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EN DIRECT - Covid-19: "Nous sommes dans une semaine critique", prévient Delfraissy

Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, invité sur BFMTV le 24 janvier 2021

Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, invité sur BFMTV le 24 janvier 2021 - BFMTV

L'hypothèse d'un troisième confinement mis en place dans les prochains jours se fait de plus en plus réaliste en France, alors que l'épidémie de Covid-19 continue de se propager malgré un strict couvre-feu.

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18.151 personnes ont été vaccinées ce dimanche

18.151 personnes ont été vaccinées ce dimanche, annonce le ministère de la Santé à BFMTV, pour un total de 1.026.871.

Comme chaque dimanche, le chiffre des vaccinations est beaucoup faible que celui enregistré le reste de la semaine.

"Nous sommes dans une semaine critique", conclut Delfraissy

De nouveau interrogé sur la perspective d'un troisième confinement, le président du Conseil scientifique a répété que la décision revenait aux politiques mais a prévenu que "nous sommes dans une semaine critique".

Face aux variants, Jean-François Delfraissy recommande aux personnes âgées et fragiles un "auto-isolement" pour les 2 mois à venir

"Dans les deux mois qui viennent", pour "se protéger en particulier vis-à-vis des variants et en attendant qu'elles soient vaccinées", le président du Conseil scientifique recommande aux personnes "les plus âgées et les plus fragiles d'aller vers une forme d'auto-isolement volontaire".

"Le variant sud-africain semble provoquer une diminution de l'efficacité du vaccin d'environ 40%"

Interrogé sur l'efficacité des vaccins à ARN messager développés par les laboratoires Pfizer et Moderna sur les variants du Covid-19, Jean-Claude Delfraissy a évoqué les résultats d'une récente étude américaine qui montre que "sur le variant sud-africain, il y a une diminution de l'efficacité du vaccin d'environ 40%".

En revanche, "il semble que le variant britannique "soit sensible à ces deux vaccins" bien que les données soient encore "assez préliminaires".

Le Covid-19, "un virus diabolique et beaucoup plus intelligent qu'on ne le pense"

"Nous avons affaire à un virus diabolique et beaucoup plus intelligent qu'on ne le pense", a déclaré le président du Conseil scientifique qui souligne que le Covid-19 trouve "une forme d'échappement par rapport à la pression de sélection que l'on exerce en face", en "développant des mutations".

"On ne sortira de ce virus qu'en changeant nos logiciels", estime Delfraissy

Interrogé sur une nécessaire homogénéisation des mesures de lutte contre la pandémie au niveau européen, le président du Conseil scientifique a estimé qu'"on ne sortira de ce virus qu'en changeant nos logiciels".

"Les éléments de réponse à la crise sanitaire doivent, tant au niveau national, régional mais aussi européen, essayer de trouver une certaine forme d'homogénéité tout en tenant compte des différences culturelles", a-t-il expliqué, tout en reconnaissant que les choses allaient dans ce sens.

Idem sur l'évolution du virus. "Ce qui était acquis il y a six mois doit être revisité" au regard de l'apparition de nouveaux variants.

"Il y a urgence", martèle Jean-François Delfraissy

Interrogé sur un éventuel reconfinement et sur une hypothétique fermeture des établissements scolaires dans les prochaines semaines, le président du Conseil scientifique a rappelé que "dans une situation difficile, plus on prend une décision rapide, plus elle est efficace, plus elle peut être de durée limitée".

"Mais cela relève d'une décision politique", a-t-il ajouté, tout en précisant: "Il y a urgence".

"On peut imaginer d'adapter les vacances scolaires" pour éviter la fermeture des écoles

S'il rappelle que la décision revient au ministère de l'Education, le président du Conseil scientifique s'est exprimé sur une éventuelle fermeture des établissements scolaires pour contrer la propagation du Covid-19.

Rappelant que ce n'était pas l'hypothèse privilégiée par le gouvernement, Jean-Français Delfraissy a évoqué une autre option: celle "d'adapter les vacances scolaires de février, en les allongeant d'une semaine ou en les regroupant par exemple".

"Il faudra probablement aller vers un confinement", confirme Delfraissy

"On ne peut pas rester comme on est maintenant", a estimé Jean-François Delfraissy qui invite à regarder ce qui a été fait au Royaume-Uni et en Irlande depuis l'apparition du variant britannique.

"Les mesures intermédiaires n'ont pas suffisament marché pour arrêter le variant. En revanche, le confinement montre qu'il y a actuellement un début de diminution de la courbe. Ce qui montre bien que cet outil très barbare qu'est le confinement a une activité sur la circulation du virus en général, et sur la circulation du variant en particulier".

"Il faudra probablement aller vers un confinement, mais de quel type ? Un confinement comme celui de novembre, plus adapté, ou un confinement plus dur mais pas tout à fait comme celui du mois de mars ? C'est une décision qui est éminemment politique", a-t-il affirmé.

"Nous n'aurons pas vacciné l'ensemble des Français pour l'été", prévient Delfraissy

Si Olivier Véran a estimé que le gouvernement sera en mesure de vacciner 70 millions de Français d'ici la fin du mois d'août, le président du Conseil scientifique estime que cet objectif n'est pas réaliste.

"Je pense que nous n'aurons pas vacciné l'ensemble des Français pour l'été", a-t-il déclaré ce dimanche sur BFMTV.

Jean-François Delfraissy évoque "trois mois critiques".

"A partir du 1er février, il va y avoir une course entre l'arrivée du variant anglais et notre capacité à vacciner" avec un point de grande difficulté à la mi-mars", prévient-il.

Le variant britannique serait responsable de 7 à 9% des contaminations dans certaines régions

Invité ce dimanche sur BFMTV, Jean-François Delfraissy a estimé que le variant britannique était probablement responsable de 7 à 9% des contaminations au Covid-19 dans certaines régions françaises, et notamment en région parisienne. Les chiffres précis seront révélés lors de la mise à jour de l'enquête Flash qui sera publiée mardi ou mercredi.

Interrogé sur un éventuel reconfinement, le président du Conseil scientifique n'a pas souhaité répondre mais a expliqué que "l'essentiel est de comprendre les enjeux de la situation actuelle et notamment comment l'arrivée des variants est en train de changer la donne".

"Les variants changent complètement la donne depuis trois semaines car ils apparaissent de façon multiple et ont un facteur de transmission plus élevé", a-t-il rappelé.

Jean-François Delfraissy est notre invité à 19h

Le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, est l'invité de Jean-Baptiste Boursier sur BFMTV ce dimanche à 19 heures.

Suivez avec nous en direct son intervention.

Plus de 100.000 procès verbaux pour non-respect du couvre-feu depuis mi-décembre

Plus d'un million de personnes ont été contrôlées par les forces de l'ordre chargées de veiller au respect du couvre-feu, annonce à BFMTV le ministère de l'Intérieur, qui évoque 110.000 procès verbaux dressés depuis mi-décembre.

1,418 million de contrôles ont précisément été réalisés depuis le 15 décembre, date de l'entrée en vigueur d'un couvre-feu national à 20 heures, qui a été avancé à 18 heures sur l'ensemble du territoire le 16 janvier.

Suspension des vols à partir de et vers Israël pour une semaine

Le gouvernement israélien a décrété ce dimanche soir la suspension, à partir de minuit dans la nuit de lundi à mardi et jusqu'au 31 janvier, des vols internationaux à partir de et vers Israël dans le cadre de nouvelles mesures sanitaires visant à limiter la propagation de variants du Covid-19.

L'Etat hébreu a beau avoir déjà vacciné 2,5 de ses neuf millions d'habitants au cours du dernier mois, janvier a vu le nombre de cas de contamination à nouveau exploser en raison notamment du non respect, selon les autorités sanitaires, des mesures de distanciation physique par une partie de la population.

"Nous fermons le ciel de façon hermétique, sauf pour de très rares exceptions, afin d'empêcher l'entrée de mutations virales, et aussi pour nous assurer que nous progressons rapidement avec notre campagne de vaccination", a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Les États-Unis dépassent la barre des 25 millions de cas recensés

Les États-Unis ont officiellement passé dimanche la barre des 25 millions de cas de Covid-19 recensés depuis le début de la pandémie, quelques jours après l'entrée en fonctions de Joe Biden qui a fait de la lutte contre cette maladie sa priorité.

L'université Johns Hopkins, qui fait référence, a comptabilisé dans la matinée 25.003.695 de personnes infectées. Plus de 417.000 personnes ont en outre succombé au Covid-19 dans le pays, selon la même source.

La Nouvelle-Zélande enregistre son premier cas local de Covid-19 en plus de deux mois

Les autorités sanitaires néo-zélandaises ont indiqué dimanche avoir enregistré leur premier cas local de nouveau coronavirus depuis plus de deux mois. Une femme de 56 ans, récemment rentrée d'Europe, a été testée positive dix jours après avoir effectué une quarantaine obligatoire de deux semaines. Elle avait observé des symptômes du nouveau coronavirus plusieurs jours avant d'être testée.

Une recherche active des cas contact a été lancée, la femme et son époux ayant passé plusieurs jours dans la région de Northland, au nord de l'archipel, alors qu'elle était potentiellement contagieuse. Ils auraient visité une trentaine de lieux.

Le ministre de la Santé Chris Hipkins a déclaré qu'il était encore trop tôt pour décider si un confinement total ou partiel devait à nouveau être mis en place.

"Nous ne connaissons ni l'origine ni la souche de l'infection", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.

La crainte d'une pénurie de vaccin

Alors que les listes d'attente s'allongent pour recevoir un vaccin, deux laboratoires ont déjà annoncé des retards de livraison, faisant craindre un ralentissement de la campagne vaccinale. Certains médecins tirent la sonnette d'alarme.

"On a à peu près 1,5 million de vaccins pour une cible entre 5 et 6 millions, statistiquement on a 50% d'adhésion: donc on va se retrouver dans une situation où on ne peut pas vacciner tout le monde à cet instant T", explique sur BFMTV Benjamin Davido, infectiologue à l'hôpital Raymond Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine), ajoutant que "la vaccination ça se fait sur plusieurs semaines, plusieurs mois".

Notre article complet ICI.

Une des politiques vaccinales "les plus efficaces et des plus rapides de l'Histoire" selon Barbara Pompili

Interrogée sur la campagne vaccinale en France, qui connait quelques lenteurs, Barbara Pompili a défendu l'une des politiques vaccinales "les plus efficaces et des plus rapides de l'Histoire", selon elle.

"On ne doit pas oublier que l'on a eu accès à ces vaccins dans un temps historiquement record dans des bonnes conditions avec toutes les mesures de sécurité qui ont été prises", martèle Barbara Pompili.

Rappelant que "cela fait des mois que nous travaillons en lien avec l'Union européenne", la ministre de la Transition écologique assure sur notre plateau que le gouvernement "essaye d'être le plus efficace possible".

"L'école c'est un des points les plus importants, que nous voulons garder ouvert", déclare Barbara Pompili

"L'école c'est un des points les plus importants, que nous voulons garder ouvert", déclare ce dimanche dans BFM Politique Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique.

"On sent que pour les enfants, pour leur santé physique et mentale, on a besoin de garder les écoles ouvertes", explique-t-elle, ajoutant toutefois qu'à "ce stade je ne peux pas vous dire si telle ou telle mesure sera prise, parce que l'on veut prendre les mesures les plus adaptées possible, mais l'école fait partie de nos priorités".

Jean-Michel Blanquer assure que "la situation sanitaire permet la continuité scolaire"

Le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer a répondu aux questions du Journal Du Dimanche sur la possibilité d'un retour à l'enseignement en distanciel, alors que la propagation du Covid-19 continue, et qu'un troisième confinement est sérieusement envisagé.

"Sur plusieurs milliers de tests réalisés au sein de l'Éducation nationale, nous avons aujourd'hui le même taux de positivité qu'en décembre. La situation permet donc la continuité scolaire, mais nous sommes vigilants", a-t-il déclaré.

>> Notre article complet à lire ici.

Eventuel reconfinement: "tous les scenarii sur la table", confirme Gabriel Attal

Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a indiqué ce dimanche que face à la montée du nombre de cas de Covid-19, aucune décision n'avait encore été prise sur un éventuel reconfinement, mais que "par principe, tous les scenarii sont sur la table".

"Il n'y a pas de décision prise, et les prochains jours seront décisifs", a-t-il indiqué lors de l'émission de France 3, Dimanche en Politique.

"Dans la semaine, nous pourrons nous faire une opinion sur cette question du couvre-feu à 18h, et son impact suffisant ou non sur la circulation du virus", a ajouté Gabriel Attal.

"Il y a un rendez-vous cette semaine - vous savez qu'on se réunit autour du président et du Premier ministre toutes les semaines dans un conseil de défense, c'est le mercredi - et il y a un point qui est fait chaque semaine à ce moment-là", a-t-il rappelé, alors que des rumeurs évoquent une allocution d'Emmanuel Macron ce même jour.

Toulouse: 11 cas du variant britannique détectés dans un Ehpad

Onze cas liés au variant britannique du Covid-19 ont été repérés dans un Ehpad de Toulouse, annonce l'Autorité régionnale de Santé (ARS) Occitanie ce dimanche.

Dans le détail, ces infections ont touché huit résidents et trois membres du personnel. L'un de ces résidents âgés est mort il y a peu, précise l'ARS.

Toujours selon l'Autorité locale, cet établissement compte en tout 40 résidents et 19 personnels positifs à la souche d'origine du Covid-19 ou au variant anglais. Quatre personnes âgées sont actuellement hospitalisées.

L'Ehpad concerné affirme avoir depuis renforcé ses mesures de protection, tandis que les opérations de recherche de cas contacts se poursuivent.

L'Allemagne va expérimenter le traitement vanté par Donald Trump

L'Allemagne va devenir le premier pays de l'Union européenne à utiliser contre la maladie Covid-19 le traitement expérimental à base d'anticorps administré à Donald Trump, a annoncé ce dimanche le ministre de la Santé Jens Spahn.

"Le gouvernement a acheté 200.000 doses pour 400 millions d'euros", a déclaré Jens Spahn au journal Bild am Sonntag, ce qui représente 2000 euros par dose.

Ce cocktail d'anticorps "monoclonaux" sera utilisé dans des hôpitaux universitaires la semaine prochaine, a précisé le ministre, soulignant que l'Allemagne était "le premier pays dans l'UE" à s'en servir dans la lutte contre la pandémie.

Jens Spahn n'a pas cité le nom du fabricant qui fournirait ce médicament mais a confirmé qu'il s'agissait du même traitement que celui administré début octobre à Donald Trump. Ce dernier, alors président des Etats-Unis, avait contracté le coronavirus et été brièvement hospitalisé.

Vers un nouveau protocole en entreprise sur les masques artisanaux

Le protocole sanitaire en entreprise va être adapté pour demander aux salariés de ne plus utiliser de masques artisanaux, jugés insuffisants par les autorités sanitaires face aux variants du virus très contagieux, a indiqué ce dimanche le secrétaire d'État chargé de la Santé au travail, Laurent Pietraszewski.

Le protocole de lutte contre le Covid-19 "prévoira très vite que les masques artisanaux ne sont pas requis en entreprise, ce sont les masques grand public industriel et ce sont les masques chirurgicaux" qui le sont, a déclaré Laurent Pietraszewski sur Franceinfo.

"Le gouvernement suit scrupuleusement les recommandations du Haut conseil de la santé publique (HCSP) depuis le début de la crise", a-t-il insisté, ajoutant que le protocole serait adapté "après, comme à chaque fois, en avoir discuté avec les partenaires sociaux".

Désormais, seuls trois types de masques devront donc en principe être portés: les masques chirurgicaux (issus du monde médical), les FFP2 (les plus protecteurs) et les masques en tissu industriels dits "de catégorie 1".

"Il va falloir reconfiner, on ne peut pas faire autrement", déclare le médecin Patrick Pelloux

"Il va falloir reconfiner, c’est très triste et désespérant, mais on ne peut pas faire autrement", explique dimanche sur BFMTV Patrick Pelloux, président de l’association des médecins urgentistes de France.

"Les chiffres sont en train de remonter, notamment sur Paris, c'est vraisemblablement le variant anglais qui contamine beaucoup plus."

Mais selon lui, le gouvernement doit "bien dire: d’accord on vous confine mais en même temps on vous vaccine, les deux sont intimement liés". Pour le médecin, ce combat contre l’épidémie va durer "encore des années".

L'Autriche confinée peut skier

Concerts annulés, musées et restaurants fermés, enfants privés de classe, le gouvernement autrichien vient de prolonger le troisième confinement. Rare exception: le ski, discipline de plein air jugée moins à risques.

La pression de l'industrie, forte de 250 stations qui représentent une manne économique pour le pays, a dû joué un rôle, mais nombreux se sont offusqués à la vue des photos de foule aux remontées mécaniques largement partagées sur les réseaux sociaux, alors que des foyers de contaminations ont été découverts dans plusieurs stations.

"Les risques de propagation du Covid-19 sont très faibles", déclarait Agnès Buzyn il y a un an

"Les risques de cas secondaires autour d'un cas importé sont très faibles, et les risques de propagation du coronavirus sont très faibles", déclarait le 24 janvier 2020 l'ex-ministre de la Santé, en sortant du Conseil des ministres.

"Cela peut évidemment évoluer dans les prochains jours s’il apparaissait que plus de villes sont concernées en Chine ou plus de pays, notamment des pays de l’Union européenne", avait toutefois ajouté Agnès Buzyn.

Notre article ICI.

L'Egypte commence ce dimanche sa campagne de vaccination

"Nous commençons la campagne de vaccination demain avec en premier lieu les professionnels de la santé, suivis des personnes atteintes de maladies chroniques puis des personnes âgées", a déclaré samedi le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi.

L'Egypte, pays le plus peuplé du monde arabe avec quelque 100 millions d'habitants, a reçu ses premiers lots de vaccins en décembre, du groupe pharmaceutique chinois Sinopharm. Le laboratoire chinois indique que son vaccin est efficace à 79%.

En Californie, "la situation est très compliquée depuis les fêtes de Thanksgiving", explique un médecin

"La situation est très compliquée depuis les fêtes de Thanksgiving", explique sur BFMTV Romain Pirracchio, chef du service de réanimation à l'hôpital de San Francisco, en Calirofnie (Etats-Unis). Il précise qu'au Nord de l'Etat, la situation est moins "catastrophique", qu'au Sud.

Il y a eu une "très grande augmentation du nombre de cas depuis les fêtes de Thanksgiving, et encore accentué depuis les fêtes de fin d'année, avec une saturation quasi complète de nos capacités de réanimation pendant tout le mois de décembre et le début du mois de janvier", raconte-t-il.

Des mesures de confinement ont été prises dans cet Etat américain.

321 morts dans les dernières 24 heures en France

321 personnes sont mortes à l'hôpital en France dans les dernières 24 heures selon le bilan de Santé Publique France samedi soir. Au total 3,035.181 sont mortes du Covid-19 depuis le début de l'épidémie.

23.924 personnes ont été testées positives depuis vendredi soir. 10.915 patients ont été hospitalisés pour des cas de Covid ces sept derniers jours dont 1657 en réanimation.

Des milliers de manifestants contre les restrictions à Madrid

Des milliers de personnes ont manifesté samedi dans le centre de Madrid contre les mesures restrictives du gouvernement pour contenir l'épidémie, et ont dénoncé la "tromperie" d'un virus qui selon certains manifestants "n'existe pas".

De nombreux manifestants ne portaient pas de masques, malgré l'obligation légale de le porter en permanence sur la voie publique et au milieu de la troisième vague, qui a fait plus de 400 morts par jour cette semaine.

Pour tenter d'enrayer la pandémie, le gouvernement a décrété un couvre-feu nocturne et la restriction de la mobilité entre les régions. Dans celle de Madrid, les hôtels doivent désormais fermer à 21h.

"Le confinement est imminent, c'est une affaire de date", déclare l'infectiologue Christophe Rapp

"Le confinement est imminent, c'est une affaire de date" déclare dimanche sur BFMTV christophe Rapp, infectiologue et consultant santé pour BFMTV. "On en est effectivement sur 30.000 patients hospitalisés, un plateau haut, mais une ascension un peu inéluctable du nombre de cas. Ce qui change par rapport aux mois précédents c'est l'émergence du variant, des variants, avec une tension européenne importante".

"Ce qui peut retarder le confinement c'est une diffusion plus lente du variant", continue-t-il. et "deuxièmement l'efficacité du couvre-feu, qui est une mesure efficace, mais pas extrêmement efficace. La seule et vraie bonne mesure c'est le confinement".

Un troisième confinement dès cette semaine?

D'après le Journal Du Dimanche de ce jour, qui s'appuie sur plusieurs sources haut placées au sein de l'éxecutif l'annonce d'un troisème confinement serait imminente, et pourrait se faire dès mercredi, par Emmanuel Macron avec une mise en place dès la fin de la semaine, et pour trois semaines.

Notre article complet à retrouver ICI.

Un million de vaccinés mais une pression hospitalière qui reste forte

Un million de personnes ont pu être vaccinées contre le coronavirus en France, où des règles plus strictes aux frontières sont entrées en vigueur dimanche, une mesure supplémentaire pour tenter de contrôler l'épidémie et d'éviter un troisième confinement.

Mais la pression hospitalière reste forte et avec l'arrivée des variants, une propagation plus rapide du Covid-19 est à craindre. Près de 24.000 personnes ont été testées positives dans les dernières 24 heures.

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