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Ukraine: Obama espère éviter le référendum sur la Crimée

Barack Obama avec le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk, le 12 mars 2014.

Barack Obama avec le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk, le 12 mars 2014. - Crédits photo : nom de l'auteur / SOURCE

En recevant le Premier ministre ukrainien à la Maison-Blanche, Barack Obama a répété que l'intervention de Moscou en Crimée violait le droit international et que Washington soutenait l'intégrité territoriale de l'Ukraine.

Barack Obama a affiché mercredi son soutien à l'Ukraine en recevant son Premier ministre Arseni Iatseniouk mercredi à la Maison Blanche. A cette occasion, le président américain a exprimé l'espoir "qu'en raison des efforts diplomatiques dans les prochains jours, on repensera le processus qui a été présenté" en Crimée.

Il a souligné espérer éviter la tenue du référendum de rattachement de la péninsule à la Russie prévu dimanche prochain, rappelant que Washington ne reconnaîtrait pas les résultats d'une telle consultation.

Mais, à quatre jours de la consultation sur l'avenir de la péninsule où vivent deux millions de personnes, dont des minorités tatare et ukrainophone, rien ne semblait en mesure d'enrayer son glissement dans le giron russe.

L'intervention de Moscou en Crimée viole le droit international

Le président américain a une nouvelle fois mis en garde son homologue russe Vladimir Poutine, le menaçant de "coûts" s'il ne renonçait pas à l'annexion de la Crimée.

Il a répété que l'intervention de Moscou en Crimée violait le droit international et que Washington soutenait l'intégrité territoriale de l'Ukraine, tandis que M. Iatseniouk a assuré que Kiev ne se "rendra(it) jamais".

Mercredi, peu avant la rencontre qui intervient au moment où Moscou resserre son étreinte sur la Crimée, à quatre jours d'un référendum sur son adhésion à la Russie, le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney, a affirmé que ces entretiens "démontreront le fait que nous soutenons fermement les Ukrainiens, nous soutenons fermement l'intégrité territoriale et la souveraineté de l'Ukraine".

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L. B. avec AFP