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Un des kamikazes a loué un appartement à Bobigny avant les attentats

Plus de 48 heures après les attentats qui ont frappé Paris, la France a rendu hommage aux victimes en respectant une minute de silence à midi. L'enquête progresse et se concentre notamment sur un homme, Salah Abdelsam, recherché par la police.

Lundi, la France se réveille sonnée. Plus de deux jours après les attentats qui ont fait au moins 129 morts à Paris, le pays s'est arrêté le temps d'une minute de silence, en hommage aux victimes. La police, elle, poursuit son enquête en coopération avec la Belgique.

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L'ESSENTIEL

L'enquête se poursuit : un kamikaze a loué un appartement à Bobigny peu avant les attentats, Salah Abdeslam est toujours recherché

John Kerry va rencontrer le chef de l'Etat à l'Elysée, ce mardi

Devant le Congrès, François Hollande a annoncé vouloir modifier les articles 16 et 36 de la Constitution

  • Une minute de silence a été respectée dans tout le pays à midi

Les écoles et établissements culturels d'Ile-de-France rouvrent leurs portes, mais les sorties scolaires sont annulées jusqu'au 22 novembre

  • François Hollande s'est s'adressé devant le Congrès à 16h

Le bilan des victimes s'élève à au moins 129 morts 

  • Un homme, Salah Abdeslam, fait l'objet d'un appel à témoins de la police

Deux hommes ont été arrêtés et placés en détention pour "participation à un attentat terroriste"

  • Un commanditaire potentiel a été identifié: il s'appelle Abdelhamid Abaaoud

La France a bombardé le fief de Daesh à Raqqa, en Syrie

23h38 - Un des kamikazes avait loué un appartement à Bobigny. Dimanche soir, la police a perquisitionné un appartement à Bobigny (Seine-Saint-Denis), loué du 10 au 17 novembre par Brahim Abdeslam, le kamikaze qui s'est fait exploser boulevard Voltaire vendredi soir et frère de Salah Abdeslam, recherché par les polices belge et française, selon cette source, confirmant une information du Figaro. Le terroriste pourrait avoir occupé ce logement, avec d'autres, dans les jours qui ont précédé les attaques. 

23h35 - "Désamorcer le processus de haine". Dounia Bouzar, directrice générale du centre prévention contre les dérives de l'islam estime que :

Pour "être efficace (contre la radicalisation) en plus de la répression, de la surveillance, de tout ce qu'on peut mettre en place, le vrai médicament c'est de désamorcer ce processus de haine, de rupture, de déshumanisation à la base".

22h14 - Les Français revenant de Syrie ou d'Irak pourront être "assignés à résidence", selon une source gouvernementale citée par l'AFP. 

L'exécutif veut notamment réviser la Constitution pour créer un "régime civil d'état de crise" et imposer un "visa de retour" aux Français revenant de Syrie et d'Irak. Ces révisions seront soumises au Parlement. Le "régime civil d'état de crise permettant de mettre en oeuvre des mesures exceptionnelles, n'apportant à l'exercice des libertés publiques que les restrictions strictement nécessaires à la garantie de la sécurité nationale". 

S'inspirant de l'exemple du Royaume-Uni, l'exécutif veut "introduire pour ces Français ou résidents en France préalablement identifiés comme représentant une menace terroriste, une interdiction de retour sans permis d'entrer" ou "visa de retour".

"Ces mesures doivent être adaptées aux caractéristiques particulières de la menace terroriste, en particulier à sa durée" et "pourront aller au-delà de ce que prévoit actuellement la loi de 1955" sur l'état d'urgence. "Créer ce dispositif et ces obligations suppose en partie une révision de la Constitution", toujours selon cette source gouvernementale citée par l'AFP.

21h30 - 7.000 appels ont été reçus par la police après la diffusion de l'appel à témoins au sujet de Salah Abdeslam, un des terroriste présumé des attentats de vendredi à Paris. 

20h40 - La sélection anglaise de football a observé une minute de silence, alors qu'elle reçoit l'équipe de France en match amical à Wembley mardi.

Pour le match, les supporteurs anglais ont été invités à se joindre aux spectateurs français qui auront fait le déplacement pour chanter La Marseillaise au moment où les deux hymnes seront joués avant le coup d'envoi du match.

20h - Un bouclier utilisé lors de l'assaut final au Bataclan. Cette photo d'un bouclier de la BRI, criblé de 27 impacts de balles des terroristes, a été prise lors de l'assaut final au Bataclan, vendredi soir, où 89 personnes ont perdu la vie.

19h40 - Les hôpitaux de Paris lèvent le "plan blanc". L'Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP) a levé le "plan blanc" mis en place après les attentats et qui permettait une mobilisation maximale des services hospitaliers. Depuis vendredi soir, les hôpitaux ont pris en charge 433 personnes dans le cadre des attaques terroristes.

19h29 - François Hollande va rencontrer John Kerry à l'Elysée, mardi matin, en signe de la "relation forte" entre les Etats-Unis et la France, affirme le département d'Etat. 

19h10 - Rachida Dati : "La radicalisation passe par internet et la prison, les mosquées, c'est à titre subsidiaire". La députée européenne estime que "internet a une responsabilité" dans la radicalisation, tout comme la prison. Sur les fichés S, Rachida Dati affirme : "La plupart des magistrats n'ont pas la connaissance que certains individus sont fichés S, il faut une plus grande articulation entre les services de renseignements et la magistrature".

18h48 - Salah Abdeslam est rentré en Belgique grâce à l'aide de complices. Salah Abdeslam, l'un des terroristes présumés, aurait fui la France grâce à l'intervention de complices. L'homme de 26 ans serait reparti à bord du véhicule Seat impliqué dans les fusillades qui se sont déroulés dans les cafés et restaurants.

Il aurait quitté la capitale à bord de cette voiture avant de l'abandonner avec des armes à l'intérieur à Montreuil.

Il aurait ensuite pris contact avec une autre équipe qui serait venue le chercher avec un autre véhicule, une Golf, depuis la Belgique conduite par l'un de ses amis. Cette dernière a été repérée par le système électronique de lecture des plaques.

18h40 - Laurent Wauquiez : "Dans l'arbitrage en sécurité et liberté, je préfère la sécurité". Le secrétaire général du parti Les Républicains a réaffirmé sa volonté de voir un "système législatif qui nous permet d'interner" les "4.000 Français fichés S (...) immédiatement sans attendre qu'ils basculent à l'acte". 

18h37 - Marine Le Pen salue des "inflexions" dans le discours de François Hollande. La présidente du Front national a salué dans un communiqué des "bonnes inflexions" mais celles-ci ont été "ternies par d'autres lacunes énormes", concernant notamment, selon elle, les "frontières européennes" et non nationales et le "combat contre l'islamisme".

18h30 - Mohamed Abdeslam ignore où se trouve son frère. A Molenbeek en Belgique, le frère de Salah Abdeslam, un suspect-clé des attaques terroristes de Paris visé par un mandat d'arrêt international, a assuré lundi ne pas savoir où était son frère, décrivant un "garçon normal".

18h25 - François Hollande a été "à la hauteur" juge François Bayrou. Le président du MoDem a salué dans une déclaration à l'AFP, la "hauteur de vue" du chef de l'Etat lors de son intervention devant le Congrès.

"Il a repris dans les orientations que devra porter le gouvernement la plupart des propositions que lui avaient faites les responsables politiques de notre pays" a-t-il ajouté.

18h10 - Cécile Duflot estime que la lutte pour le climat et la lutte contre le terrorisme sont "liées". Devant le Congrès, la députée de Paris a affirmé : "Il n'y a pas d'un côté la lutte pour le climat et de l'autre la lutte contre le terrorisme". La chef de file d'EELV a ajouté :

17h40 - La Tour Eiffel rouvre ses portes, parée des couleurs tricolores. Fermée depuis les attentats, la Tour Eiffel a rouvert ses portes et sera illuminée de bleu-blanc-rouge de la tombée de la nuit à 1h, jusqu'à mercredi.

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17h30 - Pour Christian Jacob, "rien ne semble justifier" une modification de la Constitution. Depuis la tribune du Congrès à Versailles, le chef de file des députés Les Républicains a répondu à François Hollande que "nous avons tous les outils juridiques à notre disposition".

16h52 - La Marseillaise retentit au Congrès. Le Président quitte désormais le Congrès conformément à la règle, pour laisser le Congrès débattre des propositions qu'il vient de lui soumettre.

16h50 - "Nous éradiquerons le terrorisme parce que nous sommes attachés au rayonnement de la France, pour que le brassage des cultures s'en trouvent enrichi, pour que la France continue à montrer le chemin".

"Le terrorisme ne détruira pas la République parce que c'est la République qui le détruira" selon François Hollande, une phrase déjà prononcée par Bernard Cazeneuve ce matin.

16h48 - "La COP21 sera maintenue et sera un événement d'espérance et de solidarité" déclare le Président. "Le rythme de notre démocratie n'est pas soumis au chantage des terroristes, et les élections régionales se tiendront elles aussi aux dates prévues initialement" a martelé François Hollande.

16h45 - "Tous ces dispositions seront prises dans le cadre de la loi de finance pour 2016". "Elles se traduiront par un surcroît de défense, mais je considère que le pacte de sécurité l'emporte sur le pacte de responsabilité" affirme François Hollande.

16h43 - "5.000 emplois supplémentaires de policiers et de gendarmes créés d'ici 2 ans" afin de porter le total à "10.000 créations de postes sur le quinquennat" déclare le Président.

"Ces créations de poste bénéficieront à la lutte contre le terrorisme, à la police aux frontières" selon François Hollande qui annonce également "2.500 postes supplémentaires pour la Justice" et "1.000 postes pour l'administration des douanes".

"Quant à nos armées qui sont de plus en plus sollicitées par nos opérations extérieures, par la sécurité de nos compatriotes, j'ai décidé qu'il n'y aurait aucune diminution d'effectifs dans la Défense jusqu'en 2009".

16h39 - "Le Conseil constitutionnel sera saisi de ces modifications, et son avis sera rendu publiquement" affirme François Hollande, "dans un esprit d'union nationale". Le Président souhaite ainsi modifier les article 16 et 36 de la Constitution, portant respectivement sur les pouvoirs exceptionnels et l'état de siège, afin de mieux adapter la Constitution à des situations de crise comme celle que connaît actuellement la France.

"J'ai également décidé de renforcer les moyens dont disposent les services judiciaires et de police" a déclaré François Hollande avant de détailler certaines de ces mesures.

"Les peines pour terrorisme seront significativement alourdies, et les conditions de la légitime défense des policiers devront être traitées, toujours dans le cadre de l'Etat de droit" a annoncé le Président de la République.

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16h36 - "Cette guerre d'un autre type appelle un régime constitutionnel permettant de gérer l'état de crise". 

"La déchéance de nationalité ne doit pas rendre quelqu'un apatride, mais nous devons pouvoir déchoir de sa nationalité un individu condamné pour un acte terroriste, même s'il est né Français dès lors qu'il bénéficie d'une autre nationalité." De même, François Hollande souhaite "pouvoir interdire à un binational de revenir sur le territoire s'il présente un risque, sauf s'il se soumet à un dispositif de contrôle strict".

16h30 - "Des Français ont frappé d'autres Français" a déploré le Président de la République avant d'appeler de ses voeux une lutte efficace contre la radicalisation. "L'ennemi a franchi une nouvelle étape, la démocratie a la capacité de réagir" a affirmé François Hollande rappelant que la sûreté et la résistance à l'oppression étaient des droits fondamentaux.

Il a ensuite annoncé et confirmé son souhait de prolonger l'état d'urgence pour trois mois ainsi que celui de modifier la loi sur l'état d'urgence. "Notre texte comporte deux régimes qui ne sont pas adaptés à la situation" a regretté François Hollande pour appuyer sa volonté de modifier la Constitution.

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16h28 - Les habitants de l'Irak et de la Syrie sont "martyrisés", "victimes de ce même système terroriste" a rappelé François Hollande.

L'Europe doit contrôler ses frontières pour accueillir ceux qui en ont besoin, ceux qui fuient la guerre" a par ailleurs demandé François Hollande. 16h20 - "Nous faisons face à une organisation disposant de ressources financières et de capacités militaires. Depuis le début de l'année, cette organisation a notamment frappé à Paris, au Danemark, en Egypte, au Liban" a rappelé François Hollande avant d'affirmer la "nécessité de détruire Daesh".

Le Président a par ailleurs annoncé avoir demandé la réunion du Conseil de Sécurité de l'ONU en vertu des accords de l'OTAN qui assurent à chaque Etat membre attaqué le soutien militaire des autres pays membres.

Le Président a également adressé ses félicitations aux pilotes français qui ont bombardé les positions de Daesh à Raqqa dans la soirée de dimanche. Des frappes rendues possibles grâce au concours des services de renseignement américains comme l'a rappelé François Hollande.

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16h12 - "Nous ne sommes pas dans une guerre de civilisation" a démenti le Président, affirmant que "ces assassins n'en représentent aucune". "Dans cette guerre commencée il y a déjà plusieurs années, nous avons conscience qu'il faudra du temps et que la patience est aussi exigeante que la dureté avec laquelle nous devons combattre" a martelé François Hollande dans un discours emprunt de gravité.

"L'ennemi n'est pas insaisissable. Il n'est pas hors d'atteinte. Dans cette période si difficile, si lourde, ou nos concitoyens ont ressenti l'espoir, ils doivent garder leur sang froid. J'appelle une nouvelle fois tous nos compatriotes à faire preuve de ces vertus: persévérance, unité, lucidité, dignité. Aujourd'hui notre pays est en deuil, nous pensons à ces innocents fauchés par les armes des tueurs, à leurs familles qui connaissent la peine la plus inconsolable, à ces centaines de jeunes touchés, blessés, traumatisés par cette terrible attaque. Certains luttent encore au moment où je parle, luttent encore pour leur vie" a par ailleurs rappelé le Président.

"Quel était leur seul crime ? C'était d'être vivant" a encore déploré François Hollande après avoir égrainé les noms de quelques-unes des victimes.

16h - Le Président François Hollande s'adresse au Congrès réuni à Versailles

Les députés et Sénateurs réunis ont commencé la séance par une minute de silence. Puis le Président de la République a pris la parole.

"La France est en guerre. Les actes commis vendredi soir sont des actes de guerre. Ils ont fait au moins 129 morts et de nombreux blessés. Ils constituent une agression contre notre pays, ses valeurs et sa jeunesse. Ils sont le fait d'une armée djihadiste qui nous combat parce que nous sommes la patrie des droits de l'homme. Dans cette période d'une exceptionnelle gravité, j'ai tenu à répondre avec la détermination froide qui convient à l'attaque ignoble dont notre pays a été la cible" a déclaré en préambule François Hollande.
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15h32 - Deux personnes inculpées en Belgique. Elles ont été placées sous mandat d’arrêt du chef d’attentat terroriste et participation aux activités d’un groupe terroriste. La police belge les soupçonne d'avoir joué un rôle actif dans les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis.

15h19 - Samy Amimour travaillait à la RATP. Selon nos informations, le kamikaze mort vendredi soir était chauffeur de bus jusqu'à sa démission en 2012.

15h08 - La Tour Eiffel aux couleurs de la France. La société d'exploitation de la Tour Eiffel a fait savoir que le monument serait illuminé en bleu-blanc-rouge lundi, mardi et mercredi en soirée. Elle a rouvert ses portes à 15h et sera illuminée à partir de 19h.

15h01 - Marine Le Pen relance sa campagne. La Présidente du Front National n'a pas attendu la fin du deuil national pour exiger la fermeture de la France à tout nouvel accueil de réfugié.

14h48 - La CIA craint de nouvelles attaques. Selon les services de renseignement américains, l'Etat Islamique préparerait de nouvelles attaques terroristes.

14h36 - Les 6 terroristes identifiés sont passés par la Syrie. Selon nos informations, Omar Mostefaï, Bilal Hadfi, Salah Abdeslam, Ibrahim Abdeslam, et Samy Amimour, tous Français, ont transité par la Syrie entre 2013 et 2015. Le dernier, porteur d'un passeport syrien, pourrait avoir aussi transité par le pays.

14h19 - On en sait plus sur Samy Amimour. L'homme, identifié comme l'un des kamikazes qui ont fait exploser leurs charges vendredi soir, a bien séjourné en Syrie où il se faisait appeler Abou Zara. Son père avait tenté en mars dernier d'aller le chercher pour le ramener en France, mais sans succès.

14h05 - Salah Abdeslam toujours en fuite. Selon la police belge, citée par plusieurs médias du pays, l'homme le plus recherché de France et de Belgique n'a pas été appréhendé à Molenbeek où d'importantes forces de police étaient déployées toute la journée. La bourgmestre de la ville confirme par ailleurs que l'opération est terminée.

14h05 - Salah Abdeslam toujours en fuite

13h35 - Portrait d'Abdelhamid Abaaoud, le commanditaire présumé des attentats de Paris et Saint-Denis.

13h21 - 5 des 7 suspects arrêtés en Belgique libérés, dont le frère de l'un des kamikazes. C'est le parquet belge qui a transmis l'information à l'AFP. Mohamed Abdeslam, frère de Salah, toujours et recherché, et Ibrahim, mort vendredi soir, a été relâché "sans la moindre inculpation", a précisé son avocate à l'AFP. 

13h10 - La police se rapproche de Salah Abdeslam. L'opération policière en cours à Bruxelles vise à interpeller le suspect clé Salah Abdeslam selon le parquet cité par l'AFP.

12h00 - La France respecte la minute de silence

Dans toute la France, la vie s'est figée le temps d'une minute de silence à la mémoire des 129 victimes des attentats du 13 novembre, à Paris et Saint-Denis.

La foule investit la cour de la Sorbonne pour une minute de silence.
La foule investit la cour de la Sorbonne pour une minute de silence. © Capture BFMTV

11h50 - Le ministère de la Défense communique sur les frappes en Syrie. Le cabinet de Jean-Yves Le Drian a donné plus de précisions sur les frappes qui ont frappé Raqqa. Elles ont touché un centre de commandement et u n camp d'entraînement de Daesh ainsi qu'un dépôt d'armes et de munitions. Selon le ministère de la Défense, les cibles ont été détruites. La Défense annonce par ailleurs que l'arrivée du Charles de Gaulle dans la zone permettra de passer de 12 à 36 avions de chasse pour continuer les frappes aériennes sur la Syrie.

11h33 - La Turquie affirme qu'elle avait prévenu la France. La police turque "a informé la police française deux fois, en décembre 2014 et juin 2015" au sujet d'Omar Ismaïl Mostefaï selon la police du pays.

11h26 - Abdelhamid Abaaoud, surnommé Abou Omar, soupçonné d'avoir commandité les attentats de Paris, est également soupçonné d'avoir guidé Sid Ahmed Ghlam pour commettre ses attentats avortés à Villejuif. Sid Ahmed Ghlam avait assassiné Aurélie Châtelain pour lui dérober sa voiture. Il avait finalement été arrêté après s'être lui-même tiré une balle dans la jambe.

11h19 - Abdelhamid Abaoud serait le commanditaire des attentats de Paris. Selon la police, Abdelhamid Abaoud, belge résidant en Syrie, et Abdeslam Salah, l'homme recherché par la police, aurait commis plusieurs vols à main armée ensemble. Par ailleurs, un djihadiste français arrêté à son retour de Syrie en août dernier avait raconté à la DGSI qu'à son arrivée en Syrie, il avait été reçu par Abdelhamid Abaoud qui lui avait demandé de frapper une salle de concert.

11h14 - Bernard Cazeneuve annonce la saisie de 31 armes dans la nuit de dimanche, dont 4 de guerre. Par ailleurs, les perquisitions au domicile de la famille de l'un des trafiquants d'armes arrêtés ont permis de découvrir des brassards de police, des vêtements de police ainsi que plusieurs armes.

Le ministre de l'Intérieur a par ailleurs annoncé que depuis 48 heures, 104 personnes suspectées de soutenir le djihad avait été assignées à résidence par mesure de sécurité et que 23 personnes avaient été interpellées dans la nuit, suspectées d'être en lien avec le trafic d'armes.

10h59 - L'un des suspects est entré en Turquie en 2013, mais les autorités turques affirment qu'elles n'ont aucune trace de sa sortie du territoire du pays.

10h42 - Samy Amimour s'était rendu en Syrie il y a deux ans selon la famille du kamikaze qui a témoigné auprès de l'AFP.

10h35 - Nouvelles perquisitions à Molenbeek. Selon la RTBF, de nouvelles perquisitions sont en cours à Molenbek où plusieurs personnes ont déjà été arrêtées dans la journée de samedi.

10h24 - Les empreintes sur le passeport trouvé à Saint-Denis correspondent à celle d'un réfugié enregistré en octobre 2015 en Grèce annonce le parquet. Pour autant, rien ne prouve à l'heure actuelle que ce passeport, au nom d'Ahmad Al Mohammad soit bien celui du kamikaze.

10h16 - Coup de filet dans l'entourage d'un kamikaze. Le parquet antiterroriste confirme que trois personnes de l'entourage de Samy Amimour, identifié comme étant l'un des kamikazes du Bataclan, ont été placées en garde à vue ce matin.

10h00 - Le procureur de la République de Paris confirme l'identité de l'un des kamikazes du Bataclan. Il s'agit bien de Samy Amimour, né le 15 octobre 1987 à Drancy. Il est connu de la justice anti-terroriste pour avoir été mis en examen le 19 octobre 2012 après un projet de départ avorté vers le Yemen.

09h20 - Un cinquième terroriste identifié. Il s'agit d'un jeune homme, Samy Amimour, né en 1987 à Paris, ont appris RMC et BFMTV auprès de sources proches du dossier. D'après nos confrères de RMC, cette identification a conduit les enquêteurs à mener une perquisition à Bobigny.

9h15 - Sept attentats évités "sur les six derniers mois" au Royaume-Uni. David Cameron, a indiqué lundi que "sept attentats" ont été évités au cours des six derniers mois dans le pays. "Nos services de sécurité et de renseignements ont empêché quelque chose comme sept attaques sur les six derniers mois", a déclaré le Premier ministre.

9h00 - Bernard Cazeneuve s'exprimera à 10h30 depuis la place Beauvau sur les perquisitions administratives qui ont eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi dans différentes régions en France.

8h50 - La Cop21 sera "sans doute réduite à la négociation", "toute une série de manifestations" annexes "annulées", a indiqué Manuel Valls sur RTL

8h45 - L'imam de Bordeaux soutient la proposition de Valls. Invité de BFMTV et RMC, Tareq Oubrou a réagi à la volonté du Premier ministre de fermer certaines mosquées estimées dangereuses. "Qu'est-ce qu'il attend? On vote beaucoup de lois, mais on ne les applique pas. Mais le problème est plus profond: il y a dans certaines mosquées un discours qui n'est pas forcément contre le droit, mais qui pourtant crée une spiritualité de violence. Il y a une théologie qui marginalise et étouffe les musulmans."

8h35 - Vers la fermeture de mosquées radicales? Le Premier ministre a affirmé sur RTL ce matin qu'il "faut fermer les mosquées, les associations qui s'en prennent aux valeurs de la République". "Il faut expulser tous les étrangers qui tiennent des propos radicalisés contre nos valeurs", a-t-il ajouté.

> Carte des perquisitions menées toute la nuit par la police

8h25 - "Plus de 150 perquisitions administratives ont été menées" partout en France, précise le Premier ministre.

8h20 - Cinq interpellations à Lyon, des armes saisies dont un lance-roquettes. Treize perquisitions ont été menées au total en région lyonnaise et dans le secteur de Villefranche-sur-Saône. Chez une des cinq personnes interpellées, la police a découvert un lance-roquettes, des gilets pare-balles, plusieurs pistolets et un fusil d'assaut kalachnikov, selon la même source.

7h50 - Le terrorisme peut encore frapper "dans les jours qui viennent, dans les semaines qui viennent", d'après Manuel Valls qui s'exprimait lundi matin sur RTL. "Nous allons vivre longtemps avec cette menace terroriste et avec, sans doute, de nouvelles répliques", a insisté le Premier ministre.

Concernant l'enquête, Manuel Valls a indiqué que "cet attentat a été organisé, pensé planifié depuis la Syrie". "Cette équipe, le fruit d'une planification depuis la Syrie, basée en Belgique".

Des opérations se préparent "en France et dans d'autres pays européens", a-t-il précisé. "C'est un engagement massif de l'État" et "ça va prendre du temps". "Plus que jamais, l'union sacrée est indispensable, mais pas uniquement entre les responsables politiques", a-t-il martelé.

7h45 - Un quatrième kamikaze du Bataclan a été identifié, selon une information de RMC. L'individu se prénomme Samy et sa famille habite Bobigny en Seine-Saint-Denis.

7h30 - "Un moment d'échange" doit précéder la minute de silence, a rappelé Najat Vallaud-Belkacem sur France Inter. La ministre a précisé que "le moment de recueillement doit être adapté à l'âge des enfants". Le but est d'aider "les enfants à verbaliser leur émotions. Les enseignants seront accompagnés de médecins et de psychologues".

Sur le fond, la ministre de l'Education nationale estime que François Hollande "a eu raison de parler de guerre". "Nous annulons les manifestations d'ampleur, comme le salon de l'Éducation", qui est "repoussé", a-t-elle ajouté, précisant que "les sorties scolaires sont annulées jusqu'au 22 novembre".

7h20 - Le point sur les opérations antiterroristes en cours. Seule celle conduite à Bobigny est en lien direct avec les attaques de Paris. Elle est menée dans un cadre judiciaire, mais n'a pas débouché sur des interpellations.

Les perquisitions à Toulouse, Jeumont et Grenoble sont menées à titre administratif, en vertu de l'état d'urgence.

7h15 - Six interpellations ont été réalisées dans la région de Grenoble. Des armes ont été saisies. L'opération avait commencé vers 1 heure dans les quartiers de la Teisserie et Mistral. Les investigations ont aussi lieu sur une quinzaine d'objectifs disséminés dans la région. Ainsi à Echirolles, Fontaine, Saint-Martin-d'Hères, selon le Dauphiné.com.

6h30 - Une perquisition est aussi menée à Jeumont dans le Nord-Pas-de-Calais, près de Maubeuge, rapporte le journal local L'observateur de la Sambre. Une cinquantaine d'hommes des forces de l'ordre arrivés dans une vingtaine de véhicules ont bouclé le quartier de la rue Laennec où une habitation a été fouillée.

Elle n'aurait pas de lien direct avec les attaques de Paris, explique le spécialiste police-justice Dominique Rizet. Le but serait, comme dans d'autres villes ce lundi matin, de débusquer des caches d'armes. Comme l'état d'urgence a été décrété, les policiers peuvent agir à n'importe quelle heure du jour et de la nuit.

6h15 - Plusieurs personnes interpellées lors d'une opération antiterroriste dans la région de Grenoble, relate le Dauphiné Libéré. Des armes et de l'argent ont été saisis.

5h03 - Au moins trois personnes ont été placées en garde à vue, après une perquisition conduite dans le cadre de l'état d'urgence, dans la nuit de dimanche à lundi, dans un quartier toulousain où a vécu Mohamed Merah, fait savoir le parquet.

Cette opération de prévention s'inscrit dans le cadre de la lutte antiterroriste et non pas dans celui de l'enquête sur les attentats de Paris. Elle s'est déroulée en plusieurs lieux de La Reynerie, dans le quartier toulousain du Mirail, où a vécu l'islamiste Mohamed Merah.

Cette "perquisition administrative" a été menée sous la direction du préfet, en application de l'état d'urgence décrété au niveau national par le président François Hollande après les attentats à Paris vendredi soir.

5h01 - Une perquisition a été menée à Bobigny tard dimanche soir, dans l'enquête sur les attentats de vendredi à Paris, selon des informations de l'AFP. Les résultats et l'objet de cette perquisition n'ont pas été communiqués. Les policiers ont également interrogé des riverains, a ajouté un témoin.

5h00 - François Hollande à la Sorbonne à midi. Le chef de l'Etat respectera une minute de silence en hommage aux victimes des attentats avec les étudiants de l'université de la Sorbonne, lundi à midi. Manuel Valls, la ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem et le secrétaire d'Etat chargé de l'Education supérieure et de la Recherche Thierry Mandon seront aussi de la cérémonie.

D. N., P.A., M. L.