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Quand Le Roux compare le scandale Jouyet-Fillon à l'affaire Nabilla

Bruno Le Roux, en avril 2014.

Bruno Le Roux, en avril 2014. - Pierre Andrieu - AFP

CAFE POLITIQUE - Invité ce lundi matin sur i>Télé, le chef de file des députés PS, Bruno Le Roux, a tenté un parallèle entre l'affaire Fillon-Jouyet, et le fait-divers impliquant Nabilla Benattia, starlette de 22 ans soupçonnée d'avoir voulu tuer son petit-ami.

L'affaire Nabilla est-elle comparable au Fillongate? Oui, pour Bruno Le Roux, chef de file des députés socialistes à l'Assemblée nationale. Invité sur i>Télé ce lundi matin, le député de Seine-Saint-Denis, a tenté le parallèle entre le fait divers impliquant l'ancienne starlette de la téléréalité et le scandale politique éclaboussant l'ancien Premier ministre François Fillon et l'actuel secrétaire général de l'Elysée, Jean-Pierre Jouyet.

Nabilla-Thomas, François-Nicolas, même combat

"Est-ce que vous imaginez un déjeuner avec François Fillon et Jean-Pierre Jouyet, qui sont plutôt amis, où ne soit pas évoquée l'affaire de la question des pénalités payées pour la campagne de Nicolas Sarkozy?", a interrogé Bruno Le Roux, réagissant aux révélations de deux journalistes du Monde sur une intervention de François Fillon auprès de l'exécutif. 

"Aujourd'hui, on voit bien que c'est le combat interne à la droite qui essaie de monter tout cela en épingle", a-t-il poursuivi. "Très franchement, passer un week-end sur les relations entre ceux qui se donnent des coups de couteau, que ce soit Nabilla ou Thomas, ou que ce soit François et Nicolas, on a rien d'autre à faire au moment où l'on parle du budget, des investissements de l'Europe, les relations bilatérales à coups de couteau, c'est vraiment…".

"Ceux qui se donnent des coups de couteau"

A la question de savoir s'il assume cette comparaison, Bruno Le Roux a justifié: "Mais bien sûr. Ceux qui se donnent des coups de couteau, on arrive à en faire aujourd'hui toute une montagne, à demander la démission d'un secrétaire général de l'Elysée, alors qu'il n'y a absolument, depuis deux ans et demi, aucune intervention dans aucune affaire".

A.S.