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Main sur le cœur, "namasté": Macron et les ministres adaptent leur façon de se saluer face au coronavirus

Emmanuel Macron et Edouard Philippe

Emmanuel Macron et Edouard Philippe - CHRISTIAN HARTMANN / POOL / AFP

Du signe de la main au check, en passant par la main sur le cœur, Emmanuel Macron, Edouard Philippe et le gouvernement ont dû revoir, comme le détaille Le Parisien, leur manière de se saluer en raison du coronavirus.

Gabriel Garcia Marquez avait songé à L'amour au temps du choléra, l'exécutif se voit contraint de repenser ses saluts au temps du coronavirus. Si on savait déjà qu'Emmanuel Macron ainsi que son épouse Brigitte Macron ne serraient plus la main de leurs interlocuteurs, Le Parisien a exploré ce jeudi la manière qu'ont les uns et les autres, à l'Elysée, Matignon ou à la tête des ministères de se dire bonjour désormais.

Signe de la main

Emmanuel Macron et le Premier ministre Edouard Philippe se contentent d'un signe de la main, un geste que le journal francilien compare à la chorégraphie minimaliste et mythique de la reine d'Angleterre, Elisabeth II. 

Muriel Pénicaud, elle, joint les mains en imitation du "namasté" indien. Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, choisit une option atlantiste, en posant sa main sur son cœur. Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement, et Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d'Etat chargé des Transports, font quant à eux un "check" avec le coude. 

Un mètre de distance

Plus tôt dans la semaine, mardi, Anne Clerc, cheffe du cabinet du Premier ministre, édictait déjà une série de consignes parmi lesquelles celles de conserver un mètre de distance entre les membres d'une réunion et de nettoyer les bureaux deux à trois fois par jour figuraient en bonne place.

L'aggravation éventuelle, et probable selon les propos tenus par Jérôme Salomon, directeur général de la Santé, sur BFMTV mercredi soir, de l'épidémie entraînerait des mesures plus drastiques, comme des réunions transformées en visioconférences en cas de passage au stade 3. Matignon envisage aussi un roulement de son personnel divisé en deux ensembles alternant d'une semaine sur l'autre. 

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Robin Verner