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Macron a "fait le choix" de son Premier ministre "dans sa tête"

Emmanuel Macron, le 21 novembre 2016.

Emmanuel Macron, le 21 novembre 2016. - Jean-Christophe Verhaegen - AFP

Emmanuel Macron a annoncé avoir choisi son Premier ministre. Il a cependant affirmé que son nom ne serait connu qu'après la passation de pouvoir, s'il remportait l'élection présidentielle.

Emmanuel Macron a choisis son Premier ministre... "dans sa tête". Le candidat à la présidentielle d'En Marche! a annoncé vendredi qu'il avait "fait le choix" de son Premier ministre "in petto" (en secret, ndlr) et qu'il serait "annoncé après la passation de pouvoir" s'il est élu.

Alors qu'on lui demandait sur Europe 1 s'il avait choisi son futur Premier ministre, Emmanuel Macron a répondu: "Oui, ce choix est fait in petto". Mais le candidat d'En Marche! ne lui a pas annoncé, "puisque c'est dans ma tête".

"Si je suis élu, je travaillerai sur la finalisation d'un gouvernement la semaine prochaine". Mais le Premier ministre "sera annoncé après la passation de pouvoir. Je ne l'annoncerai pas avant", a-t-il dit, refusant de "jouer au jeu des devinettes".

Un ministre avec "une expérience dans le champ politique"

S'il est élu, son Premier ministre "sera à l'image des engagements que j'ai pris, du portrait chinois que j'ai pu faire". Cette personne "aura une expérience dans le champ politique, les compétences pour diriger une majorité parlementaire".

Au sujet de son allié centriste François Bayrou, Emmanuel Macron a confirmé qu'il "aura un rôle important dans le projet gouvernemental et politique".

"C'est le Premier ministre" qui mènera la campagne des législatives, a ajouté le candidat d'En Marche!. Il souhaite conserver ce chef de gouvernement "aussi longtemps que possible" car "on fait rarement confiance de manière limitée". Emmanuel Macron avait, début mars, indiqué avoir "plutôt" le "souhait" de nommer une femme à Matignon.

Le fondateur d'En Marche! a par ailleurs annoncé que "toutes les investitures" pour les élections législatives "se tiendront la semaine prochaine. Je n'aurai pas d'état de grâce, je ne pourrai pas présider comme on préside depuis 1958", a par ailleurs déclaré Emmanuel Macron.

G.D. avec AFP