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INFOGRAPHIE. Ce qu'il est possible de faire ou non dans les 19 départements confinés

INFOGRAPHIE. Ce qu'il sera possible de faire ou non dans les 16 départements confinés à partir de samedi

INFOGRAPHIE. Ce qu'il sera possible de faire ou non dans les 16 départements confinés à partir de samedi - BFMTV

La Nièvre, l'Aube, et le Rhône seront confinés à partir de vendredi, minuit. BFMTV.com fait le point sur ce ce qui reste ouvert et ce qui ferme dans les 19 départements ayant mis en place des mesures renforcées.

19 départements sont désormais confinés : l'Aisne (02), les Alpes-Maritimes (06), l'Aube (10), l'Eure (27), la Nièvre (58), le Nord (59), l'Oise (60), le Pas-de-Calais (62), le Rhône (69), Paris (75), la Seine-Maritime (76), la Seine-et-Marne (77), les Yvelines (78), la Somme (80), l'Essonne (91), les Hauts-de-Seine (92), la Seine-Saint-Denis (93), le Val-de-Marne (94) et le Val-d'Oise (95).

Ce dispositif inédit ressemble davantage au confinement de l'automne qu'à celui du printemps 2020. Une sorte de confinement "assoupli" où les écoles et les services publics restent ouverts. Les attestations ont également été supprimées pour les déplacements en journée, rempalcées par un simple justificatif de domicile. Certains commerces non-essentiels sont cependant fermés et il est interdit de se déplacer d'une région confinée à une région non concernée par ces mesures.

Qu'est-ce qui est autorisé, qu'est-ce qui interdit?

Nous avons rassemblé dans un même tableau l'ensemble des mesures prises dans les 19 départements confinés. Celles-ci sont cependant susceptibles d'évoluer; nous mettrons donc progressivement à jour cette infographie, dont la dernière version date de ce jeudi 25 mars, 19h15.

Les nouvelles restrictions s'appliqueront à partir de vendredi minuit, pour au moins quatre semaines. Le Premier ministre a également précisé qu'elles pourraient s'appliquer à l'avenir dans d'autres départements si la situation sanitaire le justifie. 24 départements sont notamment placés en "vigilance renforcée" et pourraient donc être concernés prochainement si la situation sanitaire le justifie.

Louis Tanca Journaliste BFMTV