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Carla Bruni: "Mon mari suscite des réactions assez fortes"

Carla Bruni à New York en juin 2017

Carla Bruni à New York en juin 2017 - Angela Weiss - AFP

Alors qu'elle sort un nouvel album, l'ancienne première dame s'est confiée sur ses reprises en anglais mais aussi sur le sujet de la politique, un milieu "très féroce" selon elle.

Carla Bruni revient avec un nouvel album, French Touch, dans les bacs le 6 octobre prochain. Interrogée sur cet opus par le JDD, l'ancien top model s'est confiée sur sa carrière musicale mais aussi la politique, milieu qu'elle côtoie par le biais de son mari Nicolas Sarkozy.

"J'ai eu la chance de faire des rencontres incroyables, comme Nelson Mandela, quand mon mari était chef d'Etat", a-t-elle raconté. "La politique, c'est très féroce. Je l'ai appris à mes dépens. En France, on m'y ramène toujours".

"C'est devenu un tourbillon"

Carla Bruni a notamment évoqué sa tournée de 2014, époque à laquelle ses concerts "avaient pris des airs de meeting politique, entre les pro et les anti-Sarkozy", d'après le JDD.

"Au début, c'était assez tranquille puis il y a eu la présidence de l'UMP et ses suites. C'est devenu un tourbillon", a poursuivi l'artiste. "Mon mari suscite des réactions assez fortes. Le mois dernier, il m'a accompagnée au concert de soutien aux Antilles au Casino de Paris. J'étais sur scène, lui est resté dans les coulisses. Sinon, dès qu'il est dans la salle, c'est des selfies à profusion. Les gens ont un rapport très affectif avec lui".

Dans French Touch, enregistré entre Paris et Los Angeles, Carla Bruni reprend AC/DC, d'ABBA, des Clash, des Rolling Stones ou encore de Depeche Mode.

"Comme je ne sais pas écrire en anglais, nous sommes partis sur l'idée d'un album de reprises, anglaises, américaines, voire d'Europe du Nord avec Abba. (...) L'anglais, je le chante avec un accent indéfini, mi-français, mi-italien", a-t-elle expliqué.

N.B.