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Quand les avions officiels de la République battent de l'aile

Un Falcon 900, jet privé de l'Elysée, ici en octobre 2010.

Un Falcon 900, jet privé de l'Elysée, ici en octobre 2010. - -

L'un des trois Falcon qui ont été utilisés pour le déplacement présidentiel en Afrique du Sud est immobilisé à Soweto. Certains invités ont dû rentrer autrement...

Trois avions ont décollé lundi soir de l'aéroport de Villacoublay, pour acheminer les prestigieux invités français jusqu'en Afrique du Sud, où se tenait la cérémonie en hommage à Nelson Mandela. Mais... seulement deux ont pu en revenir. Selon nos informations, l'un des avions, le Falcon 900, est resté immobilisé sur le tarmac sud-africain "pour des raisons techniques".

Deux invités de marque ont donc été "contraints" de rentrer en avion de ligne mardi: l'ex-secrétaire général du PCF Robert Hue, et l'évêque de Cayenne et ancien curé de Soweto, Mgr Emmanuel Lafont.

"Il n'y a eu aucun problème particulier et nos places étaient réservées sur ce vol Air France", explique Robert Hue à BFMTV.com. "Nous n'allions pas à Bangui [En Centrafrique où s'est arrêté François Hollande, NDLR] et notre avion d'origine n'était pas prêt. Nous sommes rentrés ce matin".

Alors qu'elle les accompagnait à l'aller, la ministre de la Justice Christiane Taubira n'était pas présente dans cet avion.

Des journalistes coincés sur le tarmac

La "série noire de l'aviation officielle française" ne s'arrête pas là. Dimanche, l'A330 présidentiel avec à son bord Jean-Marc Ayrault et toute la délégation officielle française avait été rapatrié de Chine, plus tôt que prévu, pour que François Hollande puisse assister à l'hommage à Mandela. Mais finalement le Président a fait le voyage en Falcon.

Enfin, l'avion officiel qui devait amener les journalistes français au Brésil dans le cadre du voyage officiel de François Hollande est resté bloqué sur le tarmac mardi soir... en raison d'une porte défectueuse. Et n'était toujours pas partir mercredi à 18 heures.

Il est 17h, l'avion qui devait partir hier à 23h pour emmener les journalistes au Brésil pour la visite d'Hollande n'est toujours pas parti
— Adrien Gindre (@agindre) 11 Décembre 2013