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EN DIRECT - Nice: troisième jour de deuil national, sept personnes toujours en garde à vue

Autour du site de l'attentat de Nice, un strict cordon de sécurité empêche l'accès aux badauds. Une bâche a été déployée pour que l'on ne puisse pas observer le travail des spécialistes sur place, ni l'évacuation des corps.

Autour du site de l'attentat de Nice, un strict cordon de sécurité empêche l'accès aux badauds. Une bâche a été déployée pour que l'on ne puisse pas observer le travail des spécialistes sur place, ni l'évacuation des corps. - Anne-Christine Poujoulat - AFP

84 personnes ont été assassinées à Nice le soir du 14 juillet par Mohamed Lahouaiej Bouhlel, un Tunisien de 31 ans abattu par la police au terme de son action. L'enquête a révélé des liens avec les milieux jihadistes.

L'ESSENTIEL 

Six personnes sont en garde à vue depuis dimanche soir, dont cinq ont déjà été transférées à la sous-direction antiterroriste.

Mohamed Lahouaiej Bouhlel avait repéré les lieux, et a demandé dans un texto envoyé à un complice juste avant l'attaque "plus d'armes". Il a montré un intérêt "récent" pour "la mouvance islamiste radicale".

49 personnes sont toujours hospitalisées en urgence absolue, dont 28 en réanimation avec un pronostic vital engagé pour 19 d'entre eux.

Le groupe Daesh a revendiqué l'attentat. 

  • Une minute de silence se tiendra dans toute la France à midi, en hommage aux 84 victimes de l'attentat de Nice.

Telles sont les principales informations sur l'attentat de Nice à retenir après la journée de lundi. Ce direct est désormais fini. Merci à vous de l'avoir suivi.

23h30 - Bouhlel avait frappé en janvier un automobiliste avec une planche munie de clous

La justice avait révélé, au lendemain de l'attentat, que Mohamed Lahouaiej Bouhlel avait été condamné à six mois de prison avec sursis le 24 mars dernier pour une violente agression sur un automobiliste en janvier. Lundi, l'AFP a pu consulter le rapport de police sur cette rixe. Celui-ci révèle que l'auteur de la tuerie du 14 juillet s'était servi d'une "planche en bois cassée à son extrémité laissant apparaître deux clous" pour frapper sur la tête l'homme qu'il avait agressé le 25 janvier dernier.

22h15 - L'Etat d'urgence pourrait être prolongé jusqu'en 2017

Des sources parlementaires et gouvernementales ont indiqué à l'Agence France-Presse que le Parlement devrait prolonger l'état d'urgence jusqu'à début 2017. Le texte proposé par le gouvernement évoque lui une prolongation de trois mois seulement. Il doit être examiné mardi matin en Conseil des ministres, puis débattu mardi soir à l'Assemblée nationale et mercredi au Sénat.

21h50 - Deux autres gardés à vue transférés à la sous-direction antiterroriste

Selon une information BFMTV, deux gardés à vue doivent quitter Nice lundi soir pour rejoindre les locaux des services antiterroristes à Levallois-Perret, près de Paris. Ces deux nouveaux transferts portent à cinq le nombre de personnes entendues par la sous-direction antiterroriste dans le cadre de l'enquête sur l'attentat de Nice. Une personne reste en garde à Nice.

20h50 - Pour Bruno Le Maire, il faut "éviter les querelles"

Bruno Le Maire, candidat Les Républicains à la primaire de la droite, a appelé droite et gauche lundi sur France 2 "à éviter les querelles" et "les petites phrases" après l'attentat.

"Nous, responsables politiques, nous devons éviter les querelles, les petites phrases" face à l'image "d'unité" et de "cohésion de tous les Français", a déclaré le député de l'Eure.

20h40 - L'attentat déjoué "juste avant" l'Euro visait une arrestation en mars

Manuel Valls a évoqué ce lundi soir un attentat qui aurait pu être "particulièrement meurtrier" déjoué "juste avant" l'Euro de football, qui a commencé le 10 juin dernier. Son entourage a ensuite précisé que le Premier ministre évoquait l'arrestation du jihadiste présumé Reda Kriket, en mars. 

Le chef du gouvernement évoquait cet attentat déjoué pour démontrer l'efficacité de l'état d'urgence. 

20h05 - Les Républicains demandent une "commission d'enquête parlementaire"

Le parti Les Républicains demande une "commission d'enquête parlementaire". Une précédente commission de ce type avait été mise en place après les attentats du 13 novembre. Selon leur communiqué, "rien ne doit rester dans l'ombre". 

19h40 - La ville de Nice se porte partie civile

Selon Nice-Matin, la ville de Nice a décidé de se porter partie civile dans la procédure en cours après l'attentat.

"La ville de Nice souhaite contribuer à l'établissement de la vérité sur ce dossier", précise le communiqué. 

19h35 - Un attentat déjoué "juste avant" l'Euro de football

Manuel Valls a évoqué un attentat qui aurait pu être "particulièrement meurtrier" déjoué "juste avant" l'Euro de football. 

"Nous avons déjoué un certain nombre d'attentats encore ces derniers mois, un juste avant l'Euro qui aurait pu être particulièrement meurtrier", a affirmé le chef du gouvernement.

19h25 - "L'état d'urgence est un outil" selon Valls

Dès mardi, les députés débattront de la prorogation de l'état d'urgence. Le gouvernement propose "de revenir sur les propositions déjà intégrées en novembre dernier sur les assignations à résidence et les perquisitions administratives", a détaillé Manuel Valls évoquant une prolongation de trois mois. 

"C'est un outil qui doit s'inscrire dans une démarche globale contre le terrorisme et la radicalisation", a ajouté le Premier ministre à la sortie d'"un point de situation" à Matignon.

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19h20 - L'opération Sentinelle "rééquilibrée" 

Le Premier ministre a annoncé que l'opération Sentinelle sera "rééquilibrée" vers les grands rassemblements estivaux. 

"Les effectifs de Sentinelle seront concentrés sur deux missions principales: le contrôle des flux aux frontières, dans les gares, les aéroports, et la sécurisation des grands rassemblements estivaux", a annoncé Manuel Valls.

19h15 - Copé veut plus de sécurité 

Jean-François Copé estime sur BFMTV qu'on "ne peut plus continuer comme ça" et qu'il faut mettre en place "une double peine" pour les étrangers qui commettent des "actes délictueux", passant par leur expulsion. Selon lui, "les mesures prises par Hollande sont insuffisantes".

19h10 - Les perquisitions administratives de retour avec l'état d'urgence

Manuel Valls a annoncé que les perquisitions administratives sont de retour dans le texte sur la prolongation de l'état d'urgence. Il permettra aussi d'exploiter les données des ordinateurs et téléphones saisis a ajouté le Premier ministre.

18h - L'épouse de Mohamed Lahouaiej Bouhlel victime de "pressions" selon son avocat

Après 48 heures de garde à vue, l'épouse du terroriste de Nice, en cours de divorce, "reçoit des pressions de la part des citoyens qui la considèrent comme coupable", confie son avocat à Libération. Après sa garde à vue, aucune charge n'a été retenue contre elle.

16h50 - Un acte "prémédité" et un intérêt "récent" pour l'islamisme radical, selon Molins

> Le "caractère prémédité" de l'attentat est assuré par les investigations en cours, précise le procureur de la République de Paris. Le terroriste a notamment fait des repérages sur la promenade des Anglais avant sa course folle ainsi que des recherches sur internet et dans la presse au sujet "d'accidents mortels" de la route. 

> L'enquête révèle aussi un intérêt récent pour "la mouvance islamiste radicale". Huit jours avant l'attaque, Mohamed Lahouaiej Bouhlel s'était fait pousser la barbe, il avait aussi assuré à un proche ne pas comprendre pourquoi Daesh ne "pouvait pas prétendre à un territoire". Son ordinateur a révélé des photos du drapeau de Daesh, de Ben Laden ou encore des unes de Charlie Hebdo.

"Si aucun élément ne montre d'allégeance de Mohamed Lahouaiej Bouhlel à une organisation terroriste, l'exploitation de son ordinateur illustre un intérêt certain et récent pour la mouvance islamiste radicale".

16h45 - Les inhumations vont pouvoir commencer

D'après le procureur de la République de Paris, l'inhumation des victimes va pouvoir commencer puisque "71 victimes décédées ont été formellement identifiées, 52 permis d'inhumer ont été délivrés", a-t-il précisé.

16h40 - Le Sénat veut durcir le projet de loi du l'état d'urgence

D'après le sénateur Philippe Bas, cité par l'AFP, le Sénat veut durcir le projet de loi sur l'état d'urgence. La mesure, qui devait prendre fin le 26 juillet, sera prolongée avait annoncé François Hollande dans la foulée de l'attentat de Nice.

"On ne peut pas se contenter de répéter l'état d'urgence à l'identique. Ça ne servirait à rien si des mesures véritablement efficaces contre le terrorisme n'étaient pas prises dans ce cadre", a-t-il estimé.

16h15 - Pour Valls, les huées sont "indignes" d'une cérémonie de recueillement

Le Premier ministre a estimé qu'il "faut de la dignité", auprès de Nice-Matin après s'être fait hué lors de la cérémonie d'hommage aux victimes de l'attentat. 

"Des enfants sont morts, des familles ont été déchirées par la barbarie. Ma place est d'être parmi les Niçois. Mais il faut de la dignité (...). C'est vrai, d'abord, pour les responsables politiques. C'est vrai aussi pour tous les citoyens. Les sifflets, les insultes, sont indignes dans une cérémonie de recueillement et un hommage aux victimes", a réagi Manuel Valls. 

15h20 - Cazeneuve appelle à l'unité et à la cohésion

En déplacement au festival d'Avignon, Bernard Cazeneuve a exprimé son "extrême gratitude" aux forces de l'ordre. La réserve opérationnelle représente "plus de 20.000 personnes dans la gendarmerie et la police, nous avons décidé de l'augmenter de 10.000 hommes". 

Le pays a "besoin de cohésion et d'unité" a insisté le ministre de l'Intérieur, pour qui il faut placer "l'unité du pays au dessus de toute autre considération". 

Bernard Cazeneuve au festival d'Avignon
Bernard Cazeneuve au festival d'Avignon © Capture d'écran BFMTV

15h - Valls réunit les représentants du Parlement ce soir

Le Premier ministre réunira à 18h, les représentants du Parlement pour "un point de situation après les attentats" du 14 juillet. 

14h15 - Christian Estrosi remercie les participants à l'hommage de Nice

Selon la mairie, 42.000 personnes étaient rassemblées sur la promenade des Anglais pour rendre hommage aux victimes des attentats. 

14h05 - Les huées pas "spontanées" selon un élu LR

Le vice-président LR de la région Paca, Philippe Tabarot, estime que malgré une "tension forte" lors de la minute de silence à Nice, les huées dirigées à l'encontre de Manuel Valls, n'étaient pas spontanées. "Ça ne m'a pas plu. C'est la dernière journée de deuil national, il faut garder de la décence". Selon lui, lors de la cérémonie "il y avait une petite bande aux abords, qui était clairement identifiée FN". 

13h50 - Toujours pas de lien entre Mohamed Lahouaiej-Bouhlel et les réseaux jihadistes

"Les policiers veulent savoir comment le tueur s'est radicalisé si vite sans se faire remarquer", explique Dominique Rizet, consultant police justice pour BFMTV. Les enquêteurs cherchent aussi à savoir si le tueur a été approché par un prédicateur et s'il avait des complices.

13h10 - Cambadélis fustige le "triste spectacle" de l'opposition

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis a fustigé le "triste spectacle auquel se livrent certaines figures politiques" depuis l'attentat de Nice. Il critique particulièrement "la faute" d'Alain Juppé qui "s'est adonné au pire". Le maire de Bordeaux avait estimé que "si tous es moyens avaient été pris le drame n'aurait pas eu lieu". 

"Dans l'épreuve, certains dirigeants ont livré leur vérité, révélé leur fébrilité et cédé à la surenchère déplacée. Même le meilleur d'entre eux s'est adonné au pire, assénant qu'on aurait pu éviter l'horreur", a lancé Jean-Christophe Cambadélis. 

12h41 - L'avocat de l'un des gardés à vue nie toute implication de son client

L'avocat d'une des trois personnes en garde à vue dans les locaux de Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a contesté lundi auprès de l'AFP toute "implication (de son client) dans un acte terroriste".

"Depuis hier soir, il est à Paris. Il est là-bas. La garde à vue est toujours en cours. Il conteste", a déclaré à l'AFP Jean-Pascal Padovani, l'avocat d'un homme de 22 ans placé en garde à vue depuis samedi matin. "Si par hasard il a servi d'intermédiaire pour l'arme, s'il a vendu l'arme, ce n'est pas pour autant qu'il était au courant de l'entreprise terroriste. Je conteste l'implication dans un acte terroriste", a poursuivi Me Padovani.

12h15 - Un hommage rendu place de la République à Paris

Des dizaines de personnes se sont réunies place de la République à Paris pour rendre hommage aux 84 victimes de l'attentat de Nice. Au lendemain des attaques du 13 novembre, cette place parisienne était devenue un véritable lieu de recueillement et de rassemblement. Des drapeaux, messages, fleurs ou bougies y sont encore installés.

11h58 - Manuel Valls hué avant et après la minute de silence

Le premier ministre, présent à Nice pour la minute de silence en hommage aux victimes, a été hué lors de son arrivée devant le monument du centenaire sur la promenade des Anglais. Une partie de la foule rassemblée a crié "démission". La colère des anonymes s'est faite à nouveau entendre à l'issue de ce moment de recueillement. "Valls démission", "assassin", "c'est vous les terroristes", a hurlé la foule.

A l'inverse, les forces de l'ordre, les pompiers et les médecins ont été ovationnés par les milliers de personnes réunis sur la promenade.

11h55 - François Hollande place Beauvau

Le président de la République, François Hollande, assistera à la minute de silence au ministère de l'Intérieur, en compagnie du ministre, Bernard Cazeneuve.

11h40 - Des milliers d'anonymes réunis sur la promenade des Anglais

Des milliers de personnes sont venues rendre hommage aux 84 victimes de l'attentat et soutenir les familles des victimes.

Des personnalités religieuses, de toute confession, ainsi que des représentants des policiers, des pompiers et des secouristes, sont présentes devant ce monument du centenaire sur la promenade des Anglais pour se recueillir.

11h30 - Manuel Valls, en compagnie de nombreuses personnalités, à Nice pour l'hommage national

Manuel Valls est arrivé à l'hôtel de ville pour assister à l'hommage national qui se déroule à Nice. Il est accompagné de la ministre de la Santé, Marisol Touraine, de la secrétaire d'Etat en charge de l'Aide aux victimes, Juliette Méadel, mais aussi de personnalités comme Albert II de Monaco ou le footballer Hugo Lloris.

Accueilli par le député des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, le président de la région, Christian Estrosi, le maire de Nice, Philippe Pradal, le cortège va ensuite se rendre à pied sur la promenade des Anglais.

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11h01 - François Molins va s'exprimer

Une conférence de presse du procureur François Molins est prévue à Paris aux alentours de 16h30.

10h19 - Bernard Cazeneuve répond aux critiques venues de la droite

"Nous avons décidé de réhausser nos moyens. 9.000 emplois dans les services de la police et du renseignement" a affirmé le ministre de l'Intérieur en réponse à ceux, à droite, qui reprochent au gouvernement son immobilisme. 

"Trois lois antiterroristes ont été votées depuis le début du quinquennat nous donnant des moyens dont on ne disposait pas avant" a par ailleurs rappelé Bernard Cazeneuve qui a demandé de la "vérité et de la dignité" à ceux qui ont une parole publique.

10h17 - Jean-Yves Le Drian annonce la poursuite de l'opération Sentinelle

Le ministre de la Défense, à l'issue d'un conseil de défense avec François Hollande, a assuré que la force Sentinelle continuerait son opération dans les rues de France, estimant que celle-ci "protège" et "dissuade". 

Il a par ailleurs promis que la France continuerait sa lutte à l'étranger contre "le cancer" qu'est Daesh.

10h10 - A Gattières, on pleure ses morts

La ville de Gattières s'est réveillée sous le choc. Six membres de la même famille ont été assassinés le 14 juillet lors de l'attentat commis sur la promenade des Anglais.

09h56 - A Nice, la communauté musulmane s'élève contre la barbarie

Ils sont des dizaines à prier pour les 84 personnes assassinées le 14 juillet sur la promenade des Anglais. 21 familles musulmanes ont été touchées directement par la tuerie. Rencontre avec une communauté meurtrie.

09h52 - Qui était Mohamed Lahouaiej-Bouhlel?

L'enquête de personnalité sur l'auteur de l'attentat de Nice révèle une personnalité trouble. Eléments de portrait.

09h43 - Délégation ministérielle à Nice pour la minute de silence

Le Premier ministre Manuel Valls ainsi que Marisol Touraine et Juliette Méadel se rendront lundi à Nice pour la minute de silence nationale en l'honneur des 84 personnes tués jeudi soir. Manuel Valls, qui participe au Conseil de défense à l'Elysée lundi matin, s'envolera ensuite pour Nice avec la ministre de la Santé et la secrétaire d'Etat chargée de l'Aide aux victimes où ils observeront une minute de silence en hommage aux victimes.

08h33 - Hommage fleuri à Nice

Les fleuristes de la ville ont décidé de s'allier pour rendre un hommage inédit aux 84 victimes de l'attentat du 14 juillet: ils souhaitent recouvrir de fleurs blanches la promenade des Anglais.

07h51 - Toujours des doutes sur les motivations du terroriste

Selon Bernard Cazeneuve, les liens entre le tueur et "les réseaux terroristes" n'ont pas encore été "établis par l'enquête". Les enquêteurs n'ont toujours pas réussi à prouver que Mohamed Lahouaiej Bouhlel a eu des contacts directs avec des membres du groupe Daesh.

07h14 - Le récit d'un héros ordinaire 

Le soir du 14 juillet, Alexandre n'a pas hésité à sauter sur le camion pour tenter d'en déloger Mohamed Lahouaiej Bouhlel. Il raconte son face à face avec le tueur, et la détermination qu'il a lue dans son regard.

07h04 - Six personnes toujours en garde à vue

Une personne a été remise en liberté par la SDAT de Levallois dans l'enquête sur l'attentat de Nice. Il s'agit du frère de Mohamed Lahouaiej Bouhlel.

06h41 - Urvoas répond à Sarkozy 

Après la sortie de Nicolas Sarkozy au JT de TF1, qui n'a visiblement pas trouvé le gouvernement à la hauteur des événements, le ministre de la Justice a tenu à répondre à l'ancien président de la République. Selon lui, le "culot" de Nicolas Sarkozy a remplacé son "talent". 

Une position partagée par de nombreux politiques qui n'ont pas vraiment apprécié de voir Nicolas Sarkozy critiquer l'action du gouvernement alors que la sienne a été condamnée par la justice dans l'affaire Mohamed Merah.

06h34 - Troisième jour de deuil national dans toute la France

Les hommages se multiplient, quatre jours après l'équipée meurtrière de Mohamed Lahouaiej Bouhlel. Lundi se concluent les trois jours de deuil nationale décrétés par François Hollande au lendemain de l'attentat. Une minute de silence sera respectée à midi dans toute la France.

06h31 - 18 personnes, dont un enfant, toujours entre la vie et la mort

85 personnes sont encore hospitalisées, rapporte la ministre de la Santé, qui ajoute que ce nombre est amené à évoluer dans les heures qui viennent. Si certains quitteront bientôt les centres de soin, d'autres peuvent être amenées à revenir. 29 victimes sont actuellement en réanimation dont 18 voient leur pronostic vital toujours engagé. Parmi ces 18 personnes se trouve un enfant.

06h25 - Sept personnes sont en garde à vue 

Dans la soirée de dimanche, trois personnes ont été transférées dans les locaux de la SDAT (Sous-Direction Anti-Terroriste) de Levallois. Un convoi transportant trois personnes gardées à vue a quitté le sud de la France dimanche soir, d'après les informations de BFMTV.

06h21 - Le téléphone de Mohamed Lahouaiej Bouhlel en dit plus sur le terroriste

Les enquêteurs ont mis la main sur le téléphone de l'auteur de l'attentat de Nice. Selon plusieurs messages retrouvés dans l'appareil, et envoyé quelques minutes seulement avant la tuerie, le terroriste demande qu’on lui envoie "plus d’armes". Un des destinataires de ces messages est d’ailleurs actuellement en garde à vue.

Le téléphone en dit également un peu plus sur le mode de vie de Mohamed Lahouaiej Bouhlel. Sites ultra-violents, photos de ses conquêtes féminines et masculines, le portable de Mohamed Lahouaiej Bouhlel a permis aux enquêteurs de mieux cerner la personnalité du tueur.