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EN DIRECT - Deux des trois victimes américaines identifiées

La Lufthansa affrète deux avions pour acheminer les proches des victimes sur la zone du crash.

La Lufthansa affrète deux avions pour acheminer les proches des victimes sur la zone du crash. - Daniel Roland - AFP

Au lendemain de la terrible catastrophe, les rotations d'hélicoptères se sont déroulées toute la journée vers les lieux du crash de l'avion A320 de la compagnie Germanwings, où 150 personnes ont perdu la vie mardi. Quant à la première boîte noire, elle a commencé à parler. Retrouvez tous les événements de la journée, minute par minute.

>> L'ESSENTIEL

22h30 - Fin de ce live: les nombreuses questions en suspens

C'est la fin de cet article en direct, merci à tous de l'avoir consulter. D'ici à ce jeudi matin et la reprises des recherches, vous avez la possibilité de consulter notre article de synthèse sur tous les événements de la journée.

20h55 - Une minute de silence avant le match Allemagne-Australie

Les équipes d'Allemagne et d'Australie ont observé une minute de silence, ce mercredi, avant le coup d'envoi de leur match amical à Kaiserslautern, en mémoire aux 150 victimes du crash de l'Airbus A320 de la compagnie allemande Germanwings, survenu la veille. Les joueurs des deux équipes ont porté un brassard noir en signe de deuil.

"Pour les victimes et leurs proches, la famille du football se doit de partager leur chagrin", avait déclaré mardi le président de la Fédération allemande de football, Wolfgang Niersbach.

20h30 - Deux des trois victimes américaines ont été identifiées

Les Etats-Unis ont annoncé mercredi qu'il y avait trois Américains à bord de l'Airbus A320 qui s'est écrasé mardi en France, dévoilant l'identité de deux victimes.

"Pour l'heure, nous pouvons confirmer la mort de deux citoyens américains, Yvonne Selke et Emily Selke. Nous sommes en contact avec leur famille et nous présentons nos plus sincères condoléances aux familles et êtres chers des 150 passagers", a déclaré la porte-parole du département d'Etat Jennifer Psaki. Elle a ajouté qu'un "troisième ressortissant américain était à bord de l'avion" mais sans vouloir annoncer officiellement son décès, ni son identité.

19h55 - Les recherches interrompues

Les recherches et les investigations autour de l'épave ont été interrompues à la tombée de la nuit, a annoncé la gendarmerie. Comme la nuit dernière, cinq gendarmes de montagne passeront la nuit de mercredi à jeudi autour des débris de l'avion.

19h30 - Une minute de silence avant France-Brésil

Les joueurs des équipes de football de France et du Brésil rendront hommage aux victimes du crash jeudi soir avant leur match amical, a annoncé la Fédération française de football.

19h15 - Comment identifier les victimes?

Comment faire pour identifier les corps des victimes, alors que l'avion a été pulvérisé en milliers de morceaux? Eléments de réponses dans notre article.

19h - Les proches attendus jeudi

La compagnie Lufthansa va affréter deux vols pour acheminer les proches des victimes sur la zone du crash jeudi. L'un partira de Barcelone, l'autre de Düsseldorf. Ils arriveront à l'aéroport de Marignane, où ils seront ensuite accompagnés sur le site de la catastrophe.

18h20 - Interpol envoie une équipe à Paris

Interpol a envoyé une équipe de spécialistes à la demande des autorités françaises. Ils aideront à l'enquête sur le crash. Cette équipe, composée de quatre experts, apportera notamment son aide pour l'identification des victimes, ainsi qu'un soutien linguistique.

17h25 - "A ce stade, nous n'excluons aucune hypothèse"

Rémi Jouty ajoute que le BEA n'exclut "aucune hypothèse" après le crash. Mais "les débris de toute petite taille comme ceux qui ont été retrouvés ne sont pas caractéristiques d'une explosion en vol", précise-t-il. "C'est quelque chose que l'on rencontre chaque fois que l'on a un impact sur une surface dure avec un angle assez ouvert", comme lors de l'accident d'avion survenu au Mali l'été passé.

17h03 - Des données exploitables dans la boîte noire

Rémi Jouty, directeur du Bureau d'enquête et d'analyses (BEA), indique que des données de la première boîte noire sont "exploitables". Il s'agit notamment d'un fichier audio: "le dernier message émis par l'avion est un message de routine", explique Rémi Jouty. "Nous n'avons pas localisé la deuxième boîte noire", précise encore le directeur du BEA.

17h - Mariano Rajoy: "Nous voulons vous aider"

Le chef du gouvernement espagnol explique à François Hollande la volonté de l'Espagne d'aider la France dans les recherches et les opérations diverses sur le terrain.

16h55 - Angela Merkel remercie la France

La chancelière allemande remercie François Hollande et la France. Elle exprime sa douleur après cette catastrophe. "Je sais que les Français et les habitants de cette région sont avec nous dans cette épreuve", dit-elle. "Les proches, les familles seront accueillies les bras ouverts. Tout est prêt pour faire en sorte que nous trouvions les raisons de cet accident, même si cela prendra du temps. Je souhaite beaucoup de forces aux secouristes ainsi qu'aux familles des victimes."

16h48 - L'enveloppe d'une boîte noire a été retrouvée

François Hollande explique que l'enveloppe de la deuxième boîte noire a été retrouvée, sans que la boîte noire elle-même ait été retrouvée.

16h46 - François Hollande prend la parole

"Nous sommes ici pour nous incliner dans le souvenir des victimes", dit le président français, qui parle d'une "terrible catastrophe". "J'exprime au nom de la France mes sentiments les plus tristes de condoléance, et le peuple français est à vos côtés dans cette épreuve", ajoute le chef de l'Etat. "Les opérations ont permis de sécuriser les lieux, afin que tout soit fait pour conserver les corps et les pièces de l'avion, et aussi afin qu'il y ait un accès possible pour les familles" >> La vidéo est à voir ici

16h45 - Les chefs d'Etat vont prendre la parole

Ils sont tous les trois arrivés sur les lieux où ils doivent prendre la parole. Leur intervention ne devrait plus tarder.

16h35 - Hollande, Merkel et Rajoy ont rencontré la protection civile

Les trois chefs d'Etat ont rencontré des membres de la protection civile présents sur les lieux du drame.

16h20 - Parmi les victimes, des jeunes mariés

Un couple de jeunes mariés faisait partie des victimes: lui venait de Düsseldorf, elle était espagnole. Ils s'étaient mariés trois jours plus tôt, à Barcelone raconte le site belge Sudinfo.be.

15h55 - Hollande fait un détour

Le maire du Verney ayant proposé d'ériger un monument en hommage aux victimes entre les communes du Verney de Seyne-les-Alpes, les trois chefs d'Etat ont décidé de s'y rendre pour remercier l'élu. La déclaration va donc prendre du retard.

15h45 - Il y a finalement 51 victimes espagnoles

Selon le gouvernement espagnol, ce sont finalement 51 Espagnols qui se trouvaient dans l'avion, et non 49 comme annoncé précédemment. "Deux nouvelles victimes identifiées ont la nationalité espagnole", a dit la présidence du gouvernement.

15h40 - Le convoi part pour Seyne-les-Alpes

Le convoi des chefs d'Etat part pour la Seyne-les-Alpes, où se trouve le PC de sécurité. Ils y prendront la parole ensemble.

15h30 - Recueillement dans la chapelle ardente

Les chefs d'Etat se recueillent actuellement dans la chapelle ardente du Verney.

15h15 - Rencontre avec le maire

Le maire du Verney explique aux trois chefs d'Etat les évènements qui se sont déroulés depuis 24 heures, et le dispositif mis en place.

14h55 - Les chefs d'Etat partent pour la chapelle ardente

Ils s'engouffrent dans une voiture qui les amènent pour la chapelle ardente dans la commune du Verney. Après avoir rencontré les familles des victimes, ils se recueilleront dans la chapelle ardente.

14h45 - Les premières familles sont arrivées

Les premières familles des proches sont arrivées à Digne-les-Bains, où elles sont accueillies par la préfecture. Des cellules d'urgence médico-psychologique ont été mises en places à leur intention à Digne et Seyne-les-Alpes, et deux chapelles ardentes ont été installées à Seyne-les-Alpes et au Verney.

14h40 - Dans la tente de la gendarmerie

Les chefs d'Etat se rendent sous la tente de la gendarmerie, où ils vont pouvoir s'entretenir avec les services de sécurité à propos du dispositif.

14h30 - Les chefs d'Etat échangent avec les secours

Les services de secours expliquent aux trois chefs d'Etat comment ils vont procéder pour identifier les victimes. Angela Merkel, Mariano Rajoy et François Hollande s'entretiennent également avec des médecins de la Croix rouge.

14h15 - Les chefs d'Etat sont arrivés

L'hélicoptère de François Hollande et Angela Merkel s'est posé sur les lieux. Ils ont retrouvé Mariano Rajoy, arrivé en voiture.

13h45 - Les chefs d'Etat en route pour les lieux du crash

Angela Merkel est arrivée à Marseille, accueillie par François Hollande et le président de la région PACA, Michel Vauzelle. Ensemble, ils vont embarquer dans un hélicoptère qui les mènera sur les lieux de l'accident. Le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, les rejoint par la route.

13h15 - A quoi ressemble la boîte noire retrouvée?

C'est un document rare: voici la photo d'une des deux boîtes noires retrouvée après le crash de l'avion.

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- © BEA

13h - L'accueil des familles se prépare

Dans les communes voisines du lieu du drame, tout se prépare pour accueillir au mieux les familles de victimes que vont arriver dans la journée de mercredi. Le maire de Seyne-les-Alpes, Francis Hermitte, a déclaré sur BFMTV que "la population avait proposé tout ce qu'elle pouvait apporter" pour aider ces proches endeuillés. "Ca me touche de plein fouet. On est très touchés et on a envie d'être là pour les aider, on va s'occuper d'eux", témoigne une habitante sur BFMTV.

"Tout le monde s'entraide et s'appelle", confirme un autre habitant.

12h46 - Au moins 72 victimes allemandes

Lors d'une conférence de presse, Thomas Winkelmann, le patron de la compagnie aérienne allemande Germanwings a annoncé qu'au moins 72 allemands faisaient partie des victimes. Il a confirmé que l'identité de toutes les victimes n'avait pas encore été établie.

"123 familles et proches ont été contactés", a ajouté Thomas Winkelmann. Pour 27 personnes la compagnie cherche toujours à établir un contact avec l'aide du ministère allemand des Affaires étrangères. Germanwings a mis en place des vols réservés aux familles vers le sud de la France.

12h32 - Au moins 49 morts espagnols

Au moins 49 Espagnols figurent parmi les 150 morts, a annoncé le secrétaire d'Etat espagnol à la Sécurité.

"Actuellement nous avons identifié 49 victimes espagnoles", a déclaré Francisco Martinez lors d'une conférence de presse après avoir expliqué que les autorités avaient pu établir cette liste en comparant la liste de passagers avec les données transmises par les proches de victimes de l'accident

12h25 - Manuel Valls invité du JT de France 3

Manuel Valls sera l'invité du 19-20 de France 3 mercredi soir au terme d'une visite électorale à Fresnes dans le Val-de-Marne, a-t-on appris auprès de Matignon.

12h20 - La réponse de Le Foll à Ciotti

Interrogé sur les déclarations d'Eric Ciotti qui a dit ce matin redouter que le gouvernement utilise le crash à quelques jours du second tour des élections départementales, Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, a jugé que "certains responsables de l'opposition auraient dû mettre leur expression entre parenthèses"

12h04 - De nouvelles nationalités de victimes

Un Américain, un Marocain, des Anglais et des Argentins figurent parmi les 150 victimes du crash, a indiqué mercredi le Premier ministre Manuel Valls.

"Chacun est en train de recenser les différentes nationalités,(...), il appartient à la compagnie Lufthansa et aux autorités espagnoles et allemandes de fournir, je l'espère le plus vite possible, l'ensemble de ces données", a déclaré le Premier ministre.

12h03 - Le Foll promet une communication sur l'analyse dans l'après-midi

Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a indiqué qu'il y aurait une "communication" à 16 heures sur l'analyse de la boîte noire. "La ministre de l'Ecologie (et des Transports Ségolène Royal) a indiqué (en conseil des ministres) que cette après-midi il y aurait une communication sur l'analyse de cette boîte noire", a déclaré Stéphane Le Foll devant la presse. "Elle est endommagée mais on aura cet après-midi des précisions pour savoir si on peut tout de suite en tirer des informations ou s'il faudra attendre", a-t-il précisé.

12h02 - Les images de la zone du crash sont impressionnantes

Retrouvez les dans notre diaporama ci-dessous.

12h - Une minute de silence dans toute l'Espagne

Une minute de silence a été observée à 12 heures dans toute l'Espagne en hommage aux victimes du crash >> La vidéo est à voir ici

11h47 - Les premiers éléments de la boîte noire peut-être en fin d'après-midi

La boîte noire retrouvée mardi sur le site du crash de l'A320 de Germanwings dans les Alpes-de-Haute-Provence est "en cours d'exploitation" mercredi matin, a déclaré le procureur de Marseille, qui a ajouté "espérer les premiers résultats en fin d'après-midi". "Les causes (du crash) sont toujours indéterminées", a déclaré lors d'un point presse à Seyne-les-Alpes Brice Robin, qui a ouvert une enquête pour homicide involontaire. "La boîte noire, qui était très, très abîmée, est en cours d'exploitation et nous espérons les premiers résultats en fin d'après-midi, mais (...) ça pourrait prendre plusieurs jours pour avoir tous les résultats", a-t-il ajouté.

11h32 - L'avion était "techniquement irréprochable", selon la Lufthansa

Le patron du groupe aérien Lufthansa, Carsten Spohr, a affirmé mercredi que l'avion de Germanwings qui s'est écrasé en France mardi était "techniquement irréprochable" et a qualifié l'accident d'"inexplicable". 

"C'est pour nous tous inexplicable", a dit Carsten Spohr à l'aéroport de Francfort, à l'issue d'une minute de silence observée par tous les salariés du groupe, maison mère de Germanwings. "L'avion était techniquement irréprochable et les deux pilotes expérimentés", a-t-il ajouté. 

11h30 - Un délai d'enquête de "plusieurs semaines"

"L'identification est indispensable et on doit commencer par cela car on le doit aux familles des victimes, mais je vous le répète, cela ne se fera pas en 5 minutes, cela va prendre plusieurs semaines", a déclaré Brice Robin, procureur de la République de Marseille. Lors d'un point presse, il a rappelé que plus de 200 enquêteurs étaient sur place. Evoquant "des débuts d''identification de corps", il a insisté "sur le fait que cela va prendre plusieurs jours. Et je ne vous parle pas bien sûr des comparaisons d'ADN qui auront lieu a posteriori, où là je parle en semaines. On est là face à un délai d'enquête incompressible et incontournable, on n'aura pas les résultats immédiatement", a-t-il insisté.

11h24 - Ségolène Royal évoque une "catastrophe effroyable"

Ségolène Royal, ministre en charge des Transports, a évoqué ce mercredi matin une "terrible épreuve" et une "catastrophe effroyable". La ministre, qui a survolé la zone hier dans un Puma militaire avec ses homologues espagnols et allemands a ressenti "beaucoup d'effroi".

La ministre a confirmé que 300 places d'accueil ont été mises en place pour les familles des victimes. Mais cet accueil pourra être doublé si besoin "dans les jours qui viennent".

11h15 - Bernard Cazeneuve fait le point sur le dispositif

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a confirmé ce mercredi que la boîte noire était analysée en ce moment même.

Il a expliqué que la "sécurisation de la zone du crash" avait été mise en place dans la nuit". Le ministre a confirmé l'envoi sur place de gendarmes spécialisés dans l'identification des victimes et "notamment 10 médecins de médecine légale qui vont intervenir aujourd'hui". "Par ailleurs nous avons aussi pris des dispositions pour assurer l'accueil des familles", a expliqué le ministre. "Le déroulement de l'enquête permettra d'élucider les conditions de cette tragédie", a promis le ministre.

11h07 - Recueillement dans le lycée des disparus en Allemagne

Le lycée Joseph König d'Haltern am See dont 16 élèves sont morts dans le crash de l'A320 de Germanwings se recueillait mercredi comme toute l'Allemagne où les drapeaux étaient en berne, en hommage aux victimes.

"Hier, nous étions nombreux, aujourd'hui, nous sommes seuls": dans la cour du lycée, cette pancarte sur laquelle avaient également été tracées 16 croix en hommage aux 16 élèves décédés, disait toute la tristesse de l'établissement

11h - Un hommage dans la ville jumelle de Haltern, dans le Nord

La mairie de Roost-Warendin, ville du Nord jumelée depuis plus de 40 ans avec la commune allemande de Haltern-am-See, d'où étaient originaires 16 lycées disparus dans l'accident d'un A320 dans les Alpes françaises, leur rendait hommage mercredi avec un dépôt de gerbe. "Ce matin à 11 heures se tient devant la mairie une cérémonie en hommage avec les enfants des écoles et des lycées", a dit à l'AFP le maire Lionel Courdavault.

10h53 - Une minute de silence observée au siège de Germanwings

Une minute de silence est observée au siège de la compagnie Germanwings à Cologne, 24 heures après le crash de l'A320 qui a fait 150 victimes.

VIDEO - #crashA320 minute de silence au siège de #germanwings http://t.co/0OMXC47K5s pic.twitter.com/Kj9x6BndK1
— BFMTV (@BFMTV) 25 Mars 2015

10h50 - 24h après, le vol Barcelone-Dusseldorf a décollé

Le vol de la compagnie Germanwings reliant Barcelone à Dusseldorf, en Allemagne, a bien décollé mercredi matin, 24 heures après l'accident dans les Alpes françaises d'un A320 de la compagnie assurant cette liaison avec 150 personnes à bord, a-t-on appris à l'aéroport. L'employée du comptoir de Swissport interrogée par l'AFP n'a pas indiqué combien de passagers voyageaient à bord. La compagnie a cependant changé le code du numéro de vol, désormais le 4U9441 (auparavant 4U9525). L'appareil affrété est un A319.

10h45 - "On va écouter les conversations des pilotes"

Jean-Paul Troadec, ancien directeur du Bureau d'enquête et d'analyse (BEA) a expliqué sur BFMTV comment la première boîte noire allait être analysée. Première difficulté potentielle si les enregistreurs sont endommagés: "décharger les informations" sur l'ordinateur du BEA. Normalement, les boîtes noires "ont du résister", mais d'autres raisons peuvent les rendre inexploitables.

Si les enregistreurs sont en bon état, "on va écouter les conversations des pilotes" et "essayer d'analyser les différentes alarmes, les bruits d'interrupteurs", détaille le spécialiste.

10h40 - Les préparatifs sont en cours pour accueillir les chefs d'Etats

Le point d'intervention de Hollande en cours d'aménagement sur la base opérationnelle "Personne ne rentre !" #crash pic.twitter.com/iTFkkcHVUr
— David Coquille (@DavidLaMars) 25 Mars 2015

10h35 - Les drapeaux en berne à l'aéroport de Nice

En hommage aux victimes de l'A320, en signe de soutien à leurs proches et à @germanwings, les drapeaux de l’aéroport sont mis en berne 3 jrs
— Aéroport de Nice (@AeroportNice) 25 Mars 2015

10h23 - Depressurisation, feu, intrusion: les hypothèses d'un pilote d'A320

Alexandre Gries, pilote sur A320, a expliqué ce mercredi sur BFMTV qu'"en tout état de cause un avion qui est à son altitude de croisière, ce qui était le cas, descend lorsque l'équipage le met en descente". "Dans une situation de vol normal, la descente est commandée par l'équipage", a répété le pilote. 

Alors pourquoi l'avion est-il descendu? "Plusieurs scénarios sont envisageables. A ce stade on peut imaginer une dépressurisation de l'avion qui peut amener l'équipage à faire descendre l'appareil". A 11.400 mètres d'altitude, l'oxygène est rare et la cabine est pressurisée. L'avion peut dépressuriser à cause d'"un défaut de structure ou une panne", Il convient alors "de descendre pour retrouver une altitude à laquelle on peut respirer". Autre hypothèse, "des émanation de fumée en cabine ou un feu à bord" qui amènerait à devoir se poser rapidement. Enfin, "l'intrusion dans un poste de pilotage est difficile, mais rien ne peut être exclu à ce stage".

10h10 - 70 chasseurs alpins de Gap en renfort

Environ 70 hommes du quatrième régiment de Chasseurs alpins de Gap, spécialistes des missions en haute montagne, ont été engagés mercredi matin sur le site du crash de l' A320 allemand, au côté des forces de sécurité, a précisé un officier du SIRPA Terre (Service d'information et de relations publiques de l'armée de Terre). Ils peuvent être associés à différentes opérations, du balisage d'itinéraires d'accès aux recherches sur les lieux du crash.

9h55 - Le député Christophe Castaner, décrit un avion "déchiqueté"

Le député socialiste des Alpes-de-Haute-Provence Christophe Castaner a été mardi l'un des premiers à survoler la zone du crash. "Le premier choc ça a été de voir l'espoir disparaître", explique-t-il ce mercredi sur BFMTV. "On a constaté tout de suite que l'avion avait été déchiqueté (...) et nous savions que l'espoir disparaissait", raconte l'élu local."Cet endroit est très noir, très dur", se remémore-t-il.

9h50 - La solidarité de la maire de Dignes-les-Bains

La maire de Dignes-les-Bains, Patricia Granet-Brunello, a évoqué "un événement dramatique sur lequel on ne peut pas mettre de mots" ce matin sur BFMTV. Elle a déclaré avoir eu confirmation par le consulat du Japon de deux victimes japonaises sur le vol.

9h36 - Certains équipages de Germanwings ne se sentent "pas prêts à voler"

Un vol a été supprimé mercredi chez Germanwings, "certains équipages ne sont pas prêts" à assurer leurs vols, selon un communiqué. La maison mère Lufthansa a par ailleurs invité les collaborateurs du groupe dans le monde entier à observer une minute de silence à 9h53 GMT.

"Germanwings supprime aujourd'hui un vol et (pour le reste) assure, au lendemain de l'accident en France, son programme normal de vols", précise un communiqué de la compagnie, alors qu'une porte-parole avait dans un premier temps évoqué "plusieurs" vols supprimés. "Certains équipages, en raison de la peine et de l'émotion, ne se sont pas prêts aujourd'hui" à assurer leurs vols, a souligné l'entreprise, affirmant "éprouver de la compréhension car ces collaborateurs ont perdu pour certains de très bons amis au sein de l'équipage" de l'avion accidenté.

9h32 - Les enquêteurs et les secours sur place

Les hélicoptères de la gendarmerie nationale sont à pied d'oeuvre depuis plus d'une heure ce mercredi. Plus de 300 gendarmes et une centaine sapeurs-pompiers ont été mobilisés, depuis les départements voisins

Une équipe d'une trentaine de psychologues se préparent par ailleurs à accueillir les familles des victimes. Leur tâche consiste à "sortir de la sidération pour les amener à verbaliser", ont-ils expliqué à l'AFP.

9h25 - Au moins trois Kazakhs parmi les victimes

Au moins trois Kazakhs se trouvaient à bord de l'Airbus. Le ministère kazakh des Affaires étrangères a annoncé qu'Erbol et Adil Imankoulov, nés respectivement en 1965 et 1989, et Aïjan Isengalieva, née en 1966, faisaient partie des victimes sans préciser toutefois s'ils possédaient une autre nationalité.

Le ministère a précisé qu'il cherchait à confirmer les informations des autorités allemandes selon lesquelles une quatrième passagère, Elena Bles, possédait aussi la nationalité kazakhe.

9h12 - Des heures terribles pour les familles

"Il y a une dimension européenne dans la catastrophe et la France a une responsabilité d'informer ces familles et de les accueillir", rappelle Stéphane Gicquel, secrétaire général de la Fédération nationale des victimes d’attentats et d’accidents collectifs, sur BFMTV. "C'est un vrai défi pour la France qui va mener ces deux enquête, d'informer en temps réel les familles", insiste-t-il.

Les familles de victimes entament en effet "un processus complexe pour dépasser l'événement", explique-t-il. "Il faut garder la confiance des ces familles qui sont projetées dans un monde qu'elles ne connaissant pas". Car "quand on est famille de victimes, on est omnubilé, on passe son temps à chercher des information", détaille encore Stéphane Gicquel.

"Ce n'est pas de la statistique. Ce sont des êtes humains. Ce sont des destins qui sont brisés", a-t-il encore rappelé.

8h52 - La boîte noire est arrivée à Paris

La boîte noire retrouvée dans les débris de l'Airbus A320 de la compagnie Germanwings "est arrivée à Paris" et "son exploitation commencera dès ce matin", a annoncé le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies. Le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) "a reçu cette boîte, endommagée, mais on pense qu'elle sera exploitable. En deux temps probablement. S'il y a des voix, (ce sera) assez rapidement. Ensuite, s'il s'agit d'analyser les sons, ça peut demander plusieurs semaines, mais c'est un travail qui va peut-être nous donner l'explication", a poursuivi Alain Vidalies, qui s'exprimait sur Europe 1.

Lire notre article: "Les boîtes noires vont-elles parler?"

8h39 - Le récit d'un témoin: "Il n'y avait vraiment plus rien"

Jean-Christophe, un agriculteur résidant près de la zone du crash de l'A320, a été l'un des premiers à se rendre sur les lieux à la suite de l'accident qui a fait 150 victimes, mardi. "Ce matin un collègue m'a appelé pour me dire qu'il y avait de la fumée derrière le col. Quand je suis arrivé, il y avait déjà un hélicoptère et j'ai pu voir où l'avion s'était crashé. Le plus gros morceau que j'ai vu c'était un mètre sur un mètre", explique-t-il à BFMTV. "Il a tapé dans la roche, c'est vraiment affreux. C'est comme si l'avion tapait droit dans un mur", a-t-il ajouté.

8h29 - Eric Ciotti ne voudrait pas que le gouvernement "utilise" le crash

Eric Ciotti, secrétaire général adjoint de l'UMP, a déclaré mercredi sur Radio Classique qu'il ne voudrait pas que le gouvernement "essaie d'utiliser" l'accident d'avion meurtrier survenu dans les Alpes du sud. Le président du conseil général des Alpes-maritimes, département voisin de celui de la catastrophe, a expliqué: "il y a un moment de deuil, d'émotion", mais "dimanche, il y a un scrutin et les électeurs doivent aller voter, être éclairés sur les enjeux".

"Je ne voudrais pas que le gouvernement - et on a vu hier certaines tentatives je dirais un peu rapides, certains déclarations - n'essaie d'utiliser cette situation", a dit le secrétaire général adjoint de l'UMP.

8h17 - La piste terroriste n'est "pas privilégiée", confirme Ségolène Royal

Au lendemain du crash de l'A320, "toutes les hypothèses sont envisageables" pour expliquer l'accident, a confirmé Ségolène Royal sur RMC. La ministre a précisé toutefois que la piste terroristes, si elle n'est pas écartée puisque l'enquête est en cours, n'est "pas la piste qui est privilégiée aujourd'hui".

Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, a utilisé la même expression: "ce n'est pas l'hypothèse privilégiée mais il faut laisser l'enquête se déployer".

#CrashA320 "Toutes les hypothèses sont envisageables, mais le terrorisme n'est pas privilégié" @RoyalSegolene sur @RMCinfo #bourdindirect
— Jean-Jacques Bourdin (@JJBourdin_RMC) 25 Mars 2015

8h05 - "A 10h31, l'avion commence à descendre", précise Ségolène Royal

Ségolène Royal, ministre de tutelle des Transports, était ce matin invitée sur RMC. Elle a confirmé que la boite noire retrouvée était bien l'enregistreur phonique et qu'elle était endommagée. "A 10 heures 30, l'avion est pris en charge par le centre de navigation aérienne d'Aix-en-Provence. Il est à ce moment là à 11.400 mètres d'altitudes au-dessus de Bandol. Lors de ce dernier contact radio, le contrôle aérien avait indiqué au pilote de maintenir le niveau de vol à 11.400 mètres et de le recontacter ultérieurement.A ce moment là le pilote a confirmé", raconte la ministre.

"Une minute après, à 10h31 exactement, l'avion commence à descendre, sans autorisation. Il est rappelé par le contrôleur aérien et à ce moment là il n'y a pas de réponse", explique Ségolène Royal sur RMC. Le contrôleur aérien donnera l'alerte à 10h35. "A 10h40, l'avion n'est plus qu'à 2.000 mètres d'altitude et à ce moment là il disparaît des radars. A 10h49, c'est très rapide, les hélicoptères du peloton de gendarmerie de Jausiers décollent pour voir ce qui s'est passé (...) A 11h10, les hélicoptères sont sur le site et retrouvent les restes de l'avion", précise la ministre.

7h53 - Les hélicoptères se sont envolés vers la zone

Les rotations d'hélicoptères destinées à acheminer les enquêteurs sur les lieux du crash de l'A320 de Germanwings ont repris mercredi matin à l'aérodrome de Seyne-les-Alpes. Quatre engins ont été affrétés pour emmener les secours sur les lieux.

"La priorité, sur les lieux du crash, c'est de sécuriser les lieux, pour que les enquêteurs puissent ensuite venir et travailler dans des conditions sécurisées", a expliqué Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l'Intérieur, pour décrire le processus.Les premiers mouvements d'appareils, depuis 8h30, sont destinées à transporter des gendarmes en renfort de ceux qui ont passé la nuit sur place et sont arrivés à pied, pour sécuriser la zone, a-t-il expliqué. Les rotations suivantes, en cours de matinée, permettront d'emmener les enquêteurs, dès que les lieux seront suffisamment sécurisés pour qu'ils travaillent dans de bonnes conditions.

Des experts de la haute montagne repartent à l'assaut de la zone #crash pic.twitter.com/FbvPbx40z0
— David Coquille (@DavidLaMars) 25 Mars 2015
La base opérationnelle de Seyne-les-Alpes proche de la zone d'accueil des familles #crash pic.twitter.com/UeUXLu3OOQ
— David Coquille (@DavidLaMars) 25 Mars 2015

7h45 - Forte émotion aux aéroports de Barcelone et Düsseldorf

Les proches des victimes de l'A320 qui s'est écrasé lundi dans les Alpes-de-Haute-Provence ont été reçues par les personnels des aéroports de Barcelone et Düsseldorf. L’émotion y était très vive. "Ma tante était dans l’avion. Elle allait rendre visite à ses enfants qui étudient en Allemagne. Je n’ai jamais connu un moment aussi difficile dans ma vie", témoigne le neveu d'une victime. Pour soutenir les familles, des cellules psychologiques ont été mises en place.

7h40 - Pour la presse, il est trop tôt pour faire de l'humour.

Entre volonté d'apporter déjà des réponses et crainte d'un acte terroriste, la presse fait part de son émotion mercredi au lendemain du crash qui a coûté la vie à 150 personnes dans le sud des Alpes. Elle épingle aussi l'élu UMP Lionnel Luca pour son attaque gratuite contre François Hollande.

A la une de Libe : Crash aérien dans les Alpes : «Rien que des débris et des corps» http://t.co/EBNodwUzEk pic.twitter.com/93x0muYnKi
— Libération (@libe) 24 Mars 2015

7h32 - La boîte noire retrouvée est "endommagée"

Selon une source proche de l'enquête citée par l'AFP, la boîte noire retrouvée est "endommagée". Placée sous scellés, elle sera envoyée mercredi matin au Bureau d'enquête et d'analyse (BEA) à Paris.

Ce "cockpit voice recorder", ou CRV, recèle tous les bruits entendus à l'intérieur du cockpit. Si l'enregistreur de vol "phonique" était exploitable malgré son état, il permettrait d'entendre les conversations entre le commandant de bord et le pilote, mais aussi tous les sons et annonces entendus dans la cabine de pilotage, les alarmes qui ont pu éventuellement retentir. Une analyse acoustique poussée permettrait aussi de connaître par exemple le régime des moteurs.

Une autre boîte noire est recherchée, celle qui contient les paramètres de vol.

7h27 - Les images de la zone, survolée par hélicoptère

Un bout d’une aile de l’Airbus, et un morceau de carlingue sur lequel on peut voir des hublots, c’est à peu près tout ce que l’on distingue, en hélicoptère, de l'avion de la Germanwings qui s'est écrasé dans les Alpes ce mardi. "Des images d'horreur", a déclaré le ministre allemand des Affaires étrangères après avoir survolé la zone. Le reste? Des milliers de débris et de fragments de l’appareil éparpillés sur près de quatre hectares avec un dénivelé qui atteint parfois 200 m.

> Voir notre vidéo de la zone du crash

7h20 - Un pilotage "pas facile"

Gérard Feldzer, consultant Transports BFMTV et ancien pilote explique que le pilotage des hélicoptères sur place ne sera "pas facile", notamment car ils vont devoir rester statiques au-dessus des lieux du crash.

7h07 - Les hélicoptères vont redécoller

Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l'Intérieur explique à BFMTV ce matin que les hélicoptères "vont redécoller". La progression des gendarmes a en effet été interrompue pendant la nuit "en raison des conditions difficiles", explique-t-il.

"Avant de permettre aux enquêteurs de travailler, il faut que le site soit sécurisé (...) et cela va être le travail de ces gendarmes dans la matinée", précise Pierre-Henry Brandet. "Si tout va bien, des gendarmes seront hélitreuillés sur place", développe le porte-parole. Il s'agit, à terme, de récupérer les corps et les débris qui permettront de faire avancer l'enquête. "La priorité c'est de rendre les corps aux familles et de faire en sorte que l'enquête puisse progresser", conclut-il.

6h32 - La liste des nationalités des victimes s'allonge

Selon les informations recueillies par les bureaux de l'AFP dans le monde, il y aurait également au moins une victime belge, un Danois, deux Australiens, deux Colombiens et deux Argentins. Londres estime qu'il y a probablement des victimes britanniques.

6h30 - Une chapelle ardente à Seyne-les-Alpes

Une Chapelle ardente a été installée à Seyne-les-Alpes en hommage aux 150 victimes. Plus d'une cinquantaine de personnes vont prendre en charge les familles des victimes dans la journée. L'Espagne a de son côté décrété trois jours de deuil national.

6h15 - L'émotion est très forte dans le lycée d'Haltern

16 adolescents, qui rentraient d'un voyage scolaire à Barcelone avec deux enseignants, se trouvaient à bord de l'avion."On nous a appris la nouvelle vers une heure de l'après-midi et après ça les écoliers ont été autorisés à rentrer chez eux", raconte Lukas, 11 ans, qui connaissait un des jeunes disparus.

Mardi soir, alors que la nuit tombait sur Haltern am See, une centaine de personne s'attardaient devant l'entrée de l'établissement, tandis qu'une chapelle ardente avait été installée dans l'une des églises de cette ville de 38.000 habitants.

"C'est le jour le plus noir de l'histoire de notre ville", a estimé le maire d'Haltern, Bodo Klimpel, très ému. 

6h - Boîte noire: le BEA fait preuve de ses réserves

C'est un élément capital, qui pourrait permettre de comprendre les causes du crash de l'Airbus A320 dans les Alpes: la première des deux boîtes noires retrouvées, et qui contient selon nos informations les enregistrements des conversations dans le cockpit (le CVR, Cockpit Voice Recorder), est censée être arrivée dans les mains des spécialistes du Bureau d'enquête et d'analyses (BEA) ce mercredi matin.

Toutefois, un porte-parole de ce dernier appelle à la prudence. "Nous confirmons qu'un enregistreur de vol a été retrouvé. Mais tant que les experts du BEA n'auront pas eu accès au contenu de l'enregistreur, nous ne pouvons rien dire en ce qui concerne l'exploitation et la qualité des données qu'il contient", a-t-il averti auprès de l'AFP.

Reste également aux enquêteurs sur le terrain à mettre la main sur le FDR, le Flight Data Recorder. Le FDR enregistre seconde par seconde tous les paramètres sur une durée de 25 heures de vol (vitesse, altitude, trajectoire, etc.).

5h40 - Que savons-nous vraiment au lendemain de la catastrophe?

Au lendemain du drame, la thèse de l'accident est privilégiée par Lufthansa, la maison-mère de la compagnie Germanwings. Mais des zones d'ombre demeurent, et les autorités françaises se montrent très prudentes. Notre article de synthèse.

5h30 - Les recherches doivent reprendre officiellement dans le massif des Trois-Evêchés

Interrompues mardi soir avec l'arrivée de l'obscurité et de mauvaises conditions climatiques, l'enquête et les recherches ont repris sur les lieux où s'est pulvérisé l'avion A320 de la compagnie Germanwings, qui était parti mardi de Barcelone en direction de Düsseldorf.

En tout, une trentaine de militaires du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) est mobilisée sur place, avec pour mission de sécuriser les lieux et de permettre aux enquêteurs et spécialistes de travailler.

Dans la nuit de mardi à ce mercredi matin, une caravane de 65 gendarmes est partie à la recherche d'un accès pédestre, l'appareil s'étant écrasé dans un lieu très escarpé et très difficile d'accès, à haute altitude. Ils ont bivouaqué sur place.

5h15 - Les Unes de la presse

Au lendemain de l'horreur, une grande partie des journaux européens, et en plus particulier espagnols, allemands et français, consacrent leur Une au crash de l'Airbus A320 de la compagnie Germanwings dans les Alpes-de-Haute-Provence.

En voici une sélection, dans notre diaporama:

A. D.