BFMTV
en direct

Covid-19: 304 nouveaux décès et 5053 patients en réanimation

Le président de la République s'adresse aux Français ce mercredi soir. Le chef de l'État a appelé les Français à la mobilisation pendant le mois d'avril.

C'est la fin de ce live

Merci de l'avoir suivi.

304 nouveaux décès et 5053 patients en réanimation

Alors qu'Emmanuel Macron a annoncé ce mercredi de nouvelles mesures pour freiner l'épidémie de Covid-19, la tension sur le milieu hospitalier reste très forte. Selon les données publiées par Santé Publique France ce mercredi, 28.463 malades du Covid-19 sont actuellement pris en charge à l’hôpital, contre 28.510 mardi.

Sur ce total, 5053 patients sont désormais admis en soins critiques".

Un peu plus de 59 000 nouvelles contaminations ont par ailleurs été recensées. Ce nombre intègre cependant le rattrapage de données de la veille.

150.000 commerces fermés, le coût des aides passe à 11 milliards d'euros par mois

L'extension des fermetures de commerces à l'ensemble du territoire va faire passer le nombre d'établissements fermés de 90.000 à 150.000, tandis que le coût total des aides et indemnisations aux entreprises passe à 11 milliards d'euros par mois, a indiqué mercredi le ministère de l'Economie.

Cette somme comprend le coût total du fonds de solidarité, du chômage partiel pour l'Etat et des exonérations de cotisations sociales, y compris pour les établissements qui restent ouverts mais sont fortement impactés par la crise.

Le site de la SNCF pris d'assaut

Les trains circuleront comme prévus pendant le week-end de Pâques, a assuré la SNCF mercredi soir, alors que son site était difficilement accessible en raison d'une très forte sollicitation.

"Tous les Inoui, Ouigo, Intercités, trains régionaux et internationaux prévus circuleront normalement jusqu'au 5 avril inclus" (lundi de Pâques), a indiqué la compagnie. La SNCF entend faire circuler 1.500 TGV et 220 Intercités de vendredi à lundi.

Le site de réservation oui.sncf était difficilement accessible mercredi soir peu après l'allocation du président Emmanuel Macron, "en raison d'une très forte sollicitation".

Le gouvernement "a raté toutes les étapes", selon Adrien Quatennens

"Nous avons face à nous le virus, mais aussi une équipe d'incapables qui a raté toutes les étapes", a réagi l'Insoumis Adrien Quatennens.

"Le "pari" morbide est perdu", réagit Julien Bayou

"À privilégier l'économie au détriment de la santé nous perdons sur les deux tableaux", a réagi de son côté Julien Bayou, secrétaire national d'EELV. "Le "pari" morbide est perdu. Nous en payons le prix."

"On a pris beaucoup de retard", dénonce Philippe Juvin

"On a pris beaucoup de retard", il y a eu de la "procrastination, on va le payer très cher", a déploré sur notre antenne Philippe Juvin, réagissant aux nouvelles mesures de restrictions annoncées par Emmanuel Macron. "On nous demande de faire des efforts (le personnel soignant), on va le faire mais ça va être très compliqué."

Jean-Luc Mélenchon dénonce des mesures "incohérentes"

"Incohérent", a de son côté dénoncé Jean-Luc Mélenchon après les annonces d'Emmanuel Macron. "Les élèves: les uns à l'école les autres à la maison. Couvre-feu sans alternance des horaires de travail = la cohue", a-t-il poursuivi appelant notamment à des distributions de masques FFP2 gratuits.

Marine Le Pen dénonce "un Waterloo vaccinal"

La présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen a réagi sur Twitter après les annonces d'Emmanuel Macron.

"Les mesures annoncées par Macron résultent notamment d’un Waterloo vaccinal dont il n’assume pas la responsabilité", a-t-elle dénoncé. "Ce sont hélas les Français qui paient les conséquences de ces retards, de cet orgueil, de ces incohérences, avec un impact lourd sur leur vie quotidienne."

Macron admet avoir "commis des erreurs" dans la gestion de la crise

Emmanuel Macron a admis mercredi avoir "commis des erreurs" dans la gestion de la crise sanitaire mais avoir aussi "appris", quelques jours après avoir refusé tout "mea culpa" pour avoir décidé fin janvier de ne pas reconfiner.

"A chaque étape de cette épidémie, nous pourrions nous dire que nous aurions pu faire mieux, que nous avons commis des erreurs. Tout cela est vrai", a déclaré le président dans une allocution télévisée pour présenter de nouvelles restrictions destinées à juguler une épidémie qui s'aggrave. "Mais je sais une chose : nous avons tenu, nous avons appris, et nous nous sommes à chaque fois amélioré".

Des réouvertures à partir "de la mi-mai"

"Nous commençerons à rouvrir le pays à partir de la mi-mai", a assuré Emmanuel Macron, promettant un calendrier de la réouverture des bars, restaurants, mais aussi des lieux culturels "prochainement".

"Dès la mi-mai, nous recommencerons à ouvrir avec certaines règles strictes. Nous autoriserons, sous conditions, l'ouverture de terrasses et nous allons bâtir, entre la mi-mai et le début l'été, un calendrier de réouverture progressive pour la culture, le sport loisir, l'événementiel, nos cafés et restaurants", a promis le chef de l'Etat.

La vaccination étendue à tous les plus de 50 ans le 15 mai

Le Président de la République a par ailleurs annoncé un calendrier plus précis de la vaccination. Ainsi, la vaccination sera élargie à tous les plus de 60 ans le 16 avril puis à tous les plus de 50 ans le 15 mai. L'objectif, que "tous les Français de plus de 18 ans qui le souhaitent" puissent être vaccinés "d'ici la fin de l'été".

"À partir du 15 mai, les premiers rendez-vous seront ouverts pour nos concitoyens qui ont entre 50 et 60 ans. Et, à partir de la mi-juin, les rendez-vous seront ouverts à l'ensemble des Françaises et des Français de moins de 50 ans", a détaillé Emmanuel Macron.

"Notre enjeu principal, c’est d’accélérer encore et encore la vaccination"

"Nous mettons tous les moyens pour vacciner, vacciner sans répit, sans jours fériés. Le samedi et le dimanche, comme la semaine", a assuré Emmanuel Macron, assurant que "la sortie de la pandémie est désormais visible."

"Au total, 250.000 professionnels, médecins, pharmaciens, sapeurs pompiers, infirmiers, vétérinaires, sont aujourd'hui prêts à contribuer à ce grand effort national", a-t-il rappelé.

Chômage partiel pour les parents qui devront garder leurs enfants

"Les parents qui devront garder leurs enfants, et qui ne pourront pas télétravailler, auront droit au chômage partiel", a par ailleurs assuré le chef de l'État.

Les étudiants pourront, s'ils le souhaitent continuer à se rendre à l'université une journée par semaine

"Les étudiants pourront, s'ils le souhaitent continuer à se rendre à l'université une journée par semaine", a précisé le chef de l'État.

Les établissements scolaires fermés dès lundi pour trois semaines

L'ensemble des établissements aura une semaine de cours à distance dès ce lundi, a annoncé Emmanuel Macron. Puis, les élèves des trois zones seront en vacances conjointement pour les quinze jours suivants. Les crèches aussi sont concernées par cette fermeture.

"Nous allons fermer durant trois semaines les crèches, les écoles et les lycées", annonce le président de la République.

Les maternelles et primaires reprendront en présentiel la semaine du 26 avril. En revanche les collèges et les lycées resteront en cours à distance pour une semaine supplémentaire.

"Je sais que cette réorganisation implique de changements profonds pour les parents d'élèves et pour les familles, mais c'est la solution la plus adaptée pour freiner le virus, tout en préservant l'éducation et donc l'avenir de nos enfants", a plaidé le chef de l'État.

Les déplacements autorisés pour le week-end de Pâques

"Ceux qui souhaitent changer de région pour s'isoler pourront le faire durant ce week-end de Pâques", précise le chef de l'Etat. Kes déplacements entre les régions seront ainsi autorisés avant l'application des limitations de déplacements.

"Les Françaises et les Français de l'étranger qui veulent rentrer en France pourront aussi le faire à tout moment", a-t-il précisé.

"Le télétravail sera systématisé", assure Emmanuel Macron

"Le télétravail sera systématisé et j'appelle tous le employeurs et les télétravailleurs à y avoir recours à chaque fois qu'ils le peuvent", a ajouté Emmanuel Macron.

Les mesures de "freinage renforcé" élargies à tout l'Hexagone à partir de samedi soir

Les mesures de "freinage renforcé" déjà en vigueur dans 19 départements pour contenir l'épidémie de coronavirus vont être élargies à l'ensemble de l'Hexagone, a annoncé Emmanuel Macron.

À partir des samedi soir et pour une durée de quatre semaines, les déplacements seront donc limités partout en France à un rayon de 10km pour les sorties quotidiennes, sans attestation. Pendant les horaires du couvre-feu, de 19h à 6h, ou pour des déplacements dépassant les 10 kilomètres, une attestation sera nécessaire.

44% des patients en réanimation ont aujourd'hui moins de 65 ans

"Les services de réanimation ont à prendre en charge des personnes en bonne santé qui ont aujourd'hui 60 ans et même 50 ans, quelques-uns parfois sont plus jeunes", a déploré le Président de la République. "Retenez un chiffre: 44% des patients en réanimation ont aujourd'hui moins de 65 ans."

Pour continuer à protéger la vie au présent, c'est- à-dire les malades et pour protéger la vie au futur, c'est-à-dire, nos enfants, nous devons dans les mois à venir fournir un effort supplémentaire".

Le président a par ailleurs annoncé des "renforts supplémentaires" en réanimation permettant de passer "dans les prochains jours" à plus de 10.000 lits, contre 7 665 actuellement.

Emmanuel Macron défend sa décision de ne pas reconfiner en janvier

Le chef de l'État a défendu, lors de son allocution télévisée, sa décision de ne pas recourir à un confinement strict en janvier.

"Sécurité, équilibre, responsabilité: ce sont ces trois principes qui nous ont conduit, fin janvier, à privilégier le renforcement de cette stratégie : 'tester, alerter, protéger", a-t-il affirmé. "Cela nous a permis de gagner des semaines précieuses."

"Ces dernières semaines nous faisons cependant face à une nouvelle donne: depuis les premiers jours du mois, nous sommes entrés dans une course de vitesse", a-t-il constaté.

Macron appelle "à la mobilisation de chacun" pendant le mois d'avril

"Si je m'adresse à vous ce soir, c'est pour vous dire que nous allons tenir, encore", et "vous appeler à la mobilisation pour ce mois d'avril", a déclaré Emmanuel Macron en introduction à une nouvelle allocution télévisée destinée à annoncer de nouvelles mesures pour freiner l'épidémie de coronavirus.

8.516.790 personnes ont désormais reçu au moins une injection d'un vaccin contre le Covid-19

Près de 11.387.000 injections d'un vaccin contre le Covid-19 ont été réalisés en France, a annoncé Santé Publique France ce mercredi. 8.516.790 personnes ont reçu au moins une injection.

Les écoles fermées 3 semaines dans les maternelles et primaires, 4 pour les collèges et lycées

Selon nos informations, le prochain mois va se diviser en trois phases dans les établissements scolaires.

L'ensemble des établissements aura une semaine de cours à distance dès ce lundi. Puis, les élèves des trois zones seront en vacances pour les quinze jours suivants.

Les maternelles et primaires reprendront en présentiel la semaine du 26 avril. En revanche les collèges et les lycées resteront en cours à distance pour une semaine supplémentaire.

"Les mesures vont être difficiles", alerte Jean Castex

Lors d'une réunion en visioconférence avec les différents ministres du gouvernement, Jean Castex a alerté que les mesures annoncées ce mercredi soir par Emmanuel Macron "vont être difficiles".

"Les écoles seront fortement concernées", a-t-il averti.

Selon nos informations, les établissements scolaires seront fermés dans tout le pays pendant quatre semaines afin de freiner la propagation du virus.

Le Covid-19 est la troisième cause de décès aux États-Unis en 2020

Le Covid-19 a été la troisième cause de décès aux États-Unis en 2020, derrière les maladies cardiovasculaires et le cancer, selon des chiffres provisoires communiqués par les autorités sanitaires américaines.

Le coronavirus a provoqué une hausse de près de 16% du taux de mortalité général par rapport à 2019, ont-elles également déclaré. Ce taux n'avait pas connu d'augmentation depuis 2017.

La Russie annonce l'homologation d'un premier vaccin contre le Covid-19 pour les animaux

La Russie a annoncé ce mercredi l'homologation du premier vaccin au monde contre le Covid-19 à destination des animaux, Carnivac-Cov, vantant un taux d'efficacité de 100% et annonçant une production de masse dès avril.

"Les essais cliniques de Carnivac-Cov, débutés en octobre de l'année dernière (...) permettent de conclure à l'innocuité du vaccin et à sa grande efficacité puisque 100% des animaux testés ont développé des anticorps", a indiqué dans un communiqué le directeur adjoint de l'agence vétérinaire et phytosanitaire Rosselkhoznadzor, Konstantin Savenkov.

L'OMS appelle à privilégier l'extérieur pour Pâques

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié ce mercredi des recommandations sur les rassemblements religieux en Europe, appelant à les organiser à l'extérieur dans les pays où des rassemblements sont encore autorisés.

"Dans les pays confrontés à une importante circulation du virus, les réunions virtuelles, le report ou la réduction de la taille de ces rassemblements doivent être sérieusement envisagés", écrit l'OMS Europe dans un communiqué englobant les fêtes religieuses du printemps.

Une tolérance accordée pour se déplacer en France ce week-end

Une tolérance sera accordée pour se déplacer en France ce weekend avant la mise en place des nouvelles restrictions, a appris BFMTV de sources concordantes.

Christian Estrosi réclame "un confinement dur"

Le maire LR de Nice Christian Estrosi, de son côté, appelle à un "confinement dur.

"Les exemples étrangers et celui de la période de mars démontrent que face à cette situation, il n'y a qu'une solution: confiner sans tergiversation et sans demi mesure qui exaspèrent et font que plus personne n'y comprend rien", a jugé dans une déclaration l'élu, déjà demandeur en février d'un reconfinement le week-end dans sa ville face à un rebond du nombre de cas diagnostiqués et une forte tension hospitalière pour soigner des patients en réanimation.

L'exécutif envisage d'élargir à tout le territoire les mesures de "freinage renforcé" déjà en vigueur dans 19 départements

Info BFMTV - D'après nos informations, l'exécutif ensivage d'élargir à tout le territoire les mesures actuellement mises en place dans 19 départements, et que le gouvernement refuse d'appeler "confinement". Ces mesures de freinage renforcées, avec notamment une limite de 10 kilomètres pour les sorties quotidiennes afin de prendre l'air, concerneraient donc toute la France.

Une fermeture des écoles pendant 4 semaines est la piste privilégiée par l'exécutif

Info BFMTV - De sources concordantes à BFMTV, la piste privilégiée par l'exécutif quelques heures avant l'allocution d'Emmanuel Macron est une fermeture des écoles pendant 4 semaines: concrètement, les cours seraient organisés à distance pendant une semaine, puis les vacances dureraient trois semaines.

Gabriel Attal invité de BFMTV-RMC jeudi matin

Au lendemain de l’allocution d’Emmanuel Macron, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal sera l’invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV-RMC à 8h30.

Le vaccin AstraZeneca ne présente pas de risque spécifique lié à l'âge, selon l'EMA

Les experts enquêtant sur des liens présumés entre le vaccin AstraZeneca contre le Covid-19 et des caillots sanguins n'ont pas trouvé de facteurs de risque spécifique, y compris l'âge, mais poursuivent leurs analyses, a annoncé ce mercredi l'Agence européenne des médicaments (EMA).

"Pour le moment, les examens n'ont pas identifié de facteurs de risque spécifiques tels que l'âge, le genre ou un passé médical incluant des problèmes de caillots sanguins pour ces très rares cas" signalés de complications survenues chez des personnes vaccinées avec le produit d'AstraZeneca, indique un communiqué de l'EMA.

Blanquer: "C'est une chance pour la France d'avoir pu garder ses écoles ouvertes"

S'exprimant devant le Sénat ce mercredi après-midi, quelques heures avant l'allocution d'Emmanuel Macron, qui pourrait annoncer la fermeture des écoles, le ministre de l'Education nationale a estimé que "c'est une chance pour la France d'avoir pu garder ses écoles ouvertes" de septembre à aujourd'hui.

"Ce que nous décidons, c'est dans l'intérêt des enfants", a-t-il ajouté.

Fermer les écoles? Pour le Conseil scientifique, c'était une mesure "extrême de dernier recours"

Des services de réanimation qui ont dépassé le pic de la deuxième vague de l'épidémie de Covid-19, un virus qui ne freine pas encore sa course, une vaccination trop lente pour modifier la donne: tel est le sombre tableau qui se dresse devant l'exécutif à quelques heures d'une allocution d'Emmanuel Macron ce mercredi soir à 20 heures.

D'après les informations de BFMTV, la piste désormais privilégiée au sommet de l'État est d'avancer les vacances scolaires afin de fermer dès ce vendredi les écoles. Une telle décision se ferait l'écho de la gravité de la situation sanitaire dans le pays. Car, de l'aveu du Conseil scientifique, "la fermeture d’écoles apparaît comme une mesure sanitaire extrême de dernier recours".


Gabriel Attal admet des "erreurs" de l'exécutif

Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a admis ce mercredi des "erreurs" dans la gestion de l'épidémie, comme sur l'attestation pour les déplacements, en réponse à une question sur le refus par Emmanuel Macron de tout "mea culpa" pour avoir décidé fin janvier de ne pas reconfiner.

Le président doit s'exprimer ce mercredi soir à la télévision pour annoncer de nouvelles mesures destinées à freiner l'épidémie de Covid-19, qui s'aggrave. Jeudi, il avait estimé avoir "eu raison de ne pas reconfiner la France" fin janvier.

"On a toujours regardé avec lucidité et humilité la gestion de cette épidémie. Il y a des choses qui ont été réussies. Il y a des points qui l'ont moins été. Il y a eu des erreurs probablement. Je crois que l'important, c'est de le reconnaître", a déclaré le représentant du gouvernement interrogé à ce sujet à l'issue du conseil des ministres.

La santé de Roselyne Bachelot s'améliore, une sortie d'hôpital envisagée

La ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, malade du Covid-19, va mieux et sa sortie de l'hôpital est envisagée "dans les jours à venir", a indiqué ce mercredi son entourage à l'AFP.

Agée de 74 ans, la ministre avait été testée positive le 20 mars "à la suite de symptômes respiratoires", avant que son entourage annonce mercredi dernier son hospitalisation. Le lendemain, Mme Bachelot annonçait sur son compte Twitter qu'elle était placée sous un traitement d'"oxygénothérapie renforcée".

"La santé de Roselyne Bachelot s'améliore régulièrement. Si les choses se confirment, une sortie de l'hôpital sera envisagée dans les jours à venir", a ainsi indiqué son entourage.

"Des décisions ont été actées"

S'exprimant à l'issue du Conseil des ministres lors de son point presse hebdomadaire, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a assuré que "protéger les Français est la seule ligne" du gouvernement depuis le début de la crise.

"Le facteur clé de nos décisions reste la situation dans nos hôpitaux", a fait valoir Gabriel Attal, assurant que le gouvernement "tiendra son objectif" de 10 millions de vaccinés en avril.

"Une chose est claire: la France ne refusera pas un malade, le tri des patients n'est pas une option et ne sera jamais une option", a-t-il martelé, précisant que "des décisions ont été actées, le président s'exprimera ce soir".

Pour les experts de l'OMS, les vaccins chinois "ont démontré leur sûreté"

Les vaccins des laboratoires chinois Sinopharm et Sinovac ont montré qu'ils étaient sûrs et efficaces contre le Covid-19, mais des données supplémentaires sont nécessaires, ont indiqué ce mercredi les experts de l'OMS.

"Les vaccins ont démontré leur sûreté et leur bonne efficacité contre le Covid-19 lorsque le malade présente des symptômes, mais il manque des données (...) en ce qui concerne les personnes âgées et les personnes souffrant d'autres maladies", a indiqué le Groupe stratégique consultatif d'experts (SAGE) sur la vaccination de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Pfizer/BioNTech annoncent une efficacité "de 100%" de leur vaccin chez les 12-15 ans

Pfizer/BioNTech annoncent une efficacité "de 100%" de leur vaccin chez les 12-15 ans. Ils espèrent que la vaccination dans cette tranche d'âge pourra débuter avant la prochaine rentrée scolaire.

Le 1er mars, Macron demandait aux Français de "tenir encore 4 à 6 semaines"

C'était il y a presque un mois, autant dire une éternité au regard de l'évolution de l'épidémie. Le 1er mars, Emmanuel Macron était interpellé par un jeune, lors d'une visite à Stains (Seine-Saint-Denis), qui lui demandait s'il pouvait décaler le couvre-feu à 19 heures au moins, "parce que c'est dur".

Le président de la République répondait alors en riant qu'il fallait "tenir encore quelques semaines", "4 à 6 semaines" plus précisément, avant d'éventuels assouplissements.

Une source proche du chef de l'État précisait alors à BFMTV que le président faisait référence à ce calendrier à l'avancée de la vaccination, notamment auprès des plus âgés, et de son impact sur l'épidémie.

Un peu plus de quatre semaines après cette déclaration, Emmanuel Macron doit prendre la parole ce mercredi soir à 20 heures. Une allocution à suivre en direct sur BFMTV et au cours de laquelle le chef de l'État pourrait annoncer de nouvelles restrictions: la piste d'une fermeture des écoles fait notamment partie des hypothèses privilégiées.

"Moins de 1% des doses de vaccin sont ‘perdues’", assure Agnès Pannier-Runacher

Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée auprès du ministre de l’Economie, chargée de l’Industrie, était l'invitée de Bruce Toussaint. Elle a été interrogée par le journaliste au sujet de l'éventuel gâchis de doses de vaccin anti-Covid-19.

"D’après les calculs du ministère de la Santé, moins de 1% des doses sont ‘perdues’, c’est-à-dire quand on rapporte le nombre de doses au nombre de vaccinés. Ça s’explique notamment par le fait que quand on a le coup de main on peut aller chercher des doses additionnelles, ça veut dire qu’on utilise massivement les doses disponibles", a-t-elle assuré.

"Pour comparer, sur des vaccinations type grippe, le taux de perte est supérieur à 14%", a-t-elle achevé.

"Là, les parents craquent": la colère de la FCPE face à la possible fermeture des écoles

À quelques heures de l'allocution d'Emmanuel Macron, Nageate Belahcen ne cache pas sa colère, face à la possible fermeture des écoles, piste désormais privilégiée par l'exécutif. "Là, les parents craquent, on est vraiment à bout, nos enfants aussi", a commenté l'administratrice nationale de la FCPE sur BFMTV.

"Un an après, on s'aperçoit que les moyens n'ont pas été mis sur l'Éducation nationale pour anticiper cette situation", déplore-t-elle. La fédération de parents d'élèves regrette notamment qu'il n'y ait pas eu plus de moyens financiers alloués pour faire respecter un protocole sanitaire plus strict, avec par exemple des masques chirurgicaux gratuits pour les élèves ou des capteurs de CO2 dans les salles de classe pour s'assurer de leur bonne aération.

Jean Castex fera une déclaration ce jeudi au Parlement sur "l'évolution de la situation sanitaire", avec débat et vote

Après Emmanuel Macron ce mercredi soir, ce sera au tour de Jean Castex de prendre la parole ce jeudi. Le Premier ministre s'adressera au Parlement à l'occasion d'une déclaration sur "l'évolution de la situation sanitaire", avec débat et vote.

Abad demande "un confinement territorialisé" avec "une fermeture des écoles"

Alors qu'Emmanuel Macron doit prendre la parole ce mercredi à 20 heures, les spéculations vont bon train. Face à l'évolution de l'épidémie de Covid-19, le député Les Républicains (LR) de l'Ain Damien Abad demande sur BFMTV "un confinement territorialisé", à l'instar de la stratégie désormais appliquée par l'exécutif, et "une fermeture des écoles".

"Je crois qu'aujourd'hui on a besoin d'harmoniser les vacances scolaires, on a cette possibilité de le faire avec les vacances, avec des conséquences moindres sur le niveau de scolarité", a ajouté le chef de file des députés LR.

Et "s'il y a un confinement, il faut qu'il soit utile en vaccinant au maximum les Français", estime également le parlementaire.

Au vu de la situation, "la fermeture des écoles est une nécessité", estime Frédéric Valletoux

Pour le président de la fédération hospitalière de France, "la fermeture des écoles est une nécessité (...) quelques semaines pour avoir une mesure de freignage efficace".

Pour le président de la fédération hospitalière de France, "le reconfinement n'est plus une option"

Alors qu'Emmanuel Macron doit s'exprimer ce mercredi soir pour annoncer un éventuel renforcement des mesures de freinage de l'épidémie, Frédéric Valletoux, maire de Fontainebleau et président de la fédération hospitalière de France, estime "qu'il n'y a plus le choix".

"Le reconfinement n'est plus une option. On est à des niveaux de diffusion du virus inédits, idem pour la pression dans les hôpitaux. Pour rappel, en mars quand on a confiné, il y avait 700 patients en réanimation. En octobre, au moment du deuxième confinement ils étaient plus de 3000. Aujourd'hui, on compte 5000 personnes en réanimation."

Emmanuel Macron s'exprimera ce mercredi soir à 20h

Le chef de l'Etat prononcera une allocution ce mercredi soir à 20h, annonce l'Elysée ce mercredi matin.

Anne Hidalgo appelle à fermer les écoles

Invitée de BFMTV-RMC ce mercredi matin, la maire de Paris Anne Hidalgo appelle à fermer les écoles.

"La situation est très grave", estime-t-elle, indiquant que 850 classes sont fermées ce matin à Paris et que 20.000 élèves ne sont pas en cours.

Pour l'épidémiologiste Antoine Flahault, "l'école devrait être bien davantage sécurisée"

Faut-il fermer les établissements scolaires, comme l'envisage désormais l'exécutif? Pour l'épidémiologiste Antoine Flahault, "les écoles représentent certainement un des lieux majeurs aujourd'hui de la contamination". "Il n'y a plus beaucoup de lieux de contamination chez les adultes", a-t-il commenté sur RTL. "Une fois qu'on a fermé les bars et les restos, la vie culturelle, la vie sportive, qu'il y a le couvre-feu, que beaucoup de gens sont en télétravail... Il n'y a plus beaucoup de possibilités de contamination chez les adultes."

"Ce n'est pas de gaieté de cœur qu'on dit que l'école est un lieu de transmision, mais il ne faut pas mettre la tête sous le sable, il faut regarder les choses en face", a-t-il poursuivi.

"L'école devrait être bien davantage sécurisée. On devrait faire des tests de façon très massive plusieurs fois par semaines si on voulait les laisser ouvertes. On doit ventiler bien davantage et le vérifier par des capteurs de CO2."

Mais aujourd'hui, "on est à un niveau extrêmement élevé de contamination", a estimé Antoine Flahault. "À un niveau aussi eléve, je pense qu'on arrive à une sorte de point de non-retour. Les mesures ne peuvent pas aujourd'hui être des pansements, il faut probablement des mesures fortes pour enrayer cette épidémie."

Fêtes sauvages à Lille et à Lyon: une soignante pointe une "erreur de communication quand on a dit qu'il fallait vivre dehors"

Des rassemblements sauvages, en plein air, sans grand respect des gestes barrières. Ce sont les images vues ce mardi à Lille et à Lyon.

"Les conditions printanières, ça incite beaucoup de gens à sortir", réagit sur BFMTV Olfa Hamzaoui, médecin réanimateur à l’Hôpital Antoine-Béclère de Clamart (Hauts-de-Seine). "Le problème ici, c'est que les sorties incitent les gens à ne pas forcément respecter les gestes barrières."

Et la soignante de pointer "une petite erreur de communication quand on a dit qu'il fallait vivre dehors". "Dehors en citoyens", le slogan utilisé par le gouvernement, ne doit selon elle pas être compris comme un incitation à "se regrouper à plusieurs, sans masque".

Le président du Conseil national de l'ordre des médecins appelle Emmanuel Macron à "nous confiner"

"Choisir la vie, c'est le seul choix éthique possible." Dans une lettre ouverte adressée à Emmanuel Macron, et publiée par Libération, le président du Conseil national de l'ordre des médecins Patrick Bouet appelle le chef de l'État à reconfiner le pays.

"Monsieur le président, en attendant que nous soyons massivement vaccinés, partout où la situation est grave, il nous faut nous confiner", lance-t-il dans cette missive.

"Pour beaucoup de ceux qui sont chaque jour sur le front face au Covid-19, il apparaît que nous avons perdu le contrôle de l’épidémie", écrit-il pour justifier sa demande, mettant en garde contre le tri des malades, qui pourrait selon lui devenir nécessaire dans certaines régions si la situation s'aggrave.

"D’ici quelques jours, particulièrement en Ile-de-France, nos services de réanimation auront dépassé l’actuel stade de saturation ne permettant plus de garantir la bientraitance des patients qu’exige l’éthique médicale", assure-t-il. "D’ici quelques jours, des médecins pourraient devoir choisir entre les patients sur des critères non médicaux, simplement par manque de moyens ou d’équipements disponibles. C’est à court terme que cette question sera face à nous, dans toute sa violence."

Poutine, Merkel et Macron échange autour d'une possible coopération en matière de vaccin

Vladimir Poutine, Angela Merkel et Emmanuel Macron ont échangé ensemble ce mardi sur plusieurs sujets. Lors d'une visioconférence, ils ont notamment évoqué une possible coopération en matière de vaccin, en fonction de l'état d'avancement de l'examen du russe Spoutnik V par l'Agence européenne du médicament, a indiqué la présidence française dans un communiqué.

Pour sa part, le Kremlin a précisé qu'ont été abordées "les possibles livraisons et la production commune" du Spoutnik V dans les pays de l'Union européenne.

Couvre-feu avancé, restaurants fermés... La Martinique durcit ses restrictions face à la troisième vague

La Martinique, qui avait maîtrisé l'épidémie de coronavirus ces trois derniers mois, est à présent affectée par la troisième vague et va devoir adopter d'importantes restrictions, a annoncé ce mardi le préfet Stanislas Cazelles.

"Bagay la cho. Sé ansanm nou ké rivé", (l'heure est grave, c'est ensemble que nous nous en sortirons), s'est écrié le préfet en s'adressant pour la première fois en créole à la population.

Le couvre-feu, déjà en vigueur de 22h à 5h depuis vendredi dernier, est durci: il passera à 19h à compter de ce jeudi et pour trois semaines. Jusqu'au 19 avril, il faudra donc des attestations et des motifs impérieux pour se déplacer après 19h. Par ailleurs, les restaurants seront fermés "autant à midi que le soir".

En outre, "les salles de cinémas, les salles de spectacles qui sont aussi des lieux de regroupements feront l'objet d'une fermeture", a ajouté Stanislas Cazelles. Le sport en plein air sera, quant à lui interdit, à l'instar du sport en salle prohibé depuis dimanche dernier. bEnfin, "les regroupements de bateaux devront désormais ne plus avoir lieu et la règle des six personnes au maximum regroupées sera aussi appliquée à bord des bateaux", a précisé le préfet.

Ces décisions découlent d'une situation sanitaire dégradée. "Il y a eu 594 nouveaux cas enregistrés la semaine dernière, ce qui correspond à un taux d'incidence de 166 pour 100.000 habitants avec un taux de positivité de 8,2% donc nous avons une progression de près de 40% par rapport à la semaine précédente", a expliqué le responsable Santé Publique France en Martinique Jacques Rosine.

L'hypothèse d'une allocution d'Emmanuel Macron ce mercredi ou ce jeudi privilégiée

Pour l'heure, la présidence n'a pas annoncé officiellement d'allocution d'Emmanuel Macron. Mais l'hypothèse privilégiée, selon les dernières informations du service politique de BFMTV, est celle d'une prise de parole du chef de l’État ce mercredi soir ou jeudi, d'autant plus si des mesures fortes sur les écoles sont décidées.

Vers une limitation de la durée de sortie dans les départements soumis aux restrictions?

Il existe par ailleurs un débat au sein de l’exécutif sur l’opportunité de restreindre les conditions du "freiner sans enfermer", actuellement mises en place dans 19 départements. Certains au sein du gouvernement plaident, par exemple, pour limiter la durée de sortie, selon les informations du service politique de BFMTV - un débat qui n'est pas tranché.

La fermeture des écoles, piste privilégiée par l'exécutif

La piste désormais privilégiée au sommet de l'État est la suivante: avancer les vacances scolaires pour fermer les écoles dès ce vendredi, selon les dernières informations du service politique de BFMTV.

Une mesure qui serait - à l'heure qu'il est - nationale plutôt que seulement limitée aux 19 départements déjà soumis à des restrictions renforcées: d'une part car le virus circule partout, d'autre part pour freiner l'épidémie dans les régions où les services de réanimation ne sont pas encore saturées pour pouvoir faire des transferts de patients.

La pression continue de monter à l'hôpital

La tendance reste inquiétante avec une hausse des chiffres mettant l'hôpital sous une très forte tension. Le nombre de malades en réanimation a grimpé, à 5072, au-delà des capacités hospitalières normales et du pic de la deuxième vague de novembre. Le taux d'incidence a également augmenté.

En comptant les malades du Covid et les autres, près de neuf lits de réanimation sur 10 (6833 sur 7665 à la date du 26 mars) sont actuellement occupés, selon le ministère de la Santé qui précise que "la montée en charge des capacités se poursuit dans toutes les régions".

Macron doit trancher, nouveau Conseil de défense à l'Élysée

Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau direct consacré à l'évolution de l'épidémie de Covid-19. Fermer les écoles en avançant les vacances? Étendre les mesures de freinage à d'autres départements? Ou bien "pousser les murs" des hôpitaux en attendant l'impact des vaccinations? Face aux critiques sur sa stratégie anti-Covid avec plus de 5000 patients "en soins critiques", Emmanuel Macron doit trancher ce mercredi.

Une nouvelle fois, les Français sont suspendus aux arbitrages que le chef de l'État rendra avec les ministres les plus concernés lors du Conseil de défense qui débute à 9 heures à l'Élysée. Pour l'heure, la présidence n'a pas annoncé pour mercredi d'allocution présidentielle, devenue synonyme de décisions de grande ampleur depuis le début de la crise il y a un an.

BFMTV