UMP, a "condamné avec la plus grande force l'agression barbare dont a été victime un jeune homme de 18 ans en plein Paris", jeudi dans un communiqué. "Toute la lumière devra être faite sur ce crime atroce dont les auteurs devront être poursuivis par la justice", affirme le député, qui a "une pensée toute particulière pour la famille de la victime et ses proches".

10h50 - "Il saignait beaucoup". Une jeune femme qui a assisté à la scène raconte ce qu'elle a vu, encore sous le choc. "Quand je suis arrivée, il était déjà en train de le cogner. A un moment il est tombé en arrière et il s'est pris la butte en fer. Il était inconscient et saignait beaucoup", a-t-elle ajouté avant de fondre en larmes.

10h35 - Valls parle d'une "rencontre fortuite". Le ministre de l'Intérieur s'est exprimé jeudi, sur les lieux du drame. "Tout est fait pour retrouver le ou les responsables de ce drame. Il n'y a pas de place pour des groupuscules néonazis d'extrême droite, dont l'ennemi est la République." Evoquant les circonstances de l'agression, il a indiqué qu"il semblerait que" la rencontre entre Clément et ses agresseurs "soit fortuite", et confirmé "qu'un groupe d'extrême droite est au coeur de l'assassinat".

Interrogé sur les liens avancés par certains entre les agresseurs et le FN ou la Manif pour tous, Valls a botté en touche. "Je ne suis pas là pour polémiquer sur le plan politique, je suis là pour constaster les faits: un jeune homme violemment frappé, au destin brisé, que sa famille pleure. Je me méfie de tous les amalgames", a-t-il dit, avant de reconnaître que "ces derniers mois, il y a une parole qui s'est libérée".

10h20 - Le Sénat "meurtri". Les sénateurs ont dénoncé unanimement jeudi "l'assassinat abominable" de Clément Méric, à l'ouverture de la séance. "Cet assassinat nous a bouleversé", a lancé la ministre Marilyse Lebranchu, présente au Sénat pour l'examen de son projet de loi de décentralisation. Les représentants de tous les groupes politiques ont ensuite pris la parole pour exprimer leur émotion.

Manuel Valls sur les lieux du drame, à Paris, jeudi.
Manuel Valls sur les lieux du drame, à Paris, jeudi. © -

10h08 - Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls vient d'arriver sur les lieux de l'agression, dans le IXe arrondissement de Paris.

10h07 - L'organisation syndicale Solidaires Étudiant-e-s SciencesPo, dont était membre Clément Méric, donne rendez-vous à 17h ce jeudi au métro Havre Caumartin, à Paris, pour lui rendre hommage. "La mort de notre camarade s’inscrit dans le contexte de la progression d’un mouvement fasciste violent en France et ailleurs en Europe", écrit le groupe dans un communiqué.

09h55 - Jean-Vincent Placé, patron des sénateurs EELV, dénonce une "une extrême droitisation de la vie politique" sur i-Télé. Comme Pierre Bergé, il renvoie au mouvement d'opposition au mariage homosexuel et dénonce "ces dérives, y compris d'ailleurs de l'UMP, qui était un parti républicain, qui a abandonné ensuite la stigmatisation de FN" avec le "ni-ni" (ni PS ni FN) au second tour d'élections.

09h42 - Frigide Barjot annonce qu'elle porte plainte pour diffamation contre Pierre Bergé après son tweet sur la mort de Clément Méric, rapporte i-Télé. Dans des messages postés sur le réseau social, Pierre Bergé a estimé que "la Manif pour tous a accepté dans ses rangs ces fachos qui ont tué Clément".

09h37 - Alexandre Gabriac, fondateur des Jeunesses nationalistes, autre groupe d'extrême droite à dénoncé une "récupération de fait divers" de la part de la gauche. Réagissant à certains appels à dissoudre les groupuscules d'extrême droite, l'élu de Rhône Alpes a comparé cela à un appel à "dissoudre la SNCF" après un accident de voyageur. "Alors que l'on ne sait encore rien de ce fait divers, la gauche a visiblement trouvé son prétexte pour persécuter les nationalistes."

"Un TGV vient d'écraser un voyageur qui traversait les voies : il faut dissoudre la SNCF" #NoPasaran #RecuperationdeFaitdivers #StLazare
— Alexandre GABRIAC (@Gabriac) 5 juin 2013

Alors que l'on ne sait encore rien de ce fait divers, la gauche a visiblement trouvé son prétexte pour persécuter les nationalistes. #Actu
— Alexandre GABRIAC (@Gabriac) 5 juin 2013

08h43 - Serge Ayoub, le leader des Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), le groupe skin mis en cause par le Parti de gauche dans la bagarre, dément toute implication de son groupe. "C'est absolument faux", assure Serge Ayoub, alias "Batskin", qui a par ailleurs rejeté sur les militants d'extrême gauche la responsabilité de la bagarre survenue près de la gare Saint-Lazare à Paris.

08h40 - Valls veut une interpellation rapide. Le ministre de l'Intérieur souhaite l'interpellation "dans les meilleurs délais" des agresseurs d'un militant d'extrême-gauche, dont l'état est décrit comme désespéré.

08h36 - Anne Hidalgo, candidate PS à la mairie de Paris, condamne "avec la plus grande fermeté" "l'acte ignoble" qu'est l'agression du jeune militant. "Je condamne avec beaucoup de fermeté cet acte ignoble commis à Paris et qui fait qu'un jeune homme est en état de mort cérébrale", dit-elle.

Je mets en garde tous ceux qui manient la violence verbale : derrière la violence des mots, il y a toujours la violence des actes.
— Anne Hidalgo (@Anne_Hidalgo) June 6, 2013

08h33 - Le Parti de gauche (PG) appelle à un rassemblement, à 18h30 place Saint-Michel à Paris. "Le Parti de gauche appelle tous ceux qui sont bouleversés par ce crime odieux et qui exigent la dissolution des groupes d'extrême droite responsables de la mort de Clément, à se retrouver ce jeudi 6 juin", explique Alexis Corbière, le secrétaire national du parti.

08h32 - Clément Méric était étudiant de Sciences Po. Son école exprime son émotion sur Facebook et sur Twitter.

Très vive émotion en cette matinée. Toutes nos pensées vont à la famille de #Clément, étudiant 1A à @sciencespo, ainsi qu'à ses proches.
— Sciences Po (@sciencespo) June 6, 2013

08h10 - Valls fustige "la marque de l'extrême droite". Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a confié jeudi sa "totale détermination à éradiquer une violence qui porte la marque de l'extrême droite".

08h00 - Marine Le Pen récuse tout lien avec le FN. Sur BFMTV, Marine Le Pen et Florian Philippot, à la tête du Front national, condamnent "un acte épouvantable et odieux", et réfutent tout amalgame avec les agresseurs.

|||sondage|||858

|||>> L'ESSENTIEL

• Clément Méric, 18 ans, militant d'extrême gauche, est mort après une agression très violente mercredi soir à Paris

• Sept interpellations ont eu lieu dans le cadre de l'enquête, dont l'auteur présumé du coup

• Les agresseurs seraient des skinheads d'extrême droite. Le FN refuse tout amalgame et condamne l'acte.

Alexandra Gonzalez et Mathieu Dehlinger et Adrienne Sigel