BFMTV

France 2 diffusera un téléfilm sur Patrick Dils avec Mathilde Seigner

Patrick Dils et Mathilde Seigner

Patrick Dils et Mathilde Seigner - Jeff Pachoud - AFP - Geoffroy Van der Hasselt - AFP

Mathilde Seigner interprétera la mère de Patrick Dils, dans un téléfilm sur l'erreur judiciaire dont il a fait l'objet. Le long-métrage sera diffusé sur France 2 le 24 janvier.

Il est l'un des symboles des victimes d'erreurs judiciaires en France. Ce 24 janvier, France 2 diffusera Je voulais juste rentrer chez moi, un téléfilm basé sur l'audiobiographie de Patrick Dils. Celui-ci a été condamné pour le meurtre de deux enfants à la fin des années 1980 avant d'être innocenté en 2002.

En janvier 1989, Patrick Dils, âgé à l'époque de 18 ans, avait été condamné à perpétuité par la cour d'assises des mineurs de la Moselle pour le meurtre de deux enfants commis en septembre 1986 à Montigny-lès-Metz, quand il avait 16 ans. Rejugé après la révision de sa condamnation, il a finalement été acquitté lors de son troisième procès, le 24 avril 2002.

"Montrer l'injustice de l'intérieur"

"On pensait tout connaître de cette affaire extrêmement médiatisée. Pourtant, que sait-on vraiment des causes de cette erreur judiciaire retentissante, de ses conséquences et surtout de ses répercussions sur la vie de la famille Dils ?", explique France 2 dans un communiqué publié mercredi.

Le téléfilm sera effectivement centré sur la famille de celui qui était alors adolescent. Il vise à "montrer l'injustice de l'intérieur" en racontant "ce raté judiciaire au travers du combat de la mère de Patrick Dils", interprétée par Mathilde Seigner, ajoute la chaîne publique. Selon Puremédias, le rôle du condamné sera interprété par le jeune Thomas Mustin. Le site précise également qu'Yves Rénier, le réalisateur du long-métrage, développe en parallèle un téléfilm pour TF1 sur Jacqueline Sauvage, dont le rôle-titre sera tenu par Muriel Robin

Diffusé à 20h55, Je voulais juste rentrer chez moi sera suivi d'un débat sur les erreurs judiciaires, animé par Julian Bugier et en présence de Patrick Dils.

B.P. avec AFP