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La popularité d'Emmanuel Macron et Édouard Philippe encore en hausse au mois de février 

Le président Emmanuel Macron et le Premier ministre Edouard Philippe, le 23 mars 2018 à Paris - PHILIPPE WOJAZER, POOL/AFP/Archives

Le président Emmanuel Macron et le Premier ministre Edouard Philippe, le 23 mars 2018 à Paris - PHILIPPE WOJAZER, POOL/AFP/Archives - -

39% des Français disent faire confiance à Emmanuel Macron, selon un nouveau sondage publié ce mardi. Une hausse de 8 points par rapport à janvier, et un record depuis juillet dernier.

Les cotes de confiance d'Emmanuel Macron et d'Édouard Philippe poursuivent leurs hausses en février pour le deuxième mois consécutif, selon un sondage Harris Interactive pour LCI publié mardi *. À 39% de confiance, le président gagne 4 points de plus qu'en janvier et Édouard Philippe gagne 6 points et se situe à 38%.

Regain de confiance chez les socialistes

Le chef de l'État regagne de la confiance plus particulièrement auprès des Français âgés de 50 à 64 ans (+7 points, 38% d'entre eux) et ceux âgés de 35 à 49 ans (+6 points, 38%), selon l'enquête. Le mouvement est plus visible chez les sondés qui se déclarent socialistes (+14 points, 46% d'entre eux), selon cette enquête.

De son côté, la côte de confiance d'Édouard Philippe est particulièrement en hausse chez les Français de 35 à 49 ans (+9 points, 37% d'entre eux), les 50 à 64 ans (+8 points, 37%). Il gagne six points auprès de ceux âgés de plus de 65 ans, à 41%.

Comme pour le président Macron, Édouard Philippe gagne de plus en plus la confiance des socialistes (+14 points, 41%), chez les Marcheurs (+9 points, 90%) et dans une moindre mesure auprès du groupe Les Républicains (+4 points, 41%).

Plusieurs sondages font état d'une hausse de popularité du président ces dernières semaines. Un baromètre IFOP pour le JDD rapportait déjà une hausse de 4 points en janvier dernier.

* L'enquête Harris Interactive a été réalisée sur Internet du 20 au 22 février auprès d'un échantillon représentatif de 897 personnes, selon la méthode des quotas.

Jeanne Bulant avec AFP