BFMTV

EN DIRECT - Copé sur l'affaire Bygmalion: "Mon intégrité est totale"

-

- - -

Après les révélations de Jérôme Lavrilleux dans l'affaire Bygmalion, les ténors de l'UMP se sont réunis mardi matin pour tenter de dénouer l'une des plus graves crises qu'ait connue leur parti. A l'issue de cette réunion, Jean-François Copé a annoncé sa démission.

Le sort politique de Jean-François Copé a été scellé ce mardi: lors d'un bureau politique extraordinaire mardi matin à l'Assemblée, le président de l'UMP a été poussé à la démission par les ténors du parti. Il partira d'ici au 15 juin. Au lendemain des aveux de Jérôme Lavrilleux, le parti est au bord de l'implosion. Suivez ici en direct les dernières réactions.

>> Cliquez ici pour rafraîchir cet article

20h - Copé interviewé dans le JT de 20h

Poussé vers la sortie lors du bureau politique qui s'est tenu lundi matin à l'UMP, Jean-François Copé a assuré avoir pris lui-même la décision de démissionner. "J'ai pensé aux militants. Je veux leur dire: 'ne doutez pas de mon intégrité', a-t-il déclaré sur TF1. On dit beaucoup de chose, on écrit beaucoup de choses. Je veux leur dire dans les yeux que mon intégrité est totale."

"J'ai découvert tout cela il y a une douzaine de jours lorsque ça a été publié dans Libération. Avant cela, je ne savais rien", a-t-il soutenu.

Au sujet de son venir, Jean-François Copé a reconnu que c'était-là "une page qui se tourne". "Je ferai de la politique autrement", a-t-il poursuivi.

19h30 - Les "copéistes" se réunissent à l'Assemblée

Parlementaires présents au côté de JF Copé pr sa réunion : les sarkozystes Charon, Larrivé et.. P. Briand, qui ont salué sa "combattitivité"
— Pauline de St Remy (@PauSR) 27 Mai 2014

19h15 - "Nous avons tous un attachement à l'UMP, assure l'ancien ministre Gérard Longuet sur BFMTV. Mais cette force n'arrive pas à fonctionner comme elle le devrait. Les électeurs nous demandent du courage et de la modération".

Mais contrairement à Alain Juppé qui souhaite dissocier parti et présidentielle, pour Gérard Longuet "le président de l'UMP devra être présidentiable".

18h45 - Affaire Bygmalion et démission de Copé: la réaction des militants UMP. Pour certains, cette affaire concerne la justice et les membres du parti doivent rester unis. D'autres en revanche sont prêts à rendre leur carte d’adhérent, jugeant l'affaire grave. BFMTV est parti à Paris et Marseille à la rencontre de ces militants.

18h40 - "Je fais toute confiance à Jean-François Copé", assure le patron des députés UMP Christian Jacob sur BFMTV à propos des soupçons de fraude aux comptes de compagne portées par son bras droit Jérôme Lavrilleux. "Ce qui est important aujourd'hui c'est que l'UMP se remette en marche", a-t-il jugé.

"Nous avons eu un bureau politique qui s'est tenu avec beaucoup de dignité, de sang-froid", a aussi expliqué l'élu UMP. Pour autant, le trésorier Dominique Dord, entendu par les enquêteurs dans cette affaire a jeté un "barre-toi" virulent à l'adresse du député-maire de Meaux.

17h15 - Juppé: "Nos militants sont traumatisés". "Je salue la démission de Jean-François Copé, qui a le droit à la présomption d'innocence, pour la sérénité" du mouvement, a dit lors d'une conférence de presse le maire de Bordeaux qui vient de prendre la présidence collégiale de l'UMP avec François Fillon et Jean-Pierre Raffarin. "Ce bureau politique a pris de bonnes décisions et de bonnes orientations", a-t-il estimé.
Pour sa famille politique, il temps "de rendre la parole aux militants", prône Alain Juppé. "Il faut se retrouver sur une ligne consensuelle et majoritaire. L'UMP c'est quoi? C'est la droite et le centre. Il est impératif que nous reprenions un dialogue avec la droite et le centre. [...] Nous ne voulons pas une France barricadée dans ses frontières, apeurée devant l'état du monde [...] Seule une famille rassemblée peut faire barrage au Front national".

17h15 - Juppé candidat à la primaire UMP? L'ancien Premier ministre assure que le prochain président de l'UMP, élu en octobre prochain lors du congrès, ne devra pas être candidat à la primaire du parti prévue pour 2016 en vue de 2017. Or, il a dit qu'il ne... serait pas candidat à la fonction.

"J’ai été secrétaire général, président, président fondateur de plusieurs formations politiques, je n’ai eu que trop l’occasion de dire que j’en avais épuisé les charmes", a rappelé Alain Juppé.

16h59 - "Copé n’échappera pas à une traversée du désert". A 50 ans, Jean-François Copé, rompu aux cahots politiques, se voit contraint d'abandonner la présidence de l'UMP qu'il avait arrachée en 2012. Pourra-t-il encore prétendre à une candidature en 2017? Eléments de réponse.

16h45 - "La démission de Jean-François Copé était devenue inévitable", a estimé le député UDI Jean-Christophe Lagarde sur BFMTV. "L'UMP est désespérant, le PS ahurissant. Ce qui offre un boulevard à Marine Le Pen, c'est la situation actuelle", a-t-il dit deux jours après la victoire du FN aux élections européennes.

Il s'est aussi dit "d'accord avec l'idée d'une coallition avec l'UMP" mais opposé à la "confusion".

16h40 - Sarkozy, Copé, Lavrilleux, quelles suites judiciaires?

16h35 - De l'affaire judiciaire au séisme politique. Lancée en février dernier à la suite de révélations de l'hebdomadaire Le Point, l'affaire Bygmalion a finalement provoqué une implosion au sein de l'UMP. BFMTV.com revient sur les épisodes de ce feuilleton à la fois judiciaire et politique.

16h33 - "Peu de personnes à l'UMP étaient en capacité de dire non à Sarkozy", assure le trésorier PS. Le député Régis Juanico, trésorier du PS lors de la campagne présidentielle de 2012 affirme que "dans une équipe de campagne, chaque semaine, un point est fait sur les dépenses, et donc on sait pertinemment si on va ou pas s'approcher du plafond de campagne".

Questionné également sur la manière de fonctionner de l'équipe de campagne de François Hollande, le député de la Loire a répondu qu'"il y avait un mandataire financier, un trésorier, moi-même, le directeur de campagne Pierre Moscovici, toute une équipe administrative et financière, pour savoir très précisément si on allait vers un dépassement ou pas".

16h20 - "Nicolas Sarkozy est discrédité, a estimé la député FN Marion Maréchal Le Pen au micro de BFMTV. Tant dans l'élection de 2012 où les règles n'ont pas été respectées que pour celles à venir. Dur de l'imaginer revenir dans l'état actuel des choses".

15h47 - Le directeur de campagne de Sarkozy, Guillaume Lambert, se dit "totalement étranger" au montage. Ce dernier avait été aussi le directeur adjoint puis le directeur de cabinet de l'ancien président de la République à l'Elysée.

"Il est totalement étranger aux dispositions mises en place entre Bygmalion et l'UMP", a déclaré son avocat Me Christophe Ingrain, affirmant que son client avait appris "avec stupéfaction" ces "allégations".

"Responsable de l'association de financement de la campagne de Nicolas Sarkozy entre février et mai 2012, (Guillaume Lambert) n'a eu connaissance que des seules dépenses transmises à cette association dans la limite du plafond autorisé", a expliqué l'avocat de Guillaume Lambert.

"D'autres savaient", a néanmoins affirmé lundi Jérôme Lavrilleux sur BFMTV.

15h30 - "Sur le fonds, les comptes présentés à la Commission présentaient déjà des lacunes", explique à BFMTV François Logerot, président de la Commission des comptes de campagnes et du financement des partis politiques qui avait invalidé ceux de Nicolas Sarkozy pour un dépassement de 460.000 euros.

"Je suis surpris par le volume d'opérations en cause. On a parlé de 10 millions d'euros pour un compte de campagne plafonné à 22,5 millions", s'interroge-t-il.

15h10 - "L'UMP a été défaillante". "Il ne s'agit pas de reconnaître la culpabilité de tel ou tel, estime l'ancienne ministre Valérie Pécresse. Il s'agit d'assumer une responsabilité collective devant nos militants, nos électeurs et devant les Français. L'UMP a été défaillante, elle doit assumer ses responsabilités".

15h00 - Jean-François Copé "n'a cédé à aucune pression". La vice-présidente de l'UMP Michèle Tabarot estime que la décision du député-maire de Meaux est prise "avec courage et détermination".

"Il a souhaité se poser un instant et s'occuper à la fois de se défendre et de réaffirmer sa position face à l'affaire Bygmalion. Il doit reconstruire l'avenir et montrer que pendant plus de 18 mois qu'il avait oeuvré pour notre famille politique".

14h50 - Alain Juppé va s'exprimer dans sa ville de Bordeaux à 17 heures. L'ancien Premier ministre a été nommé, avec Jean-Pierre Raffarin et François Fillon, président par intérim de l'UMP après la démission de Jean-François Copé lors du bureau politique de ce matin.

14h38 - Une sénatrice demande que les dons du Sarkothon ne soient pas défiscalisés. "Devant de telles malversations et après le rejet des comptes de campagne du candidat Sarkozy, il semblerait naturel et juste que les donateurs de l'UMP ne puissent pas voir leurs dons défiscalisés", estime Nathalie Goulet, vice-présidente de la Commission d'enquête sur l'évasion fiscale, et sénatrice UDI de l'Orne, ajoutant que "l'Etat et le contribuable ne peuvent à aucun prix être pénalisés".

14h08 - EELV veut que Sarkozy n'est pas de "régime spécial". Les députés écologistes ont demandé que même un ancien président de la République "doit être soumis aux mêmes règles que n'importe quel candidat à n'importe quelle autre élection". "Il y a des sanctions prévues par la loi, y compris l'inéligibilité possible d'un candidat, élu ou non, qui n'a pas respecté les règles de financement ou qui n'a pas respecté les plafonds de dépenses".

Et "s'il y a encore des failles dans le dispositif législatif français il faudrait y remédier rapidement", a estimé François De Rugy, coprésident du groupe EELV à l'Assemblée nationale.

13h50 - "L'UMP n'existait plus". Pour Franz-Olivier Giesbert, éditorialiste au Point, l'hebdomadaire qui avait publié les premières révélations sur l'affaire Bygmalion, en février dernier, "la droite n'existe plus, ou en tout cas plus beaucoup". "Un comportement extrêmement clanique a été installé et au fond, l'UMP n'existait plus", sous la présidence de Jean-François Copé, a-t-il estimé, sur BFMTV.

12h35 - La mise au point de Christian Jacob. "C'est Jean-François Copé qui a pris la décision de démissionner, personne ne l'a prise à sa place. Personne ne peut l'obliger à démissionner", a rappelé le patron des députés UMP lors de son point presse à l'Assemblée.

12h25 - Dominique Dord, ancien trésorier de l'UMP, reconnaît avoir montré son agacement à Jean-François Copé: il lui a même lancé un "barre-toi" significatif. "Ce n'était pas dans un sens accusateur, je l'ai dit pour lui faire comprendre que ça n'a pas de sens de rester deux mois, trois mois, à un moment où les médias nous mettent la pression" (...), explique-t-il sur BFMTV.

12h15 - "L'UMP doit proposer aux Français un projet crédible", analyse Eric Ciotti, député UMP des Alpes-Maritimes. "Et pour que l'UMP soit crédible, il faut que ses dirigeants soient légitimes", soutient-il. Ce proche de François Fillon montre bien que la crise d'il y a deux ans, au moment de l'élection du président de l'UMP, est loin d'être oubliée: "il y a deux ans, François Fillon avait gagné cette élection, elle lui a été volée", rappelle le député.

12h10 - Alain Juppé se "félicite" de la tenue du congrès. L'ancien Premier ministre, qui fera partie de la direction collégiale du parti jusqu' à octobre, rappelle qu'il faisait partie de ceux qui appelaient un congrès de leurs voeux.

Je me félicite de la tenue d'un congrè refondateur à l'automne, comme je l'appelais, avec d'autres, de mes voeux.
— Alain Juppé (@alainjuppe) 27 Mai 2014

12h05 - Pour Bernard Debré, l'UMP est "en salle d'opération". "Lors des dernières élections, nous avons pâti de cette affaire", a-t-il déclaré à la sortie du bureau politique extraordinaire de l'UMP. Le député filloniste estime que Jean-François Copé "plombait" l'UMP et sa démission était "indispensable": "il nous mettait dans une situation invivable".

11h46 - Woerth salue "une décision nécessaire". "Il fallait que la réponse soit à la hauteur du problème, que la crédibilité de l'UMP soit rétablie", a réagi Eric Woerth mardi après l'annonce de la démission de Jean-François Copé, saluant "une décision nécessaire".

11h42 - Jean-François Copé s'est exprimé devant les députés UMP en réunion de groupe mardi, après le bureau politique. Il a reconnu que l'affaire était très grave, et a répété que ni lui, ni Nicolas Sarkozy n'étaient "au courant". Il a également réclamé le respect de la présomption d'innocence. Par ailleurs, il s'exprimera ce soir à 20 heures sur TF1.

11h36 - Bruno Le Maire salue la démission de Jean-François Copé. "Nous devons maintenant préparer avec tous les militants UMP le congrès de la rentrée pour redonner un élan à notre famille politique", écrit-il.

L'intérêt général de l'UMP exigeait que @jf_cope quitte la présidence : je salue sa décision. 1/3
— Bruno Le Maire (@Bruno_LeMaire) 27 Mai 2014
Nous devons maintenant préparer avec tous les militants #UMP le congrès de la rentrée pour redonner un élan à notre famille politique. 2/3
— Bruno Le Maire (@Bruno_LeMaire) 27 Mai 2014
De l'unité et de l'audace dans les idées : voilà la ligne à suivre pour un vrai renouveau politique. 3/3
— Bruno Le Maire (@Bruno_LeMaire) 27 Mai 2014

11h35 - Copé pourrait être candidat au congrès d'octobre. En tout cas, il ne l'exclut pas. Et les membres de la direction de l'UMP ne lui interdisent pas.

11h30 - "Evidemment, Nicolas Sarkozy est touché!" Nadine Morano le reconnaît, l'ancien président est "touché". "Il se sent trahi par ses proches, et il découvre des choses dont il n'avait jamais entendu parler. Je peux comprendre qu'il soit touché!", lance-t-elle. Mais elle ajoute: "je ne pense pas que cela affecte le retour de Nicolas Sarkozy".

En attendant, l'ancien chef de l'Etat est actuellement en visite en Espagne où il a rencontré le Premier ministre Mariano Rajoy et doit être reçu par le Roi Juan Carlos:

Con el expresidente de la República Francesa, @NicolasSarkozy, en La Moncloa pic.twitter.com/52LfYVI4Sr
— Mariano Rajoy Brey (@marianorajoy) 27 Mai 2014

11h20 - "C'est vrai que c'était un moment très critique pour l'UMP", reconnaît Nathalie Kosciusko-Morizet. "C'est pour cela que j'ai demandé à ce que l'on se tourne vers les militants, et qu'on vote lors d'un nouveau congrès. Il faut refonder l'esprit qui a accompagné la naissance de l'UMP."

"Ce n'est pas une question de personne, c'est d'abord une question de ligne politique", ajoute NKM. "Les conséquences que je tire des deux élections, c'est que c'est bien vers les militants et les talents locaux qu'on doit retrouver une légitimité", a dit l'ancienne candidate UMP à la mairie de Paris, sur BFMTV.

11h15 - "L'UMP a failli collectivement", reconnaît Valérie Pécresse, ancienne ministre du Budget.

11h05 - Trois anciens premiers ministres vont assurer la direction collégiale de l'UMP d'ici au congrès du mois d'octobre, annonce Gérard Larcher: François Fillon, Jean-Pierre Raffarin et Alain Juppé.

11h05 - "Il faut toute la transparence dans cette affaire", réclame Daniel Fasquelle, député UMP du Pas-de-Calais. "Il nous faut des débats de fond, apaisés, il faut sortir des querelles de personnes. Il faut une nouvelle équipe", ajoute-t-il sur BFMTV.

11h00 - Jean-François Copé démissionne à partir du 15 juin de la présidence de l'UMP. L'ensemble de la direction du parti démissionne également.

10h55 - Quel avenir pour l'UMP? "On peut pas avoir un président en exercice concerné par tout cette séquence judicaire", estime au micro de BFMTV le député UMP Lionel Tardy, qui estime que son parti se dirige vers une président collégiale en l'absence de candidat qui se dégage. Ce proche de François Fillon "ne croit pas un seul instant" que Jean-François Copé n'était pas au courant de l'affaire Bygmalion et rappelle que le président de l'UMP et Jérôme Lavrilleux étaient un vrai "binôme", ils étaient "tout le temps ensemble".

10h40 - Valérie Pécresse propose une démission collective de toute l'équipe de direction. Si Jean-François Copé refuse de se mettre en retrait, l'ancienne ministre menace de suspendre sa propre participation à l'équipe dirigeante.

|||sondage|||1909

10h25 - Jean-François Copé veut rester à son poste jusqu'en octobre. Le bras de fer est engagé avec les ténors de l'UMP. La tension monte: l'ancien trésorier de l'UMP, Dominique Dord, a lancé "barre-toi!" à Jean-François Copé.

Dord à Copé : "Barre-toi!" #bpump @BFMTV
— Pauline de St Remy (@PauSR) 27 Mai 2014
-
- © -

10h10 - Ambiance feutrée à l'Assemblée. C'est dans une salle de l'Assemblée nationale que se tient le bureau politique extraordinaire, derrière les portes que l'on voit sur la photo [cliquez sur la vignette pour agrandir la photo]

10h05 - Jean-François Copé dit qu'il ne se représentera pas à la tête de l'UMP au congrès d'octobre 2014.

10h00 - INFO BFMTV - Alain Juppé a lui aussi demandé la démission de Jean-François Copé.

09h55 - INFO BFMTV - L'UMP va organiser un congrès anticipé en octobre pour renouveler la présidence et se pencher sur la question d'une alliance avec le centre.

09h55 - Xavier Bertrand s'adresse à son tour à Jean-François Copé: "tu ne peux pas rester président, c'est une question de survie pour le parti", a-t-il affirmé. "C'est la présence de l'UMP au second tour des présidentielles qui est en jeu. Il faut un vote et un congrès".

09h40 - La proposition de congrès semble peu à peu trouver de l'écho parmi les cadres de l'UMP. Jean-Pierre Raffarin et Claude Goasguen y sont eux aussi favorables.

Raffarin et Goasguen rejoignent la proposition de congrès #bpump @BFMTV
— Pauline de St Remy (@PauSR) 27 Mai 2014

09h30 - Apparu plaide aussi pour un congrès. De son côté, Benoist Apparu, qui n'est pas présent au bureau politique de l'UMP ce mardi, réclame lui aussi un nouvau congrès dans six mois. Il estime que Jean-François Copé "ne peut pas rester" à la tête du parti en l'état.

08h55 - NKM réclame un congrès. "Je ne peux pas te croire", lance Nathalie Kosciusko-Morizet à Jean-François Copé.

NKM au BP de l'UMP vient de prendre la parole après Copé qui disait avoir été "abusé" : "Je ne peux pas te croire". Elle demande un congrès
— Pauline de St Remy (@PauSR) 27 Mai 2014

08h52 - INFO BFMTV - René Ricol, ancien commissaire aux comptes, accepte de mener un audit de procédure.

08h50 - Copé se défend. "Je ne savais rien", réaffirme-t-il, "j'ai été abusé".

08h47 - François Fillon demande que Jean-François Copé se mette en réserve de l'UMP pendant la durée de l'enquête sur l'affaire Bygmalion, faute de quoi "je me retirerais des instances dirigeantes de l'UMP car je ne saurais cautionner une gestion qui conduit inexorablement à notre disparition".

08h45 - "Nicolas Sarkozy a triché", selon Marine Le Pen, invitée de RMC et BFMTV mardi matin. "Sii les faits sont avérés, ça veut dire qu'il a triché, que la régularité de l'élection est mise en cause, que la légitimité du résultat du premier tour est mise en cause", a déclaré la présidente du FN.

08h40 - L'UMP est au complet. Le bureau politique extraordinaire a commencé à l'instant.

08h35 - "Ca ne peut plus durer". Thierry Solère, député des Hauts-de-Seine, a résumé simplement la situation à l'entrée de l'Assemblée: "ça ne peut plus durer comme ça".

08h30 - Le bureau politique va commencer. Peu à peu, les ténors de l'UMP arrivent à l'Assemblée nationale, où est convoqué le bureau politique extraordinaire du parti.

08h00 - Nicolas Sarkozy est "très mécontent de voir son nom associé à cette curieuse actualité", selon Brice Hortefeux. Sur RTL, le député européen, proche de l'ancien président, a souhaité que "l'unité et la cohésion soient préservées" au sein du parti.

07h50 - Les fillonnistes vent debout. Pendant ce temps-là, les "clans" de l'UMP se sont reformés. Et les fillonnistes, qui n'ont jamais accepté la "victoire" de Jean-François Copé à la présidence de l'UMP, semblent bien décidés à réclamer le départ de leur meilleur ennemi. Parmi eux, Lionel Tardy, député de Haute-Savoie, qui s'est exprimé sur RMC ce mardi matin.

"Je demande la démission de Jean-François Copé. Toute autre solution sera meilleure que lui" @DeputeTardy sur @RMCinfo #bourdindirect
— Jean-Jacques Bourdin (@JJBourdin_RMC) 27 Mai 2014

07h40 - Copé va devoir "prendre un peu de recul pour que les choses se clarifient", explique Gérard Longuet, sénateur UMP de la Meuse, sur itélé. Selon lui, la procédure "peut prendre du temps. Les emmerdements, je connais, je parle d’expérience!"

07h30 - La survie de l'UMP en question. A une heure de l'ouverture du bureau politique de l'UMP, le parti peut-il survivre face à une affaire comme celle de Bygmalion? Jean-François Copé va jouer son a promis de s'expliquer. Ce mardi matin, c'est son avenir politique qui est en jeu.

07h10 - L'affaire Bygmalion, c'est quoi? Depuis 24 heures, les découvertes se multiplient autour de l'affaire Bygmalion: des révélations et des accusations mettant en cause l'entourage de Jean-François Copé >> L'affaire Bygmalion en sept dates-clé

07h00 - L'ex-trésorier de Sarkozy réagit. Philippe Briand a contesté lundi soir les accusations de l'avocat de Bygmalion. Il assure "qu'il n'avait jamais été demandé d'imputer des dépenses sur le compte de l'UMP". Puis rappelle que les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy ont fait l'objet de différents contrôles.

06h40 - Les perquisitions menées au siège de l'UMP viennent de prendre fin. Elles ont duré plus de 13 heures. Les enquêteurs sont repartis sans carton.

06h00 - La sidérante confession de Jérôme Lavrilleux. Invité sur BFMTV lundi pour commenter les européennes, l'ancien directeur de cabinet de Jean-François Copé a finalement été rattrapé par l'affaire Bygmalion. En larmes, il reconnaît un "dérapage" mais affirme que ni Jean-François Copé, ni Nicolas Sarkozy n'étaient au courant de l'affaire.

>> LE POINT <<

• Mardi, à 8h30, Jean-François Copé a convoqué un bureau politique à l'Assemblée.

• Quasiment tous les ténors du parti devraient être présents pour écouter ses explications. Lui comme eux n'ont qu'un mot à la bouche: "transparence".

• Retour sur l'affaire: Jean-François Copé se défend de soupçons de favoritisme au profit de Bygmalion, une société de communication fondée par deux de ses amis. Le journal Libération, qui a révélé l'existence de "fausses factures" dont il détient les copies, évoque la somme de 18 millions d'euros pour l'organisation de 70 événements (conventions, colloques, meetings), essentiellement pendant la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, dont un certain nombre serait fictif.

|||>> L'ESSENTIEL

• L'UMP s'est réuni mardi pour un bureau politique extraordinaire

• Jean-François Copé va démissionner le 15 juin

• Jérôme Lavrilleux a reconnu un "dérapage"

Ariane Kujawski