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Municipales à Paris: Copé appelle à une alliance avec En marche pour battre Hidalgo

Jean-François Copé souhaite une alliance avec En marche pour les municipales de 2020.

Jean-François Copé souhaite une alliance avec En marche pour les municipales de 2020. - CHRISTOPHE ARCHAMBAULT - AFP

Sur LCI dimanche, le maire de LR de Meaux a défendu l'idée d'une alliance entre LR et LaREM pour les municipales de 2020 à Paris. Un accord permettrait selon lui de battre Anne Hidalgo, qu'il juge "dangereuse" pour la région Île-de-France.

A deux ans des élections municipales, la bataille pour l'Hôtel de ville de Paris s'amorce déjà. Alors qu'Anne Hidalgo vient d'essuyer un nouveau revers avec l'annulation de la piétonisation des voies sur berge, Jean-François Copé a dénoncé ce dimanche sur LCI les "folies idéologiques" de la maire de Paris.

Selon le maire de Meaux, la maire socialiste de la capitale serait en train "de programmer l'asphyxie complète de l'Île-de-France".

"Aujourd'hui, elle est devenu un danger du point de vue de l'équilibre économique, social de Paris et de la région", poursuit encore l'élu de Seine-et-Marne.

Une alliance avec LaREM "ne peut plus être taboue"

Pour lui, l'objectif doit être désormais de faire battre Anne Hidalgo aux prochaines élections municipales de 2020, quitte à présenter un candidat commun aux Républicains et à La république en marche. "Cette question ne peut plus être taboue", juge Jean-François Copé invitant à "une réflexion pour voir comment les Républicains et En marche [peuvent] se mettre d'accord à Paris".

"C'est une exigence, ce n'est même pas simplement parce qu'elle est socialiste, c'est parce qu'elle est dangereuse pour la ville", lance-t-il. 

Depuis quelques semaines, la maire de Paris est entrée dans une zone de turbulences politiques. Outre les voies sur berge, Anne Hidalgo essuie les critiques sur le fiasco du nouveau Vélib', la propreté de la ville ou encore sur la réforme du stationnement dans la capitale. La maire de Paris serait aussi confrontée à des désaccords au sein de sa majorité, y compris avec son premier adjoint Bruno Julliard.

Enfin, Anne Hidalgo serait en perte de vitesse auprès de ses sympathisants. Créditée par le dernier baromètre Elabe de 18% d'opinions favorables, elle perd 7 points chez ses sympathisants, recueillant 32% d'opinions favorables auprès d'eux. 
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Anne Hidalgo

C. B