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Kim Kardashian "épatée par le travail de la police française"

Trois mois après les faits, 17 personnes suspectées d’être impliquées dans le braquage de la star américaine à Paris ont été interpellées. Jean Veil, son avocat en France, a rapporté la réaction de Kim Kardashian ce lundi sur BFMTV.

Les informations sont vite parvenues à Kim Kardashian. Un vaste coup de filet dans l’enquête sur le retentissant braquage de la star américaine a eu lieu ce lundi en France. Au total, 17 personnes ont été interpellées par les forces de l’ordre. Après avoir appris cette nouvelle, Jean Veil, son avocat en France, lui a envoyé un SMS, auquel elle a répondu quelques heures plus tard, a-t-il rapporté sur BFMTV.

"Ce matin, quand j'ai été informé par les journaux, je lui ai envoyé un message avec une revue de presse. Elle m'a répondu dans la journée en disant qu'elle était épatée par le travail de la police française et qu'elle félicitait tout le monde", a expliqué le défenseur.

"Un pied de nez aux beaux parleurs"

Des spéculateurs ont à maintes reprises pointé du doigt une possible affabulation de la part de Kim Kardashian. Arnaque à l’assurance, buzz, opération publique, un bon nombre de critiques ont été dirigées contre elle.

Jean Veil voit donc dans ces interpellations un "pied de nez aux beaux parleurs", l'avocat rappelant les "conditions particulièrement dures" dans lesquelles la star a été braquée.

Cette dernière, qui était venue assister à la Fashion week, avait été ligotée, bâillonnée et enfermée dans la salle de bain de la résidence hôtelière de luxe dans laquelle elle séjournait dans la nuit du 2 au 3 octobre dernier à Paris. Les braqueurs, armés et au nombre de cinq, étaient notamment repartis avec une bague d’une valeur de quatre millions d’euros et un coffret de bijoux.

La star pourrait revenir à Paris

Pour faire avancer l’enquête, le juge d’instruction pourrait "considérer avoir besoin d’informations supplémentaires", selon l’avocat de la femme de Kanye West. Kim Kardashian pourrait notamment être convoquée en France ou être "interrogée par le procureur américain". Et ainsi ne pas avoir à se déplacer.

Julie Breon