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Législatives: Mélenchon ne sera "vraisemblablement" pas lui-même candidat

Législatives: Mélenchon ne sera "vraisemblablement" pas lui-même candidat

Jean-Luc Mélenchon sur le JT de France 2 le 6 mais 2022

Le Conseil national du Parti socialiste a entériné l'accord électoral avec La France insoumise pour les législatives. EELV, PCF, PS et LFI présenteront donc des candidats communs en juin.

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Carole Delga s'oppose toujours à l'accord avec la France insoumise et propose des États généraux du PS

La présidente PS de la région Occitanie Carole Delga, opposante résolue à l'accord conclu à gauche sous la houlette de La France insoumise, affirme vendredi dans deux interviews vouloir s'affirmer dans l'opposition interne à la direction du Parti socialiste.

"D'ici une quinzaine de jours, je vais réunir les militants qui refusent la liquidation du Parti socialiste et qui sont donc en désaccord avec le projet présenté par la direction du parti", a-t-elle annoncé dans une interview au Parisien.

"Ensuite", poursuit-elle, "nous nous mobiliserons aux côtés des militants pour qu'il y ait un maximum de députés de gauche qui soient élus. Et après l'été, nous organiserons des États généraux de la gauche républicaine, européenne et écologiste, ouverts à des militants, des sympathisants, à la société civile, tous ceux qui, à gauche, veulent un projet de société qui ne soit ni celui d'Emmanuel Macron ni celui de Jean-Luc Mélenchon".

Mélenchon ne sera "vraisemblablement" pas lui-même candidat aux législatives

Au cours de cette même interview sur l'antenne de France 2, Jean-Luc Mélenchon a également indiqué qu'il ne sera "vraisemblablement" pas lui-même candidat aux législatives.

"Je pense que ce n'est pas nécessaire. J'ai une légitimité populaire suffisante", a-t-il dit. Depuis 2017, il était député de la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône.

Union populaire, Jean-Luc Mélenchon salue le "réflexe de rassemblement" de la gauche

Invité ce vendredi soir au JT de France 2, le chef de file des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon a rappelé que l'Union populaire était "d’abord un reflexe de rassemblement face à un épisode annoncé de maltraitance sociale aggravé."

"Nous aurions été en-dessous de la main si nous ne nous étions pas rassemblés", dit-il après un accord entériné avec EELV, le PCF et le PS. "Il a fallu régler en 13 jours ce qui a été des sources de conflit depuis dix ans. Nous ne faisons pas un congrès: nous nous préparons à gouverner le pays", a-t-il encore assuré.

Interrogé sur le programme commun de cette union, celui qui a terminé en trosième position de la dernière présidentielle a assuré que "le SMIC à 1400 euros" serait immédiat et sur les retraites, il n'y aurait "pas de décote" pour un départ à 60 ans sans 40 anuités.

Les Républicains lancent leur campagne ce samedi

En difficulté après l'élection présidentielle, Les Républicains lancent officiellement samedi à Paris leur campagne pour des législatives à hauts risques alors que certains pourraient être tentés de rallier la macronie.

Près de 400 personnes, dont une centaine de candidats aux législatives des 12 et 19 juin, sont attendues au Conseil national qui se tiendra à partir de 14h, à huis clos, au siège du parti.

Au programme: discours des dirigeants Annie Genevard, Christian Jacob et Gérard Larcher, clip vidéo, ainsi qu'une intervention des alliés Centristes Hervé Morin et, par video, Jean-Christophe Lagarde pour l'UDI, avant une conférence de presse de Christian Jacob, président de LR, à 16h.

Olivier Faure salut le "courage" de Raphael Glucksmann qui s'est positionné en faveur du rassemblement de la gauche

Au lendemain de la validation de l'accord entre LFI et PS, le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure a tenu à apporter son soutien à Raphael Glucksmann qui s'est positionné en faveur de cette union de la gauche.

"Total soutien à Raphael Glucksmann qui a toujours eu le courage de ses opinions", écrit-il notamment.

Le ministre de la Santé Olivier Véran, anciennement au PS, appelle ses anciens camarades à le rejoindre

Dans une lettre postée sur les réseaux sociaux ce vendredi, le ministre de la Santé Olivier Véran, jadis membre du PS qu'il a quitté en 2018, appelle ses camarades à le rejoindre.

"Ce n'est pas vous qui quittez le parti socialiste, c'est lui qui vient de vous quitter (...) Je fais appel à vos convictions, parce que je les connais, pour beaucoup je les partage, et je sais qu'elles ne sont pas solubles dans ce pacte improbable, dans cette alliance baroque et déséquilibrée".

Dernier jour pour vous inscrire sur les listes électorales

Bien que la date limite d'inscription en ligne sur les listes électorales en vue des législatives (12 et 19 juin) était fixée à mercredi, il est toujours possibles de vous rendre directement en mairie pour le faire ce vendredi 6 mai. Passé cette date, il sera trop tard.

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Mélenchon invité au JT de 20 heures de France 2 au lendemain de la validation de l'accord LFI-PS

Après validation de l'accord PS-LFI pour une union de la gauche en vue des législatives, Mélenchon répondra aux questions de Thomas Sotto au journal télévisé de France 2 ce vendredi soir.

Le NPA ne signe pas avec LFI et dénonce l'absence de circonscription pour Poutou

Le parti anti-capitaliste regrette l'accord des insoumis avec les socialistes qui ne représentent pas à ses yeux "une rupture avec le libéralisme". Leur candidat à la présidentielle ne s'est d'ailleurs vu proposer aucune circonscription.

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Après l'accord LFI-PS, le parti Radical de Gauche "tend la main à tous les candidats de la gauche libre"

Dans un communiqué ce vendredi, le Parti Radical de Gauche (PRG) explique tendre la main à tous les candidats de la gauche libre après l'accord validé entre le PS et LFI.

"Le bloc électoraliste qui se constitue autour des insoumis piétine les valeurs républicaines, laïques, universalistes et pro-européennes qui fondent la gauche", dénonce le PRG dans son communiqué.

Aussi, le parti annonce présenter une candidature dans la circonscription de Vénissieux où Taha Bouhafs devrait être investi par la NUPES.

Législatives: "Marine Le Pen ne veut pas être Première ministre d'Emmanuel Macron", assume Jordan Bardella

À 6 semaines des législatives, le Rassemblement national ne met pas ses pas dans la stratégie de Jean-Luc Mélenchon qui appelle les Français à "l'élire Premier ministre".

"Marine Le Pen ne veut pas être Première ministre d'Emmanuel Macron. Nous ne souhaitons pas être des ministres d'Emmanuel Macron. Nous ne voulons pas être responsables de l'explosion de la fiscalité sur l'essence", explique Jordan Bardella, le patron du RN ce matin sur France info.

"Jean-Luc Mélenchon est dangereux": Aurore Bergé critique le patron de la France insoumise

Après la signature de l'accord entre le PS et LFI, avalisée par le Conseil national des socialistes, le patron de la France insoumise est l'objet de vives critiques de la part d'Aurore Bergé.

"Jean-Luc Mélenchon est dangereux au regard de son projet politique, sur le plan économique en sachant pertinent que ses propositions ne pourront pas être tenus (...) On le voit aussi dans les candidats qu'il investit", lance la député Renaissance (ex-LaREM) ce matin sur CNEWS.

"C'est surtout sans elles", réagit Manon Aubry sur la coalition "Ensemble" des Macronistes

Le parti présidentiel LaREM change de nom et devient "Renaissance", a annoncé jeudi Stanislas Guerini, son délégué général. En vue des législatives, celui-ci s'est rapproché du Modem de François Bayrou et d'Horizons, le parti de l'ancien Premier ministre Edouard Philippe, pour former une nouvelle coalition: "Ensemble". 

Représentée par quatre hommes, celle-ci n'a pas manqué de faire réagir. Ce vendredi matin, l'eurodéputée  LFI Manon Aubry a ainsi ironisé: 

"La coalition "Ensemble avec nous" des Macronistes, c'est surtout sans elles".

Violences lors du 1er-Mai: "c'est à cause du vide politique", analyse Dominique Reynié

Après les violences en marge du cortège lors du 1er mai dernier, Dominique Reynié pointe du doigt la classe politique.

"Ces figures (comme la street-medic qui a agressé un policier NDLR) apparaissent parce qu’il y a du vide, une classe politique qui n'incarne plus rien. Mais c'est aussi parce qu'il y a une désacralisation de la procédure politique", juge le politologue, ancien candidat LR aux régionales en 2015.

"Personne n'a été humilié": Marc Fesneau défend l'accord aux législatives entre Renaissance, Horizons et le Modem

Malgré de très fortes tensions entre Edouard Philippe et Emmanuel Macron autour des législatives, Marc Fesneau assure que les négociations pour les investitures se sont déroulées dans de bonnes conditions.

"Les discussions se sont passées tranquillement (...). Personne n'a été humilié, personne n'a eu à renoncer à ce qu'il est, et c'est déjà pas mal", explique le secrétaire d'Etat au Parlement et membre du Modem au micro d'Europe 1 ce matin.

Accord avec LFI: "on ne peut pas confondre le PS avec son score à la présidentielle", assure Dominique Reynié

Quelques heures après le vote de l'accord entre le PS et LFI, le politologue Dominique Reynié donne son point de vue.

"On ne peut pas confondre le PS avec son score à la présidentielle. Il y a eu un vote utile des électeurs (...)Ce qui est sûr pour le PS, c’est que l’histoire s’arrête", explique l'ancien candidat LR aux régionales en Occitanie en 2015.

Socialistes opposés à l'accord avec LFI: "c'est à eux de se demander où est leur camp" pour Stéphane Troussel

Alors que plusieurs figures socialistes s'opposent à l'accord scellé avec la France insoumise comme François Hollande, Jean-Christophe Cambadélis ou Jean-Mac Ayrault, Stéphane Troussel assume le choix de sa famille politique.

"C’est à eux de se demander où est leur camp. Est-ce que c’est le camp de la gauche ? La gauche c’est d’abord répondre aux aspirations des catégories populaires et de la jeunesse", explique le président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis ce mation sur Public Sénat.

Manon Aubry sur les dissensions après l'accord LFI-PS: "les éléphants se trompent énormément"

Invitée des 4 Vérités sur France 2 ce vendredi matin, Manon Aubry s'est félicitée de l'accord validé dans la nuit de jeudi à vendredi entre LFI et le PS en vue des législatives.

"Le Parti socialiste renoue avec son histoire. C'est l'heure de la grande bataille dans les urnes", a expliqué l'eurodéputée La France Insoumise.

Et d'ajouter à propos des remous provoqué par cet accord du côté des cadres socialistes: "les éléphants se trompent énormément"

"Rejoignez-nous": Stanislas Guérini lance un appel aux socialistes déçus de l'accord avec LFI

Malgré un Conseil national houleux, l'accord entre les socialistes et les insoumis a été voté cette nuit. L'occasion pour la majorité présidentielle de lancer un message aux élus mécontents.

"Nous pouvons rassembler, notamment quand à droite et à gauche, les gens perdent un peu leur boussole. Je dis 'rejoignez-nous' aux socio-démocrates. Ceux qui font le choix de l'action, nos portes sont grandes ouvertes", explique ce matin sur RTL Stanislas Guéni, le patron de Renaissance (ex-LaREM).

Les invités politiques des matinales de ce vendredi

BFMTV-RMC - 08h30: Dominique Reynié, directeur général de la Fondation pour l'innovation politique, membre de LR

Public Sénat - 07h30: Rémi Féraud, sénateur PS de Paris

8 heures: Stéphane Troussel, président PS de la Seine-Saint-Denis, membre du bureau national du Parti Socialiste

France 2 - 07h38: Manon Aubry, députée européenne LFI

RTL - 07h40: Stanislas Guerini, délégué général de la République en marche

Radio J - 7h45: Jean-Noël Barrot, député MoDem des Yvelines

Europe 1 - 08h13: Michèle Alliot-Marie, ancienne ministre

Sud Radio - 08h15: Yaël Braun Pivet, députée LaREM des Yvelines et présidente de la Commission des Lois

CNews - 8h15: Aurore Bergé, députée LaREM des Yvelines

RFI - 8h19: David Assouline, sénateur socialiste de Paris

France Inter - 8h20: Christian Jacob, président de LR

France Info - 08h30: Jordan Bardella, président du Rassemblement national

Valls, Borne, Blanquer et Attal investis par la majorité présidentielle

La majorité présidentielle a dévoilé ce jeudi la première vague des personnalités qui sont investis pour les élections législatives à venir.

Des premiers noms qui pourraient faire réagir. Ce jeudi, la majorité présidentielle, tout juste renommée "Renaissance" a investi 187 candidats en vue des prochaines élections législatives.

Parmi eux, l'on retrouve notamment des membres du gouvernement qui se lanceront pour la première fois: Gabriel Attal dans les Hauts-de-Seine, Elisabeth Borne dans le Calvados, Jean-Michel Blanquer dans le Loiret, Brigitte Klinkert dans le Haut-Rhin, Clément Beaune à Paris et Emmanuelle Wargon dans le Val-de-Marne.

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Accord LFI-PS: Faure affirme que les candidats dissidents seront exclus du Parti socialiste

Plusieurs figures locales du PS envisagent une candidature dissidente en juin, malgré l'accord national passé avec La France insoumise, EELV et le PCF. "Ils seront exclus du parti", prévient la direction.

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"Au rendez-vous de l’Histoire": la gauche salue le choix du PS de s'allier aux Insoumis

De nombreux responsables de La France insoumise, du PCF et d'EELV ont salué le vote du Conseil national du Parti socialiste entérinant l'accord électoral avec LFI pour les élections législatives.

Le Conseil national du Parti socialiste a été "au rendez-vous de l’Histoire" lance ainsi le député insoumis du Nord Adrien Quatennens, qui n'hésite pas à comparer la "Nupes" avec le Front Populaire de 1936, qui rassemblait les socialistes et les communistes.

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Le Conseil national des socialistes valide l'accord avec les Insoumis

Après l'accord trouvé entre les socialistes et La France insoumise en vue des législatives, le Conseil national du parti s'est réuni ce jeudi soir au siège à Ivry. Les 300 cadres qui se sont prononcés ont voté massivement en faveur de ce texte avec 167 voix pour, 101 contre et 23 abstentions.

La réunion s'est déroulée dans un contexte houleux alors que le parti s'est fracturé sur ce texte. Les partisans d'Olivier Faure y voient une chance de sauver leur groupe de députés à l'Assemblée nationale alors que les insoumis ont garanti 70 circonscriptions aux socialistes et qu'à de rares exceptions, les parlementaires sortants devraient être réinvestis.

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Bonjour à tous!

Bienvenue dans ce direct consacré au suivi de l'actualité politique de ce vendredi 6 mai.

Par BFMTV