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"Vive la liberté": les Eagles of Death Metal s'expriment sur Twitter

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Les membres des Eagles of Death Metal, qui jouaient sur la scène du Bataclan le 13 novembre au moment de l'attaque terroriste, s'expriment pour la première fois sur les réseaux sociaux.

Ils sont encore sous le choc. Cinq jours après les attentats de Paris, les membres de Eagles of Death Metal, sur la scène du Bataclan le soir du 13 novembre, sont sortis de leur silence. Ils ont posté sur Twitter un message dans lequel ils se disent encore "horrifiés". 

"Bien que nous soyons désormais rentrés chez nous et en sécurité, nous sommes horrifiés et tentons toujours de comprendre ce qui s'est passé en France. Nos pensées et nos coeurs sont d'abord avec notre frère Nick Alexander et les camarades de notre label, Thomas Ayad, Marie Mosser et Manu Perez et tous les amis et fans qui ont perdu la vie à Paris".

"Vive la musique, vive la liberté, vive la France"

"Nous tenons à remercier la police française, le FBI, le département d'Etat français et américain, et surtout ceux qui étaient sur les lieux du drame avec nous et qui se sont entraidés de leur mieux durant ce drame inimaginable, prouvant une fois de plus que l'amour est plus fort que le mal", écrit le groupe, qui indique que tous les concerts prévus sont suspendus et qui conclut, en français dans le texte: "Vive la musique, vive la liberté, vive la France and vive EODM".

Les membres du groupe américain ont pu fuir très rapidement la salle, le soir de l'attaque terroriste. Mais a l'incertitude régnait encore sur leur sort, samedi, lorsque la femme du batteur Julian Dorio avait déclaré au Washington Post que son mari l'avait "appelée pour dire qu'il m'aimait et qu'il était en sécurité. Tout le monde sur scène a pu s'échapper".

Plus tôt, un message avait été posté sur la page Facebook du groupe indiquant: "Nous sommes toujours en train de chercher à savoir où est notre groupe et notre équipe et s'ils sont en sécurité. Nous pensées vont à toutes les personnes concernées par cette tragique situation".

M. R.