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Tireur recherché à Paris: les événements de la journée du 18 novembre

L'agresseur a attendu 20 minutes à un arrêt de tramway devant BFM avant de pénétrer dans les locaux.

L'agresseur a attendu 20 minutes à un arrêt de tramway devant BFM avant de pénétrer dans les locaux. - -

Des tirs ont eu lieu ce lundi matin aux sièges du journal "Libération" et de la Société générale. Un automobiliste a ensuite brièvement été pris en otage.

Qui est l'homme qui a ouvert le feu au siège du quotidien Libération, à Paris, avant de prendre la fuite? Selon les premiers éléments de l'enquête, les images du suspect correspondent à celles de l'agresseur de BFMTV. En revanche, on ignore encore si l'homme est le même que celui qui a tiré des coups de feu à la Défense et pris en otage un automobiliste non loin de là. Depuis, une vaste traque policière s'organise dans la capitale.

>> Ce direct est désormais terminé, merci de l'avoir suivi.

20h45 - La voiture volée retrouvée

Selon i-Télé, la voiture volée par le suspect a été retrouvée et est en cours d'expertise par la police scientifique.

19h04 - Manuel Valls va faire le point avec les enquêteurs

Le ministre de l'intérieur sera à 19h15 au 36 Quai des Orfèvre, pour faire un point avec enquêteurs.

19h - Une image de l'homme attendant avant d'attaquer BFMTV vendredi

Une journaliste de France 2 poste sur Twitter une image de l'homme attendant, assis seul à l'arrêt de métro devant le siège de BFM, vendredi matin quelques minutes avant de braquer les journalistes.

Comme le précise Cécile Ollivier, journaliste à BFMTV et contrairement à ce qu'explique Audrey Goutard, l'image a été capturée AVANT l'attaque. L'homme aurait attendu là 20 minutes avant de rentrer dans le bâtiment.

Après avoir menacé un journaliste de BFM avec une arme, il est tranquillement reparti en tram. pic.twitter.com/HRo7YTpEuO
— Audrey Goutard (@audreygoutard) November 18, 2013

18h48 - L'automobiliste pris en otage est toujours entendu

Pris en otage entre la zone Puteaux-la Défense et les Champs-Elysées, l'automobiliste a raconté aux forces de l'ordre que l'homme lui avait dit qu'il avait des explosifs dans son sac et qu'il sortait de prison, selon des informations BFMTV.

18h42 - "La scène était terrible", raconte le directeur de la rédaction de "Libé"

"Le pronostic vital est toujours engagé". C'est par un bilan de l'état de santé de l'assistant photographe que Fabrice Rousselot a commencé son intervention sur BFMTV.

Le directeur de la rédaction de "Libération" a raconté: "On venait juste de terminer le comité de rédaction (...) la scène était terrible avec le jeune homme à terre, des impacts de balle, du sang. Des scènes qu'on n'a pas l'habitude de voir dans un journal (...). L'équipe, ce soir, est toujours dans l'état de choc et dans l'émotion. On va essayer de faire une Une pour demain et ce n'est pas simple"

Fabrice Rousselot s'est gardé de toute conclusion hâtive: "Il faut rester prudent", a-t-il déclaré sur BFMTV, rappelant qu'"on ne connait pas les motifs, si motifs il y a, de cet individu".

La sécurité au sein du journal sera-t-elle renforcée? Rien n'est décidé pour le moment."Nous devons forcément avoir une réflexion sur la sécurité. (...) notre état d'esprit est d'être ouvert , de dialoguer avec les gens et cet état d'esprit va perdurer", a assuré Fabrice Rousselot.

18h05 - L'arme utilisée à "Libé" est la plus répandue en France

Le fusil de calibre 12, qui a été utilisé par le tireur dans le hall de "Libération", est l'arme la plus répandue en France, selon Yves Gollety, président de la Chambre syndicale des armuriers.

Il y aurait, selon ce spécialiste, patron de l'"Armurerie de la Bourse" à Paris (IIe), de cinq à six millions d'armes de ce calibre en France, utilisées surtout par les deux millions de chasseurs français. Cette arme, d'un coût minimum de 150 euros, est en vente sur présentation d'un permis de chasse ou d'une licence de tir.

Le procureur de la République de Paris François Molins a indiqué lundi que l'homme qui a tiré était armé d'un calibre 12. Le même type d'arme a servi vendredi pour menacer un employé dans les locaux de BFMTV, a-t-il indiqué.

17h54 - L'assistant photographe est sorti de la salle d'opération

D'après des informations BFMTV, l'apprenti photographe blessé ce matin à "Libération" vient de sortir de la salle d'opération.

Ses lésions, multiples, ont nécessité 6 heures d’intervention chirugicale. Le pronostic vital reste reservé pendant 48 heures. Le jeune homme de 27 ans est désormais en réanimation intensive.

Selon plusieurs journalistes de "Libé", c'était la première fois que le jeune homme mettait les pieds au journal, pour des prises de vue. "J'ai vu un homme au sol avec du sang partout qui se tenait le ventre", a raconté plus tôt à l'AFP la journaliste Anastasia Vécrin, "j'ai croisé mes deux collègues de l'accueil, blêmes, qui m'ont dit : 'On vient de se faire tirer dessus, on s'est cachés derrière l'accueil'."

>> Retrouvez ici notre carte interactive sur le parcours présumé du suspect

17h26 - Les images de la vidéo-surveillance de BFMTV

Un homme a pénétré dans les locaux de BFMTV vendredi et menacé deux journalistes. Il est resté 22 secondes seulement dans nos locaux et n'a prononcé qu'une seule phrase. Voici les images de la vidée-surveillance:

17h15 - "La piste d'un auteur unique est privilégiée", assure le procureur.

Le procureur évoque "des similitudes dans le modus operandi" et établit un premier signalement: un homme européen, de 35 à 45 ans, d'1m70 ou 1m80, cheveux poivre et sel, portant une barbe de deux ou trois jours s'il ne l'a pas rasée et une parka trois-quart kaki. Il serait également porteur d'une casquette et de lunettes, ainsi que de baskets vertes à semelles blanches

"Compte tenu des similitudes entre ces quatre affaires dans le modus operandi, dans le signalement et la tenue vestimentaire de l'auteur des faits, dans les munitions recueillies aussi, la piste d'un auteur unique est privilégiée". Les enquêteurs rendent publiques les images du tireur et lancent un appel à témoins. Le procureur montre la photo du suspect dans les locaux de BFMTV et une autre image prise rue du Temple, à l'angle de la rue Béranger où est situé "Libération".

Les personnes ayant un témoignage à apporter sont appelées àà témoigner au 0 800 00 27 08 ou à pppj-appelatemoins@interieur.gouv.fr

17h14 - Le procureur confirme que le photographe est toujours en réanimation

Il évoque également des similitudes dans les quatre affaires.

17h09: Le procureur n'exclut "aucune piste"

François Molins, procureur de la République de Paris se veut prudent: "On est au tout début des investigations, rappelle-t-il.(...) Il serait prématuré d'avancer telle ou telle piste, aucune piste de travail n'est écartée" à l'heure actuelle.

Il décrit "un individu de type européen, âgé de 40 ans environ", qui a pénétré dans les locaux de BFMTV. A BFMTV comme à Libération, le suspect portait des chaussures vertes, a affirmé le procureur.

"Ce même jour un individu solitaire qui répondrait au même signalement", a tiré à la Défense, ajoute-t-il.

17h01 - TF1 ferme l'accès à un de ses halls

La chaîne privée a fermé l'accès à un de ses halls pour des raisons de sécurité.

#TireurFou : #TF1 ferme certains de leurs halls d'entrée pour des raisons de sécurité #Paris #fusillade pic.twitter.com/AM3Nzn4Mhf
— Louis Métivet (@LouisMetivet) 18 Novembre 2013
#Tireur Paris : Certaines entrées de #TF1 fermées pour des raisons de sécurité. #fusillade pic.twitter.com/XQ2uIcHqmS
— Louis Métivet (@LouisMetivet) 18 Novembre 2013

17h - Le photographe est toujours hospitalisé

Le photographe blessé ce matin à "Libération" est en réanimation d'après nos informations. Touché à l'adomen et au thorax, son pronostic vital était toujours engagé il y a une heure.

16h53 - "C'est toujours la liberté d'information qui est visée" , déclare Hollande

D'après François Hollande, le tireur de "Libération" et celui de la Société Générale seraient "le même semble-t-il".

"L'arrêter le plus vite possible, c'est la seule consigne", a déclaré le président de la République qui a rappelé que deux médias avaient été la cible d'attaques et que "c'est toujours la liberté d'information qui est visée".

16h51 - Borloo fait part de son soutien

Le président de l'UDI (Union des démocrates et indépendants) Jean-Louis Borloo a appelé lundi à "l'union autour du président de la République et du gouvernement" dans un "climat marqué par une montée de violence" après qu'un tireur a grièvement blessé un photographe à Libération. "Je tiens à faire part de tout mon soutien et de mon entière solidarité au salarié du journal Libération, victime de cet acte odieux, ainsi qu'à toutes les personnes ayant eu à croiser cet individu", a-t-il aussi indiqué.

16h50 - Le CSA et RSF soutiennent "Libé"

Le CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) et Reporters sans frontières ont tous deux exprimé leur solidarité avec Libération, et défendu la liberté d'expression.

"A la suite de l'agression tragique dont a été victime un collaborateur de Libération ce matin, le président et les membres du Conseil supérieur de l'audiovisuel font part de leur profonde émotion et expriment leur vive préoccupation au regard de la liberté d'expression et de communication. Ils adressent à Nicolas Demorand ainsi qu'à tous les collaborateurs du journal leurs sentiments de vive solidarité".

Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé un "acte d'une violence inouïe", quelques jours après une ataque dans les locaux de NextRadioTV. "Qu'un individu s'en prenne à une rédaction avec une arme à feu et tire à vue est tout simplement répugnant. Au nom de Reporters sans frontières, j'exprime notre profonde consternation et notre solidarité avec les équipes de Libération et de NextradioTV", a déclaré Christophe Deloire, secrétaire général de RSF.

16h47 - "Charlie Hebdo" "bouleversé" par l'attaque à "Libération"

Le journal satirique Charlie Hebdo, victime d'un incendie criminel en 2011, a dénoncé un "acte ignoble", et a rappelé être obligé de travailler sous protection policière depuis deux ans."Toute l'équipe de Charlie Hebdo apporte évidemment son soutien aux salariés de Libération et à la victime de l'agression armée. L'annonce de cet attentat nous a particulièrement bouleversés", a déclaré dans un courriel Charb, directeur de publication.

16h40 - L'image de l'attaque de vendredi à BFMTV diffusée

Une première photo tirée des caméras de surveillance de BFM vient d'être publiée. On y voir un homme pull dans les tons verts et gilet sans manches sombre, fusil en main, braquant l'accueil de la chaîne.

L'agression à BFMTV, filmée par une caméra de surveillance.
L'agression à BFMTV, filmée par une caméra de surveillance. © -

16h38: Benjamin Dubois, journaliste à BFMTV, témoigne

Benjamin Dubois, journaliste à BFMTV, était présent, vendredi matin, lorsqu'un homme armé s'est introduit dans le hall de l'immeuble de BFMTV et a menacé avec son fusil le rédacteur en chef Philippe Antoine. Il a assisté à la scène, qu'il raconte en détails sur le plateau de BFMTV.

16h20 - L'homme qui a relâché l'automobiliste aurait pu prendre le métro

D'après les hypothèses, il se pourrait que l'homme, que l'automobiliste aurait laissé près du Georges V, ait pris le métro pour continuer sa fuite.

Lors des premières attaques, l'homme coupable des attaques avait pris la fuite à pieds.

16h15 - Le site de "Libération" est réparé

La rédaction du journal vient d'annoncer sur Twitter que le site internet, qui a été piraté en début d'après-midi, est réparé.

Le site de Liberation est de nouveau actif http://t.co/mCJrJVlaFG
— Libération (@liberation_info) November 18, 2013

16h06 - S'il n'y a qu'un homme, il a pu commettre des erreurs

Frederic Gallois ancien commandant du GIGN, analyse le comportement du suspect à l'antenne, si les faits sont l'oeuvre d'un seul homme, car, rappelons-le, aucun lien entre ces affaires n'est encore formellement établi.

Dans le cas où il s'agirait d'un seul homme, le suspect aurait pu commettre plusieurs erreurs : "habillé de la même façon", il cible "deux objectifs dans la même journée". Cela démontre "une sorte d'accélération, peut être une sorte de panique", analyse le spécialiste.

15h58 - Un journaliste de M6 prétend diffuser une première image d'un suspect

La police cherche un homme la quarantaine crabe rasé avec un look de chasseur. Photo #M6 #tireur #libe pic.twitter.com/K2oQGP69vV
— arnaud etcheverry (@aetcheverry82) November 18, 2013

15h53 - Retours sur ce que l'on sait des événements de ce lundi

15h49 - Philippe Antoine, de BFMTV, raconte les événement de vendredi
Le rédacteur en chef de BFMTV Philippe Antoine a été menacé par un homme armé ce vendredi à BFMTV.

Ejectant deux cartouches de son fusil à pompe, l'homme avait lancé: "La prochaine fois je ne vous louperai pas". Personne n'a été blessé.

15h40 - Le procureur de la République donne une conférence de presse à 17h

Il semblerait que la police ait un signalement assez précis d'un suspect. Un appel à témoin pourrait être lancé.

15h36 - Pierre Laurent fait part de son "émotion"

Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français (PCF), a apporté son soutien à la rédaction du journal "Libération". "En ces moments difficiles, je tiens à exprimer tout mon soutien à l'ensemble de la rédaction et des salariés de Libération. L'émotion suscitée par l'événement tragique survenu ce matin dans vos locaux est à la hauteur du symbole que représente votre journal et, plus généralement, le rôle et la place des journalistes et de la presse dans notre société", a écrit Pierre Laurent dans sa lettre, dont l'AFP a eu copie.

15h30 - Le site de "Libération" inaccessible

La rédaction poste sur Twitter que son site a été piraté "par déni de service".

Cette attaque consiste à inonder de requêtes un serveur informatique au point de bloquer ou de perturber largement son fonctionnement. "Concrètement, notre site est toujours en ligne et visible, mais ne peut pas être mis à jour. On voit un très grand nombre de requêtes provenant de nombreux endroits du globe, dont la Thaïlande et la Russie", a déclaré à l'AFP Vincent Florant, directeur adjoint des éditions électroniques de "Libération".

Le site de Libé victime d'une attaque malveillante par "déni de service" Il ne peut être mis à jour pour l'instant http://t.co/8vL4I3y1PN
— Libération (@liberation_info) November 18, 2013

15h25 - L'alerte à la maison de la Radio serait levée

Portes ouvertes mais les agents de sécurité ont des gilets pare-balles #alerteautireur #maisondelaradio
— Marine Chailloux (@MarineChailloux) November 18, 2013
fin de l'alerte à #RadioFrance.les invités peuvent rentrer chez eux .Les fumeurs-ses autorisés à sortir en griller une petite.#fusillade
— Marie Christine LeDû (@mcledu) November 18, 2013

15h20 - Un attaque qui "révèle une ambiance" pour Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche (PG), a dénoncé "l'odieuse agression armée dont a dû souffrir Libération après BFMTV" qui "montre la montée d'une violence qui se généralisera contre tout ce qui peut représenter la liberté d'expression".
"Que cette agression soit l'oeuvre d'un déséquilibré ou d'un acte politique, elle révèle une ambiance. Des violences sans armes ont déjà eu lieu contre des bâtiments religieux et des personnes. Nos locaux, nos militants et nos dirigeants ont eu à en souffrir également", ajoute-t-il.

15h08 - La Maison de la Radio serait bouclée par les forces de l'ordre

Selon plusieurs journalistes sur place, il serait désormais impossible de sortir de la Maison de la Radio. Un signalement aurait été effectué sur le parking.

Radio France bouclé. On peut rentre dans la maison ronde mais on ne peut pas sortir #alerteautireur
— rachel noel (@parentnoel) November 18, 2013
Përsonne ne sort de la Maison de la radio.La plupart des entrées sont fermées.Surveillants tous équipés de gilets pare-balles.
— Marie Christine LeDû (@mcledu) November 18, 2013

15h - Le quartier des Champs-Elysées est quadrillé

Un homme armé a été déposé par l'automobiliste pris en otage près de l'hôtel George V. Plusieurs patrouilles quadrillent les Champs-Elysées.

Les fusillades à Libération et à La Défense ont semé la confusion dans la capitale et mobilisé d'importants moyens policiers, ainsi qu'un hélicoptère de la Sécurité civile. Des voitures de police sillonnent discrètement le quartier des Champs-Elysées. Des policiers sont postés devant les stations de métro et sur les quais de la Seine, sans perturber le ballet des badauds.

14h40 - Des "similitudes" avec le suspect de la Société Générale

Les enquêteurs cherchent aussi à établir si ce suspect est l'auteur des coups de feu tirés devant le siège de la Société générale à La Défense (Hauts-de-Seine), sans faire de blessé. "Il y a des similitudes de type vestimentaire, de corpulence, d'apparence", a précisé une des sources.

13h33 - Les images du suspect de Libération correspondent à celles de BFMTFV

Les images de la vidéosurveillance montrent que le suspect de la fusillade de Libération est également soupçonné d'être l'auteur de l'agression au siège de BFMTV vendredi, a-t-on appris de sources proches de l'enquête. "Les images correspondent", a assuré l'une de ces sources, décrivant un suspect d'une quarantaine d'années, de type européen, portant "un jean clair".

12h46 - François Hollande s'exprime

François Hollande a demandé au ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, de "mobiliser tous les moyens" pour arrêter le ou les auteurs des coups de feu qui ont fait un blessé grave dans les locaux du quotidien Libération, a annoncé lundi l'Elysée. "Le président de la République a appris avec émotion l'attaque à main armée perpétrée au siège du journal Libération", précise le communiqué de l'Elysée, rappelant que "cette agression fait suite à une tentative commise vendredi dernier dans les locaux de BFMTV".

13h32 - Un automobiliste pris en otage

Un automobiliste a assuré aux enquêteurs avoir été pris en otage non loin de La Défense, ou à Puteaux, quelques instants après des coups de feu tirés contre une banque, a-t-on appris lundi de sources proches de l'enquête. Ce témoin assure avoir été "menacé et forcé à prendre dans sa voiture un homme armé", a précisé une de ces source.

Selon le récit de l'automobiliste, il aurait déposé son agresseur près des Champs-Elysées.

La description que fera cet automobiliste de l'homme qui l'a attaqué à la police, sera décisive.

12h50 - Nicolas Demorand lance un "cri d'alerte"

Le directeur de la publication de Libération a déclaré "Nous sommes en France, nous sommes en 2013 il y a un niveau de violence qui compromet le travail d'un certain nombre de rédaction" avant de lancer "un cri d'alerte face à la montée d'un cran supplémentaire du niveau de violence ici même à Paris".

12h39 - Des coups de feu sont tirés devant le siège de la Société Générale

Des coups de feu ont été tirés par un homme devant le siège de la Société Générale à La Défense (Hauts-de-Seine), sans faire de blessé, a-t-on appris auprès de la banque et de source proche de l'enquête.

Impacts de balles sur la vitre de la Société Generale #fusillade pic.twitter.com/BhWikeuPt4
— Benjamin Petrover (@BPetrover) November 18, 2013

Vers 11h50 - Des policiers sont déployés devant les grands médias

Des policiers ont été déployés devant les sièges des grands médias parisiens peu de temps après la fusillade.

Vers 10h15 - Un homme ouvre le feu à "Libération"

Un homme est entré dans le hall de Libération, à Paris, armé d'un fusil à pompe, et a ouvert le feu, blessant un photographe du quotidien avant de prendre la fuite. De deux tirs, il a atteint au thorax et à l'abdomen un assistant photographe du supplément Next.

Vendredi matin, un homme armé avait fait irruption dans le hall de BFMTV à Paris, menaçant des journalistes avant de fuir, à pieds.

Mais il était impossible pour l'heure d'établir un lien eventuel entre les deux événements.

|||L'ESSENTIEL

• Un homme a tiré plusieurs coups de feu au siège de Libération, blessant grièvement un photographe, avant de prendre la fuite.

• Plus tard, des coups de feu ont été tirés devant la Société Générale à la Défense.

• Un automobiliste a été brièvement pris en otage non loin de la Défense.

• Aucun lien n'est encore formellement établi entre les différentes affaires.

A.D. et S.A. avec AFP