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Que va faire Valérie Trierweiler de sa nouvelle vie?

Valérie Trierweiler lors d'un déplacement en Afrique.

Valérie Trierweiler lors d'un déplacement en Afrique. - -

Séparée de François Hollande, Valérie Trierweiler va retrouver une vie "normale". Mais au terme de près de deux années passées à l'Elysée, que va faire celle qui est désormais devenue une ex-Première dame?

"Ne vous inquiétez pas pour moi", a-t-elle lancé depuis l'Inde où elle était en visite avec l'ONG Action contre la faim. Malgré la séparation, Valérie Trierweiler reste "en bons termes" avec François Hollande, selon son entourage. Après un coup de blues et deux semaines de repos à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière puis à la résidence présidentielle de La Lanterne, près de Versailles, l'ancienne première dame "va mieux". Mais quelle sera la nouvelle vie de celle qui est désormais ex-Première Dame?

Retour au journalisme?

Légalement, Valérie Trierweiler n’a droit à rien, puisqu’elle n’était pas mariée à François Hollande. L’ancienne compagne du chef de l'Etat devrait donc poursuivre sa collaboration avec Paris Match, pour subvenir à ses besoins. Cela fait déjà 25 ans qu’elle écrit pour le magazine. Mais depuis deux ans, elle travaillait à distance.

"Elle n'a jamais quitté Match", rappelle Régis Le Sommier, directeur adjoint de la rédaction du journal. On avait fixé les règles: depuis un moment elle ne pouvait plus traiter de politique, donc elle a préféré se consacrer à la rubrique culture et elle a choisi, dans cette rubrique, de faire des chroniques de livres".

Engagement caritatif

Valérie Trierweiler devrait aussi poursuivre ses activités humanitaires. Mais désormais, elle le fera à titre privé. "C'est l'engagement d'une vie. Elle a une très forte notoriété et cette notoriété, plutôt que de ne s'en servir que pour elle, elle veut s'en servir pour les autres et pour ceux qui ont beaucoup moins", résume son ami Jean-Luc Romero, conseiller régional d'Ile-de-France.

L’ex-Première dame pourrait aussi conserver son statut d’ambassadrice de la fondation caritative "France Libertés", fondée par Danièle Mitterrand. Un titre purement bénévole qu’elle détenait depuis 2012.

Julien Migaud-Muller et Katheleen Bonin