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EN DIRECT - Crash d'Air Algérie: Hollande rencontrera samedi les familles des victimes

Sur les lieux du crash de l'avion d'Air Algérie dans la région de Gossi, au Mali, vendredi 25 juillet 2014.

Sur les lieux du crash de l'avion d'Air Algérie dans la région de Gossi, au Mali, vendredi 25 juillet 2014. - -

L'avion d'Air Algérie qui s'est écrasé jeudi avec 118 personnes à bord, parmi lesquelles 54 Français, a été localisé dans la région de Gossi dans un "état désintégré", selon l'Elysée. Suivez ici le déroulé des derniers événements.

Un vol de la compagnie Air Algérie, transportant 118 personnes, a disparu jeudi. Vendredi, l'Elysée a confirmé ce qui était craint: l'appareil s'est bien écrasé. L'épave de l'avion a été retrouvée dans un "état désintégré", selon un communiqué de l'Elysée. 54 Français étaient à bord de l'appareil, selon un bilan définitif. Les familles des victimes françaises seront reçues samedi au Quai d'Orsay.
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20h45 - Hollande rencontrera samedi après-midi les familles des victimes

19h44 - Des gendarmes vont partir identifier les corps au Mali

A Villacoublay, des gendarmes se préparent à partir enquêter sur le crash au Mali et identifier les corps, indique sur Twitter une journaliste de l'AFP.

A Villacoublay, des gendarmes se préparent à partir enquêter sur le crash au Mali et identifier les corps #AFP pic.twitter.com/omFgUqTN4R
— Juliette Montesse (@JulietteM) 25 Juillet 2014

17h08 - Un jeune de 16 ans parmi les victimes

Un adolescent de 16 ans de la région parisienne, en en "mission de solidarité internationale" au Burkina Faso, fait partie des 54 Français qui ont péri dans le crash de l'avion d'Air Algérie, a annoncé vendredi le département de Seine-et-Marne. "C'est avec une profonde douleur que je viens d'apprendre le décès de Calvin, 16 ans, dans le crash", déclare dans un communiqué Vincent Eblé, président du conseil général.

16h21 - Un couple d'hôteliers à Ouagadougou parmi les victimes

Un couple de Français originaires du petit village de Tréville dans l'Aude et propriétaires d'un hôtel-restaurant à Ouagadougou fait partie des 118 victimes du crash de l'avion d'Air Algérie au Mali, a-t-on appris vendredi de sources concordantes. Richard Julia, 57 ans, propriétaire de l'hôtel Ricardo à Ouagadougou, et son épouse Paulina, Française d'origine chilienne de 61 ans, étaient à bord de l'avion d'Air Algérie, selon la liste établie par les autorités du Burkina Faso recensant les passagers ayant embarqué.

16h20 - Les premières images des débris de l'avion

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La photo ci-contre, prise ce vendredi, montre les débris de l'avion d'Air Algérie qui s'est écrasé jeudi dans la région de Gossi, au Mali.

15h55 - 10 membres d'une même famille de Rhône-Alpes tués

Dix personnes de la famille Reynaud habitant à Lorette (Loire), Lyon, Gex (Ain) et Chambéry (Savoie) étaient passagers du vol qui s'est écrasé, ont notamment indiqué les maires de deux communes de l'Ain et de la Loire, ainsi que des proches, confirmant des informations du Progrès et du Dauphiné Libéré. "Il semblerait que 10 personnes de la même famille aient été à bord", a déclaré à l'AFP une porte-parole de la préfecture de Rhône-Alpes, ajoutant que des vérifications étaient toujours en cours.

>> A lire aussi - Avion d'Air Algérie: qui étaient les victimes françaises?

15h54 - Les pilotes de Swiftair "étaient très expérimentés"

La compagnie aérienne espagnole de leasing Swiftair employait sur le vol d'Air Algérie, qui s'est écrasé jeudi dans le nord du Mali, deux pilotes "très expérimentés", sous contrat à durée déterminée, qui avaient déjà fait cinq fois le trajet Ouagadougou-Alger sur cet avion. Les deux pilotes, dont Swiftair n'a pas révélé l'identité, "étaient très expérimentés et avaient une grande expérience dans ce type spécifique d'avion", souligne Agustin Guzman, responsable du syndicat espagnol de pilotes Sepla.

Selon des médias, qui publient leurs photos, le co-pilote était une femme, Isabel Gost, au côté d'Agustin Comeron, le commandant de bord, tous deux habitant sur l'île de Majorque, aux Baléares. Ils avaient été recrutés par Swiftair, par l'intermédiaire d'une agence de travail temporaire spécialisée. Ce type de contrat est d'ordinaire établi "pour une durée limitée pour réaliser un travail spécifique", explique Agustin Guzman, ajoutant ignorer pour combien de temps l'équipage avait été embauché. Selon le ministre algérien des Transports, "cet avion avait déjà fait cinq fois ce même vol avec le même équipage".

15h30 - Pas "de personnes suspectes" à bord

"D'après les enquêtes menées à la fois par les autorités burkinabè et par ce que nous savons côté français, il n'y avait pas de personnes suspectes parmi les personnes enregistrées à bord" de l'avion d'Air Algérie qui s'est écrasé dans le nord du Mali, a déclaré vendredi à Ouagadougou la secrétaire d'Etat aux Français de l'étranger, Fleur Pellerin. "Mais, pour avoir des certitudes, il faudra attendre que l'enquête puisse se dérouler sur place", a ajouté la secrétaire d'Etat à l'issue d'une réunion de la cellule de crise mise en place au Burkina Faso.

15h30 - Les enquêteurs du BEA en route

"Les enquêteurs du BEA et les gendarmes du transport aérien sont en route" vers le lieu du crash, a fait savoir sur Twitter le secrétaire d'Etat aux Transports Frédéric Cuvillier. "Nous associerons étroitement les familles des victimes aux résultats de l'enquête. J’y veillerai personnellement", a-t-il dit dans un deuxième tweet.

Les enquêteurs du BEA et les gendarmes du transport aérien sont en route. #AH5017
— Frédéric Cuvillier (@fcuvillier) 25 Juillet 2014
Nous associerons étroitement les familles des victimes aux résultats de l'enquête. J'y veillerai personnellement. #AH5017
— Frédéric Cuvillier (@fcuvillier) 25 Juillet 2014

15h25 - 120 soldats français sur les lieux

Désormais, "quelque 200 soldats sont sur place: 120 Français, 40 Néerlandais, et 40 Maliens sont déployés", a indiqué le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. "Leur mission est de sécuriser la zone, qui n'est pas une zone de conflits immédiats, et de préparer le terrain pour l'arrivée des enquêteurs." Malgré l'absence de danger immédiat, les lieux restent sujets à "une relative insécurité, en raison de la présence de certains groupes terroristes."

Les trois ministres ont donné un point presse vendredi.
Les trois ministres ont donné un point presse vendredi. © -

15h15 - Fabius évoque un nouveau bilan de 54 victimes françaises

"Le bilan est terrible: 118 passagers étaient à bord, dont 54 Français, en comptant les binationaux", a indiqué le ministre des Affaires étrangères, lors d'un point presse avec le ministre de la Défense et le ministre des Transports.

Il a rappelé que "l'objectif principal est d'acheminer le plus vite possible les dépouilles des victimes à Gao, au Mali, afin de les identifier avant de les rapatrier en France et dans les pays concernés. Tout doit être fait pour rendre le plus rapidement possible les victimes à leurs proches."

Le chef de la diplomatie a également observé que "les débris, très nombreux, sont concentrés sur une zone de 300 m sur 300 m, dans une savane dont l'accès est très difficile, surtout en cette saison des pluies."

15h00 - Deuil national en Algérie

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a décrété vendredi un deuil national de trois jours dans le pays à la suite du crash jeudi d'un avion d'Air Algérie avec 118 personnes à bord, toutes décédées, a-t-on annoncé de source officielle.

14h50 - Gendarmes et policiers bientôt sur place

Vingt-et-un gendarmes, dont six enquêteurs de la gendarmerie des transports aériens, et policiers seront sur les lieux du crash de l'avion d'Air Algérie au Mali "dans les prochaines heures", a indiqué la direction de la gendarmerie.

Ils doivent mener l'enquête et identifier les victimes, a précisé la direction générale de la gendarmerie nationale, celle-ci ayant été saisie par le parquet de Paris "dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte pour homicide involontaire" jeudi.

14h40 - L'avion reste le moyen de transport le plus sûr

En une semaine, trois avions se sont écrasés. 462 personnes ont trouvé la mort dans ces accidents. Et pourtant, "l'avion reste le moyen de transport le plus sûr au monde", assure Christophe Naudin, spécialiste de la sécurité aérienne interrogé par BFMTV. Les explications de BFMTV.com.

14h20 - La piste terroriste pas complètement écartée

Si le ministre des Transports Frédéric Cuvillier a exclu vendredi matin qu'un tir de missile sol-air ait pu toucher le vol AH 5017 affrété pour Air Algérie, la piste d'un acte terroriste n'a toujours pas été formellement écartée par les autorités françaises. Les explications de BFMTV.com. Si le ministre des Transports Frédéric Cuvillier a exclu vendredi matin qu'un tir de missile sol-air ait pu toucher le vol AH 5017 affrété pour Air Algérie, la piste d'un acte terroriste n'a toujours pas été formellement écartée par les autorités françaises.

14h15 - "C'est au Mali de piloter l'enquête"

Amar Ghoul, ministre des Transports algérien, s'est exprimé face à la presse pour souligner selon lui la responsabilité pour le Mali de piloter les investigations. "C'est le Mali qui doit mener en locomotive l'enquête. L'Algérie, la France, le Burkina Faso, le constructeur, et tous les autres acteurs concernés par ce dossier vont bien sûr coordonner leurs efforts. Mais cela reste très complexe, c'est pourquoi la fédération de nos forces est plus que nécessaire."

L'équipage espagnol de l'avion AH5017, qui s'est écrasé jeudi.
L'équipage espagnol de l'avion AH5017, qui s'est écrasé jeudi. © -

13h30 - A quoi ressemblait l'avion qui s'est écrasé?

L’avion était un MD-83 datant de 1996, un avion de ligne moyen-courrier qui avait subi une révision générale deux jours avant l'accident, lors d'une escale à Marseille. Ce genre d'appareil peut transporter jusqu'à 172 personnes, avec cinq sièges alignés par rangée en classe économique.

La compagnie Air Algérie avait loué l'appareil pour l'été à une société privée espagnole, SwiftAir, qui possède une trentaine d'avions et n'a jamais connu d'accident grave depuis sa création en 1986. L'équipage à bord du AH5017 était composé de six Espagnols, en photo ci-contre, employés par SwiftAir.

13h00 - Les premières images de l'épave. L'avion d'Air Algérie s'est écrasé dans une zone désertique du nord du Mali et ses débris sont éparpillés sur une grande superficie, témoignant de la violence du choc, selon une vidéo tournée par des soldats burkinabés et diffusée par la chaîne de télévision France 2.

Ces images, les premières diffusées du site présumé de l'accident, montrent une zone désertique, plate, de sable où poussent quelques arbustes. Des débris métalliques difficilement identifiables sont éparpillés sur des dizaines de mètres et les principaux éléments de l'avion (moteur, fuselage...) ne sont pas visibles.

12h30 - Manuel Valls au Quai d'Orsay. Le Premier ministre arrive à la cellule de crise du Quai d'Orsay, qui a reçu plus de 5.000 appels depuis sa mise en place. "Je suis venu voir, tout simplement, l'organisation interministérielle, saluer avec Laurent Fabius l'ensemble des personnels qui travaillent, et répondent à l'attente des familles", déclare Manuel Valls au micro de BFMTV. "La seule chose que je veux dire, c'est qu'à la demande du président de la république, tout le gouvernement est mobilisé, avec la meilleure organisation possible, pour être le plus efficace possible et répondre, d'abord, aux attentes des familles", ajoute le Premier ministre.

12h10 - Une zone de crash très marécageuse. "Ce que l'on apprend de plus en plus clairement, c'est qu'on est dans une zone extrêmement marécageuse", explique Laetitia Kretz, correspondante de BFMTV au Mali. "Un officier de la MINUSMA me disait que cela faisait bien longtemps que plus personne ne s'aventurait dans cette zone", ajoute-t-elle.

Le site spécialisé AirLiveNet publie une image satellite de Gossi, une "zone marécageuse":

NEWS #AH5017 Here is a satellite image of Gossi. French military said the plane crashed in a swamp area. pic.twitter.com/mQoARbt42s
— AirLiveNet (@airlivenet) July 25, 2014

11h30 - L'avion transportait 118 personnes

L'Elysée a apporté un nouveau bilan: 118 personnes voyageaient à bord de l'avion, dont 51 Français. Parmi elles, une famille originaire de Menet, dans le Cantal: Bruno, Caroline et leurs deux enfants âgés de 14 et 10 ans, Elno et Chloé, qui revenaient de quinze jours passés chez un oncle à Ouagadougou.

La grand-mère maternelle figurerait également parmi les victimes. C'est le frère de Caroline, qui, le premier, a appris le drame, alors qu'il attendait la famille à l'aéroport de Marseille. Chloé, la fillette, "qui s'enthousiasmait de ce voyage, avait confié à son institutrice avant de partir sa peur de l'avion, qu'elle prenait pour la première fois", a confié une proche.

11h10 - Fleur Pellerin se rend sur place

La secrétaire d'Etat chargée du Tourisme va se rendre sur les lieux du drame avec les présidents malien et burkinabé, Ibrahim Boubakar Keïta et Blaise Compaoré, pour être en contact avec les familles et les gouvernements.

Départ pour le Burkina. Demain aux côtés des proches des disparus, pour leur exprimer la solidarité de la communauté nationale #AH5017
— Fleur Pellerin (@fleurpellerin) 24 Juillet 2014

11h00 - "Il n'y a, hélas, aucun survivant"

Le chef de l'Etat a eu des mots forts pour les proches des victimes, qui "seront accueillis samedi au Quai d'Orsay". "Toutes mes pensées sont tournées vers les victimes et leurs familles, nous sommes à leurs côtés", a conclu le président, qui pourrait se rendre à leur rencontre samedi.

10h55 - Hollande révèle qu'une boîte noire a été retrouvée

"Les débris de l'avion sont concentrés sur un espace limité, mais il est encore trop tôt pour tirer des conclusions. Il y a des hypothèses, notamment climatiques, mais nous n'en écartons aucune, car nous voulons savoir ce qu'il s'est passé", a expliqué le chef de l'Etat sur le perron de l'Elysée, à l'issue d'une réunion de crise. Une nouvelle réunion aura lieu samedi à 10 heures à l'Elysée.

François Hollande, particulièrement mobilisé sur ce dossier, a également indiqué qu'une "boîte noire a été récupérée et est acheminée vers Gao", au Mali, par les forces armées.

10h30 - L'armée française est sur les lieux

Les premiers militaires français partis de Gao par la route durant la nuit sont arrivés vendredi au lever du jour dans la zone du nord Mali où s'est écrasé l'avion d'Air Algérie, pour sécuriser le site, a confirmé le ministère de la Défense.

Une centaine d'hommes à bord d'une trentaine de véhicules avaient quitté Gao durant la nuit, dès que l'épave de l'appareil a été localisée par un drone Reaper de l'armée française.

Les explications de notre spécialiste en géopolitique, Harold Hyman.

10h00 - Le chef d'état-major des armées à l'Elysée

Comme le montre le cliché posté par le compte officiel de l'Elysée sur Twitter, la réunion de crise rassemble depuis maintenant près d'une heure le chef de l'Etat, le Premier ministre, ainsi que les ministres concernés par l'affaire, comme Jean-Yves Le Drian pour la Défense, ou encore Frédéric Cuvillier pour les Transports. A noter également la présence du chef d'état-major des armées, le Général Pierre de Villiers.

Selon nos informations, le chef de l'Etat devrait prendre la parole à l'issue de la réunion devant la presse.

Probable prise de parole du Président à l'Elysée. Préparation en cours. #crash #AH5017 #AirAlgerie pic.twitter.com/tHKVN6iMus
— Jeremy Trottin (@Jeremytrottin) 25 Juillet 2014

9h55 - La zone du crash, "une plaine désertique"

"La zone ne peut pas être considéree comme totalement apaisée, mais elle est sous le contrôle de l'état central malien et de forces armées internationales", a rapporté vendredi sur BFMTV Seidik Abba, journaliste spécialiste du Sahel. "Cela va permettre d'organiser de manière efficace la venue de secours, à partir du Niger ou du Burkina Faso".

Lui aussi est d'accord pour écarter la piste du missile sol-air, qu'il ne juge "pas vraisemblable". "Il y a certes dans cette zone une présence jihadiste résiduelle, mais le risque aurait été plus important si l'avion s'était écrasé près de Kidal par exemple, ou de la frontière avec l'Algérie, au Nord-Mali." Quant à la zone, "il s'agit d'une plaine désertique sans végétation, sur laquelle on peut avoir une vue sur plusieurs kilomètres."

09h45 - La sécurité aérienne va être renforcée

L'Association internationale du transport aérien a indiqué vendredi qu'elle allait "tout mettre en oeuvre" pour améliorer la sécurité aérienne qui reste une priorité, après une semaine noire au cours de laquelle trois crashs d'avions ont fait plus de 460 morts.

"Après trois tragédies sur une si courte période, beaucoup de gens vont bien entendu poser des questions sur la sécurité aérienne", a déclaré le directeur de l'IATA, Tony Tyler. "Notre priorité numéro est la sécurité. Et malgré les événements des sept derniers jours, on peut prendre l'avion en sécurité."

09h30 - L'hypothèse du missile "exclue"

Frédéric Cuvillier, ministre des Transports, a souligné plus tôt dans la matinée sur BFMTV que "pour les causes, certaines pistes ont été exclues, notamment celle du tir d'un missile sol-air sur cette cible" (à partir d'1mn17 ci-dessous).

09h15 - Angoisse latente dans les aéroports

Trois crashs en sept jours. A l'aéroport de Roissy, vendredi matin, certains voyageurs ne cachaient pas leur angoisse, alors même que les experts sont formels: l'avion reste le moyen le plus sûr de voyager. Reportage.

09h00 - Comment l'armée française a réagi dans la nuit

C'est un drone Harfang envoyé sur place qui a notamment permis de localiser l'épave de l'avion, selon une source militaire jointe par BFMTV. La zone a d'abord été sécurisée par un Tigre et un hélicoptère, avec à son bord une dizaine d'effectifs. Très rapidement, un deuxième hélicoptère Puma est arrivée sur place, avec notamment à son bord un médecin militaire. Enfin, un détachement important a gagné les lieux par voie routière depuis la ville malienne de Gao. Au lever du jour, une centaine d'homme étaient sur place.

08h45 - Réunion de crise à l'Elysée

Une deuxième réunion d'urgence doit débuter à 9 heures à l'Elysée sur le crash de l'avion Air Algérie. Outre le chef de l'Etat et le Premier ministre Manuel Valls, les ministres Laurent Fabius (Affaires étrangères), Jean-Yves Le Drian (Défense), Bernard Cazeneuve (Intérieur) et Frédéric Cuvillier (Transports) sont présents.

La réunion est destinée à "faire un point de situation à la lumière de l'ensemble des informations recueillies cette nuit", a indiqué l'entourage du président de la République.

L'épave de l'avion d'Air Algérie #AH5017 disparu jeudi a été localisée au Mali, dans la région de Gossi http://t.co/gN5k4poG7x
— Élysée (@Elysee) 25 Juillet 2014

08h30 - "Pas de chance de retrouver des survivants"

Sur BFMTV, le ministre des Transports a estimé que la "rapide localisation" de l'épave "va permettre de reconstituer le cheminement et la feuille de route" de l'avion. Il a exclu "l'hypothèse d'un missile" qui aurait torpillé l'avion, mais reconnaît qu'il "y a un possible effet cumulatif", avec des soucis techniques et des problèmes météo.

Estimant en revanche "qu'il n'y a aucune chance de retrouver des survivants", il a assuré les proches des victimes d'un suivi "qui pourra durer des années s'il le faut".

08h00 - Cazeneuve privilégie la piste "météo"

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, invité de RTL, a indiqué vendredi matin que "l'hypothèse d'une météo difficile est la plus probable" pour expliquer le crash.

07h35 - Qui sont les victimes françaises?

Ils étaient 51 Français à bord. Parmi eux se trouvaient un couple et leurs deux enfants, âgés de 15 et 10 ans. Il y avait aussi un retraité âgé de 70 ans, engagé depuis six ans dans une association humanitaire pour laquelle il effectuait trois missions par an au Burkina Faso. Il rentrait justement d'une de ces missions. Dans l'avion, sept Français d'une même famille également, un couple, leurs quatre enfants et leur neveu, qui venaient de rendre visite à des proches à Ouagadougou. Et puis cette autre famille de cinq personnes, originaires de Corrèze. Ces parents et leurs trois enfants venaient de passer dix jours de vacances au Burkina Faso. Autant de vies brisées.

07h30 - Ce que l'on sait pour le moment

Le vol AH5017 a disparu des écrans radars après 50 mn de vol. Ils étaient 118 passagers à bord. Parmi eux, 51 Français, dont des enfants, qui devaient ensuite faire correspondance à Alger et rejoindre plusieurs grandes villes de France (Paris, Lyon, Marseille...).

7h - Trois pistes pour expliquer le crash

Impossible d'établir avec précision pour le moment "les causes de ce qui s'est produit", a souligné François Hollande jeudi soir. Trois hypothèses se dégagent:
- de mauvaises conditions climatiques, signalées par ailleurs par l'équipage - un accident technique - et enfin, la piste d'un attentat, puisqu'au Mali, la situation est toujours instable dans le Nord, zone où l'avion a été perdu par les radars.

6h - L'épave a été localisée "désintégrée"

L'épave disparue a été localisée "à proximité de la frontière du Burkina Faso", dans la zone malienne de Gossi, et "l'appareil a été clairement identifié malgré son état désintégré", a précisé dans la nuit de jeudi à vendredi la présidence de la République française. Des militaires français sont sur place pour sécuriser les lieux.

|||L'ESSENTIEL

• Le vol AH5017 d'Air Algérie s'est crashé jeudi au Mali

• Il transportait 118 personnes, dont 54 Français. N° vert: 01.43.17.46.56

• L'avion a été retrouvé "désintégré" et il n'y a aucun survivant

• François Hollande a révélé qu'une boîte noire a été retrouvée

• Les familles des victimes françaises seront reçues samedi au Quai d'Orsay

Alexandra Gonzalez et Caroline Piquet et Violette Robinet avec BFMTV