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Castaner dresse le bilan des 100 premiers jours de Macron au pouvoir

Le porte-parole du gouvernement assure que les trois premiers mois d'Emmanuel Macron ont "permis de jeter les bases d'une transformation profonde" du pays.

Le porte-parole du gouvernement assure que les trois premiers mois d'Emmanuel Macron ont "permis de jeter les bases d'une transformation profonde" du pays. - bertrand GUAY / AFP

Le porte-parole du gouvernement estime que les trois premiers mois d'Emmanuel Macron ont "permis de jeter les bases d'une transformation profonde du pays" et que la France est désormais "replacée au centre du jeu".

Christophe Castaner fait le bilan. Dans une tribune publiée sur sa page Facebook ce dimanche, le porte-parole du gouvernement et ministre chargé des Relations avec le Parlement assure que les cent premiers jours écoulés depuis l’élection d’Emmanuel Macron ont "permis de jeter les bases d’une transformation profonde" du pays.

Une "transformation politique" d’abord, incarnée selon lui par "la composition inédite d’un gouvernement progressiste qui a fait exploser les anciens clivages". Une "transformation économique" ensuite, avec "l'habilitation donnée au gouvernement de procéder par ordonnances pour réformer notre droit du travail et renforcer le dialogue social", écrit l’ancien député socialiste avant d’évoquer finalement une "transformation de l’action publique (...) par une rupture nette avec la vieille accoutumance de notre pays à la dépense publique, au déficit et à son financement par l’impôt".

"Certaines des décisions nous ont été imposées par l'héritage de nos prédécesseurs. D'autres relèvent de l'arbitrage du président et du Premier ministre", souligne toutefois Christophe Castaner, en brocardant "les partisans frileux du statu quo et de l'immobilisme".

"La feuille de route est tracée"

"Transformer c'est avancer", poursuit-il en défendant le dédoublement des classes de CP "dès la rentrée prochaine" dans les réseaux d’éducation prioritaire (REP), la publication des ordonnances sur le droit du travail "d’ici la fin de l’été", ainsi que le début des discussions sur les textes budgétaires "à l’automne". Ces derniers, explique-t-il, graveront dans la loi "la suppression en trois ans de la taxe d’habitation pour 80% des ménages, la réforme de l’impôt sur la fortune pour encourager l’investissement productif et la suppression des cotisations salariales maladie et chômage pour que le travail paie davantage".

Et le porte-parole du gouvernement de conclure que "trois mois après l’élection d’Emmanuel Macron, le cap est à tout le moins fixé, la feuille de route tracée, l’action engagée et la France replacée au centre du jeu".

P.L