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Sylvie Vartan: "David a toujours écouté les albums de son père"

La chanteuse et ancienne compagne de Johnny Hallyday a réagi au micro de BFMTV à la bataille que se livre actuellement la famille du chanteur autour de son héritage.

Sylvie Vartan a accepté de sortir de son silence. Très discrète depuis le début de la bataille judiciaire qui déchire actuellement le clan Hallyday, l'ex-compagne de Johnny Hallyday, mère de David, a accepté de réagir à ce feuilleton scruté par les médias et les Français.

Quelques heures avant la décision du renvoi de l'examen du référé sur l'héritage du rockeur, la chanteuse de 73 ans a expliqué devant notre caméra sa volonté "que justice soit faite". "Il y a tous les éléments pour", assure-t-elle.

Interrogée sur ses précédentes et rares prises de paroles sur le sujet, Sylvie Vartan avoue n'avoir aucun regret et justifie: "Je n’ai rien révélé d’incroyable. J'ai trouvé que j’étais moi-même concernée dans la mesure où il y avait des papiers intimes qui étaient révélés à la presse."

La demande "légitime" de David

"Ce n'est pas moi qui ai révélé ça, poursuit-elle. J’ai trouvé que c’était très indélicat. C’étaient des bribes de vérités qui n’en sont pas au fond. Ce n'est pas à moi de juger. Moi, je dors tranquille et sereine."

Assurant que Johnny Hallyday ne serait "pas très heureux" face à cette bataille à laquelle se livre sa famille, elle dresse alors le portrait d'un homme "vrai", "pur", généreux" qui "ne s’intéressait pas à tout ce qui était financier".

Elle défend ensuite la position de son fils David, "un artiste, un rêveur" dôté "d'une grande force" et trouve parfaitement "légitime" qu'il demande un droit de regard sur l'album posthume de son père, lui qui a toujours écouter ses autres albums. 

"Il l’a toujours fait, depuis qu’il est en âge de réaliser que son père était un immense artiste. C’était logique, on n'avait pas à demander la permission d’écouter un album", assure Sylvie Vartan.

Les enjeux sont par ailleurs lourds autour de cet album. L'un des avocats de Laura Smet a lu lors de l'audience un courrier de la Warner, la maison de production, versé au dossier indiquant que la société accepte de verser une avance même si l'album n'est pas encore achevé. Cette avance doit être versée le 22 novembre. 

Fabien Morin, avec Thomas Misrachi