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Présidentielle 2017: Mélenchon a obtenu ses 500 promesses de signatures

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- - Jean-Luc Mélenchon à La Plaine-Saint-Denis le 4 avril 2017. - LIONEL BONAVENTURE / POOL / AFP

Le candidat de la "France insoumise" à la présidentielle peut désormais se dire officiellement en lice: il a obtenu 517 promesses de signatures.

Depuis quelques jours, Jean-Luc Mélenchon indiquait qu'il était proche de son objectif. C'est désormais chose faite: le candidat de la "France insoumise" confirme à BFMTV qu'il a bien rassemblé ses 500 promesses de signatures pour pouvoir se présenter à la présidentielle de 2017.

Il dispose exactement de 517 parrainages, comme il l'a annoncé officiellement ce jeudi en fin de matinée lors d'une conférence de presse. Et se dit confiant d'en obtenir au moins une centaine de plus, notamment grâce à l'aide des communistes qui soutiennent depuis peu sa candidature.

"Ces parrainages du coup stoppent un débat : je serai candidat quoiqu'il arrive et quelque coup de téléphone qu'on veuille me passer", a-t-il déclaré, plaisantant sur les candidats à la primaire organisée par le parti socialiste qui promettent de le contacter une fois qu'ils l'auront remportée.

Un meeting en hologramme et une grande marche

Autre annonce du candidat: le 5 février, il tiendra deux meetings simultanément: l'un à Lyon, l'autre à Paris. Il sera physiquement à Lyon mais en hologramme à Paris. "Une première mondiale", selon lui. Le même jour, Marine Le Pen tiendra une convention du Front national, également à Lyon, et la veille, Emmanuel Macron aura lui aussi tenu un meeting lyonnais. Quant au Parti socialiste, il investira solennellement son candidat à la présidentielle, issu de la primaire.

Jean-Luc Mélenchon a également annoncé l'organisation d'une "grande marche" à Paris le 18 mars prochain "pour la 6e République", de la place de la Bastille à la place de la République.

Enfin, Jean-Luc Mélenchon a renouvelé son appel à "dialoguer" avec François Fillon, candidat de la droite à la présidentielle, au cours du mois de janvier", "s'il s'en sent la force, s'il a des arguments à échanger" et surtout "sil ne me regarde pas trop de haut".

A. K. avec Jean-Rémi Baudot