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Assemblée nationale: Borne déclenche à nouveau le 49.3 pour faire adopter le budget de la Sécu

Assemblée nationale: Borne déclenche à nouveau le 49.3 pour faire adopter le budget de la Sécu

L'hémicycle de l'Assemblée nationale lors d'une séance de questions au gouvernement, le 19 juillet 2022.

Peu avant minuit, Elisabeth Borne a décidé de déclencher le 49.3 pour faire adopter la quatrième partie du projet de loi de financement de la Sécurité sociale.

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"La crise de régime éclate sous nos yeux": LFI dénonce le troisième 49.3 déclenché par Borne en une semaine

Les réactions sont nombreuses du côté de La France insoumise pour dénoncer le recours au 49.3 par Elisabeth Borne ce mercredi soir. "Ce n’est plus un gouvernement. C’est une citadelle assiégée", écrit ainsi sur Twitter Antoine Léaument.

"La crise de régime éclate sous nos yeux. Ils peuvent s'en aller: nous sommes prêts à gouverner et à remettre le pays sur les rails", prévient de son côté la députée Clémence Guetté.

"La France est suspendue à la fatigue des macronistes et leur aspiration post-democratique", avance enfin Sébastien Rome, qui déplore les "justifications hallucinantes" d'Elisabeth Borne.

Troisième 49.3 en une semaine: Coquerel dénonce "la voie autoritaire" choisie par Borne

La France insoumise a vivement réagi au 49.3 sur la dernière partie du PLFSS que vient de dégainer Élisabeth Borne, après déjà 2 usages de cette arme constitutionnelle en 8 jours.

"Et un, et deux et trois 49-3 contre la souveraineté de l’Assemblée. A cette voie autoritaire, le gouvernement aura ajouté le 'cynisme et le désordre' en faisant semblant toute la soirée de débattre du PLFSS 2023 pour attendre l’arrivée de Mme Borne peu avant minuit", a twitté Eric Coquerel, le président de la Commission des finances.

Élisabeth Borne déclenche à nouveau le 49.3 pour faire adopter le budget de la Sécurité sociale

La Première ministre vient encore d'activer l'arme constitutionnelle du 49.3 pour faire adopter le projet de loi de finances de la Sécurité sociale. De quoi permettre au gouvernement de tenir le calendrier parlementaire annoncé.

>> Toutes les informations dans notre article

"Ensemble, nous y arriverons": Borne appelle à "maintenir le cap" fixé par Macron

La Première ministre fait le service après-vente de l'entretien d'Emmmanuel Macron sur France 2.

"Aux côtés d’Emmanuel Macron pour maintenir le cap : bâtir une France plus forte, plus juste et plus apaisée. Ensemble, nous y arriverons", a twitté Élisabeth Borne.

Après la confirmation de la réforme des retraites, Bardella promet d'être "en première ligne pour s'y opposer"

Jordan Bardella a réagi aux précisions du président sur la réforme des retraites.

"Emmanuel Macron confirme sa volonté d’imposer le report de l’âge légal de départ à la retraite à au moins 64 ans, voire à 65 ans. Cette réforme n’est pas qu’un choix comptable, c’est un choix de société. Les députés du RN seront en première ligne pour s’y opposer", a promis le patron du parti par interim.

"Les travailleurs crèvent la dalle": Roussel en colère après le refus de Macron d'augmenter les salaires

Le président a fermé la porte à toute indexation automatique des salaires sur l'inflation, appelant au "dialogue social".

"Macron refuse d'indexer les salaires sur l'inflation au motif que ça entretient l'inflation. En attendant, on a l'inflation sans la hausse des salaires et les travailleurs crèvent la dalle !", a regretté le député communiste sur son compte Twitter.

"Cynisme" et "désordre" de la Nupes: Marlène Schiappa dit "bravo" à Macron qui dit "la vérité"

Emmanuel Macron a visé la Nupes qu'il a accusé de "cynisme" et de créer le "désordre" "main dans la main" avec le RN.

"Bravo ! Dire les choses. Toujours. N’en déplaise à ceux que la vérité dérange", a jugé la secrétaire d'État, Marlène Schiappa sur son compte Twitter.

Un "génie": Rousseau tance Macron qui veut faire travailler les médecins retraités

L'annonce du président de faire travailler les médecins retraités pour lutter contre les déserts médicaux déplaît à Sandrine Rousseau.

"Les services pédiatriques en tension. Les personnels soignants manquants. Seule solution : travailler durant la retraite. #Génie #Macron", a avancé la députée écologiste sur Twitter.

"Une provocation": après les précisions de Macron sur les retraites, Autain appelle à "une réplique"

Clémentine Autain tance vertement le président qui est revenu ce mercredi soir sur la réforme des retraites qui devrait être présenté en janvier prochain à l'Assemblée nationale.

"Macron confirme la retraite à 65 ans, rejetée par une large majorité de Français. C'est une provocation, un coup de force, une menace de grande régression. La réplique doit être à la hauteur", a twitté la députée insoumise de Seine-Saint-Denis.

Retraite à 65 ans: Marine Le Pen dénonce "une réforme profondément injuste"

Marine Le Pen n'est pas d'accord avec la réforme des retraites précisée par Emmanuel Macron ce soir.

"La retraite à 64 ou 65 ans n’est ni utile, ni souhaitable. Elle est profondément injuste. Emmanuel Macron, pressé par Bruxelles, annonce ce soir vouloir la mettre en œuvre progressivement à partir de cet été. Les Français peuvent compter sur nous pour nous y opposer", a twitté la patronne des députés RN.

"Une société plus violente": Macron appelle à "pacifier notre société"

Sans reprendre à son compte l'expression "ensauvagement" utilisée par Gérald Darmanin, le ministre de l'Intérieur, Emmanuel Macron juge que "la société est plus violente".

"On doit pacifier notre société", assure le président de la République, disant vouloir "continuer d'investir" dans la police et la justice.

Insécurité: Macron avance que "la moitié des faits de délinquance viennent des étrangers" à Paris

Emmanuel Macron est revenu sur le lien que fait une partie de la classe politique entre immigration et délinquance.

"Oui, quand on regarde la délinquance à Paris, on peut voir que la moitié des faits de délinquance viennent des étrangers en situation irrégulière ou en attente de titre", avance le président.

Insécurité: Macron ne "fera jamais de lien existentiel entre immigration et insécurité"

"Je ne ferai jamais un lien existentiel entre immigration et insécurité", avance Emmanuel Macron, une dizaine de jours après le meuutre de Lola, une adolescente tuée par une femme en situation irrégulière.

Immigration: Macron veut "réformer en profondeur" les règles

Emmanuel Macron veut lancer un "débat au Parlement sur l'immigration".

"Nous devons réformer en profondeur nos lois pour pouvoir mieux accueillir ceux qu'on veut accueillir et pouvoir plus vite raccompagner dans leur pays" les autres, avance le président de la République.

Pour résoudre la crise des déserts médicaux, Macron annonce que les médecins retraités pourront continuer à travailler

Le président veut mettre à contribution les médecins retraités pour tenter de résoudre la question des déserts médicaux.

"Tous les médecins qui arrivent à la retraite : on va leur permettre de prendre leur retraite, mais de continuer de travailler ensuite, on va leur permettre de cumuler salaires et pensions à taux plein", avance le chef de l'État.

Après les précisions de Macron sur la réforme des retraites, Panot l'accuse d'avoir "le 19ème siècle comme seul horizon"

Emmanuel Macron a précisé les contours de sa réforme des retraites, qui devrait entraîner le décalage de l'âge légal à 65 ans en 2031.

"Cure d'austérité et retraite à 65 ans. Macron c'est retour vers le futur : le 19e siècle comme seul horizon", juge Mathilde Panot, la patronne des députés insoumis sur Twitter.

"Le cynisme, le désordre, c'est vous": après les attaques de Macron, Mélenchon lui répond

Emmanuel Macron a dénoncé "le cynisme" et "le désordre" de la gauche "main dans la main" avec le RN.

"Le cynisme, le désordre, c'est vous monsieur Macron. Votre rage vous démasque. Vous comptez juste sur la larbinisation des LR pour vous maintenir au pouvoir", avance Jean-Luc Mélenchon sur son compte Twitter.

"Pourquoi je me lierai les mains aujourd'hui ?": Macron refuse d'envisager la dissolution de l'Assemblée nationale

Emmanuel Macron avait fait savoir en privé qu'il pourrait dissoudre l'Assemblée nationale si elle ne parvenait pas à faire adopter la réforme des retraites en janvier prochain. Interrogé, il a finalement botté en touche.

"Mais pourquoi je me lierai les mains aujourd’hui ? Le président de la République a des instruments qui sont en sa possession, la dissolution en fait partie. Et heureusement. Le 49.3, la dissolution, le référendum sont des instruments à la main du président", explique le président.

Assemblée nationale: Macron pense que son gouvernement "peut travailler avec les parlementaires LR

Les députés LR n'ont pas voté les motions de censure lundi - un geste manifestement apprécié d'Emmanuel Macron.

"Ils donc envoyé un message clair qui est qu’ils ne sont pas prêts à tout pour bloquer le gouvernement. Je pense donc qu’on peut travailler avec ces parlementaires là sur plusieurs réformes comme celle des retraites, sur les énergies renouvelables et le nucléaire", juge le président.

"C'est le cynisme et le désordre": Macron tance la Nupes, après le vote de sa motion de censure avec les voix du RN

Emmanuel Macron a décoché ses flèches contre la Nupes, après que sa motion de censure ait été votée avec les voix du RN.

"Ce qui me met en colère, c’est le cynisme et le désordre. Ils ont prouvé qu’ils étaient prêts à se mettre main dans la main avec le RN alors qu’il y a la guerre en Europe", avance le président.

"Vous pensez qu’un compatriote qui a voté pour un député écologiste lui a demandé de porter une motion de censure ?", s'est-il encore interrogé, dénonçant "la coalition baroque de la Nupes".

Retraites: elle pourra se prendre à partir de "65 ans à horizon 2031", précise Emmanuel Macron

Le président revient sur les contours de la future réforme des retraites.

"On passera à horizon 2031 à 65 ans", avance Emmanuel Macron.

"Si nous ne faisons pas aujourd'hui une réforme, soit vous augmentez les cotisations retraites, soit vous baissez les pensions (....) Il n’y a qu’un moyen de faire : si nous vivons plus longtemps, c’est de travailler plus longtemps", juge-t-il encore.

Macron confirme que la réforme des retraites s'appliquera à "l'été 2023" avec "4 mois de travail par an" en plus

Emmanuel Macron est revenu sur la future réforme des retraites.

"A partir de l’été 2023, on devra décaler l’âge légal de départ de quatre mois par an. Donc à horizon 2025 on passera à 63 ans, horizon 2028 à 64 ans et à horizon 2031 à 65 ans", confirme le président.

Chômage: Emmanuel Macron veut le faire passer de "7% à 5%" de la population active

Emmanuel Macron veut faire baisser les chiffres du chômage en le faissant passer "de 7 à 5%" de la population active.

49.3 sur le budget: le gouvernement a "eu raison", juge Emmanuel Macron, en évitant "plusieurs milliards de dépenses"

Le gouvernement "a eu raison" d'actionner le 49.3 pour faire adopter le budget car "il a évité plusieurs milliards de dépenses à perte peu utiles" venues des oppositions "qui étaient parfois dans la démagogie", explique Emmanuel Macron.

"Ce n'est pas à l'Etat de le demander": Macron évoque le "débat légitime" de la hausse des salaires mais refuse qu'elle soit obligatoire

Alors que la gauche appelle à la hausse des salaires, Emmanuel Macron ferme la porte à toute réglementation en la matière.

"Le partage de la valeur crée est un débat légitime et nécessaire. Mais ce que je vous dis, c’est que ce n’est pas à l’Etat de le dire", explique le président.

"Vous avez en ce moment-même des petites entreprises qui sont dans des secteurs difficiles perdent de l’argent, et si je leur dis qu’il faut augmenter les salaires, elles n’y arriveront pas", avance encore le chef de l'État.

Macron veut "défendre la France du travail et du mérite" et refuse d'indexer les salaires sur l'inflation

Après le témoignage de Français en difficulté face à la hausse des prix, Emmanuel Macron donne son analyse.

"Je crois à la France du travail et du mérite. (...). La solution n’est pas de réindexer les salaires sur l’augmentation", avance le président.

Plus d'informations ici.

Emmanuel Macron annonce "une hausse maximum de 15%" des prix de l'énergie pour les entreprises

Le président va élargir le dispositif qui s'appliquera aux ménages dès 2023 sur le plafonnement à 15% des prix de l'électricité et du gaz.

"Pour les très petites entreprises, elles vont avoir la même aide que les ménages, avec une hausse maximum de 15%. Sur les petites et moyennes entreprises, mais aussi sur les très petites entreprises très consommatrices de gaz et d’électricité comme les boulangeries, on va mettre en place un mécanisme d'amortissement", explique le président.

Précarité des étudiants : Macron va "élargir les repas à un euro"

L'aide alimentaire pour les étudiants est en très forte hausse ces dernières mois.

"On va renforcer nos dispositifs pour nos étudiants, comme pendant la crise Covid. On va élargir les repas à un euro", a annoncé Emmanuel Macron

Face à la hausse du prix de l'essence, Macron évoque "des remboursements" de carburant pour "les gros rouleurs"

Emmanuel Macron revient sur la hausse des prix de l'essence.

"Ces hausses sont un impôt de l’extérieur, ce n’est pas la conséquence du gouvernement. On a déjà amorti et on va continuer d’amortir. C’est dur, on doit tenir, et l’État va prendra sa part", avance le président.

"Sur les carburants, il y aura des mécaniques sur les gros rouleurs, avec des remboursements", indique encore le locataire de l'Élysée.

Sans plafonnement des prix du gaz et de l'électricité, "ce serait une hausse de 100%", avance Emmanuel Macron

Le président défend le plafonnement des prix du gaz et de l'électricité à 15% en 2023.

"Sans ce dispositif, ce serait une hausse de 100% comme chez beaucoup de nos voisins", avance le chef de l'État.

"Nous sommes en train de traverser une crise": face à l'inflation, Macron veut "protéger les plus faibles"

Emmanuel Macron commence par dresser un tableau sur la situation économique et sociale.

"Nous sommes en train de traverser une crise (...). Il faut traverser cette tempête et il faut protéger les plus faibles", explique le président.

L'interview d'Emmanuel Macron commence

Emmanuel Macron est interviewé ce soir sur France 2. Il va parlernotamment de l'inflation, des retraites, et de la sécurité.

Après les accusations de Buzyn sur le Covid-19, Véran refuse de faire "le commentaire du commentaire"

Olivier Véran a botté en touche après les déclarations d'Agnès Buzyn. Dans un entretien accordé au journal Le Monde, l'ancienne ministre de la Santé affirme avoir pris au sérieux de manière précoce la menace du Covid-19 et alerté l'exécutif, sans guère de retour d'Emmanuel Macron et d'Édouard Philippe.

"Je ne ferai pas de commentaire de commentaire", a jugé le porte-parole du gouvernement ce mercredi après-midi.

On vous relate les explications d'Agnès Buzyn ici.

Motions de censure: Véran accuse la gauche d'être passée "du Front populaire au front populiste"

Olivier Véran a accusé ce mercredi la gauche d'être passée "du Front populaire au front populiste", après le vote par les députés du Rassemblement national de la motion de censure présentée par l'alliance de gauche Nupes contre le gouvernement.

"Léon Blum doit se retourner dans sa tombe", a tancé le porte-parole du gouvernement lors de son point-presse hebdomadaire.

Si vous n'avez rien suivi à la polémique, après le rejet de la motion de censure de la Nupes, votée avec les voix de la Nupes, lisez notre article ici.

"Il faut qu'il se relance": Emmanuel Macron a-t-il le blues?

Privé de majorité absolue et de perspective de réélection, le président de la République semble davantage se préoccuper de l'international que des affaires intérieures depuis le début de son quinquennat. Cette situation inquiète au sommet de l'État.

"Il a toujours eu l’habitude de rendre exaltants les défis les plus difficiles, et là… Même le plan de sobriété, on aurait pu présenter ça comme une chance de faire le virage écologique. (...) Là on présente ça comme un Churchill déprimé", souffle un membre de son entourage.

On vous raconte tout ici.

Bonjour à toutes et à tous

Bienvenue dans ce live politique du 26 octobre.

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