BFMTV

Sarkozy juge "miraculeux" son retour en politique

Dans un entretien avec Paris Match, Nicolas Sarkozy juge son retour en politique "miraculeux".

Dans un entretien avec Paris Match, Nicolas Sarkozy juge son retour en politique "miraculeux". - Valéry Hache - AFP

Régulièrement raillé depuis son retour sur le devant de la scène politique en septembre dernier, le patron des Républicains prend le contre-pied de toutes les critiques à son égard dans une interview accordée à Paris Match. Son retour ne serait pas simplement réussi, il se serait même mieux passé que prévu.

"Décevant" voire "raté". Quelques semaines après sa sortie officielle d'une simili-retraite, le 19 septembre dernier, plusieurs voix s'étaient élevées pour critiquer sévèrement le retour en politique de Nicolas Sarkozy.

Adversaires, éditorialistes, et même plusieurs sondages, s'en étaient ainsi pris vigoureusement à l'ex-chef de l'Etat. Près de dix mois plus tard, après avoir reconquis l'UMP et l'avoir mutée en "Les Républicains", quel regard le principal intéressé porte-t-il sur son comeback? Nos confrères de Paris Match lui ont posé la question dans un entretien à paraître dans leur édition datée du 9 juillet.

Se déclarant fier de son "nouveau bébé", le patron des Républicains dresse un bilan positif de son action depuis qu'il a repris du service. "Le parti est en ordre et apaisé", affirme-t-il. "On a gagné les départementales. Les adhésions repartent. On vient de dépasser la barre des 150.000 en six mois et on sera à 300.000 à la fin de l’année", se plaît-il ensuite à énumérer.

"Ce qui arrive dépasse ce que j'imaginais"

Avant de poursuivre: "l’accord (en vue des élections régionales de décembre prochain, Ndlr) avec les centristes est fait. Je veux bien qu’on me dise que ça ne va pas. Mais qu’est-ce que ce serait si je n’avais pas de problèmes", ironise-t-il. 

Alors, en demi-teinte le retour de Nicolas Sarkozy? Tout le contraire, si l'on en croit ses propres dires: "Ce qui arrive dépasse ce que j’imaginais. Mon retour est miraculeux."

Jé. M.