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Harcèlement scolaire: "Il faut que la peur change de camp", insiste Brigitte Macron

La Première dame a réagi à la mise en examen de deux collégiennes à Metz accusées, d'avoir harcelé l'une de leurs camarades.

Lors de sa venue au G7 de l'éducation à Sèvres (Hauts-de-Seine) ce jeudi, Brigitte Macron a été interrogée sur la mise en examen de deux collégiennes de 11 ans pour "harcèlement moral" et "violences aggravées" à Metz. Une mesure qui montre qu'il n'y a plus "d'impunité", selon la Première dame.

Les deux adolescentes sont accusées d'avoir stigmatisé, à travers des insultes, menaces ou commentaires déplacés à connotation sexuelle, l'une de leurs camarades. La judiciarisation de leur acte est une bonne chose, d'après Brigitte Macron: 

"Je trouve que les choses évoluent, (...) qu'il y a une prise de conscience", juge-t-elle, avant d'ajouter que "même si cette réponse ne sera pas pénale car vous savez qu'elles ont 11 ans, cela permet de montrer qu'il n'y aura plus d'impunité, quel que soit l'âge."

"Il faut que la peur change de camp, que les harceleurs prennent conscience de ce qu'ils font", ajoute-t-elle, au côté du ministre de l'Éducation national Jean-Michel Blanquer.

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Brigitte Macron