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Osmosis prochaine série Netflix  "made in France"

Netflix va produire une deuxième série "made in France", après "Marseille".

Netflix va produire une deuxième série "made in France", après "Marseille". - John Macdougall - AFP

La plateforme de vidéo à la demande prépare une nouvelle série créée en France. Après la série politique Marseille, Netflix lancera en 2018, une série d'anticipation: Osmosis.

Après Marseille dont la saison 2 est actuellement en tournage, Netflix lancera en 2018 la production de Osmosis, une série d'anticipation originale française de huit épisodes, a annoncé jeudi la plateforme américaine dans un communiqué.

Deuxième création originale française de la plateforme, Osmosis s'inscrit dans le genre de la science-fiction, assez peu développé en France.

La créatrice Audrey Fouché (Les Revenants, Borgia sur Canal+) citée dans le communiqué, précise que l'histoire qu'elle a imaginée, confronte "la question éternelle: 'qu'est-ce que l'amour?" à des réponses ultra-technologiques, parfois incroyablement séduisantes, parfois extrêmement dangereuses".

"Code du véritable amour"

Cette intrigue à suspense se déroulera dans un futur proche à Paris où une technologie révolutionnaire permet de déchiffrer "le code du véritable amour", selon le communiqué de Netflix.

Dans cette série, qui sera entièrement tournée en France, "Osmosis" est une application alimentée par des nano-robots qui collectent des données dans les cerveaux afin de déterminer et d'unir les âmes soeurs. Mais pour connaître l'amour idéal, les pensées et les souvenirs les plus intimes sont autant de données drainées en même temps vers l'application.

Le site Numerama précise que la série, inspirée de la série britannique Black Mirror, revisite la mini-série du même nom, proposée il y a deux ans par Arte Creative.

Osmosis est, selon Erik Barmack, vice-président de International Originals Netflix, exemplaire de la "French touch". Cinq autres nouvelles séries originales européennes et de nouveaux projets français sont prévus, précise-t-il.

M. R. avec AFP