BFMTV
en direct

EN DIRECT - Macron assure que "nous serons prêts" en cas de deuxième vague de coronavirus

Après un défilé restreint sur la place de la Concorde, le président de la République doit renouer avec la tradition de l'interview télévisée du 14-Juillet à la mi-journée.

Olivier Faure a le "sentiment que le jour d’après ressemble au jour d’avant"

Interrogé sur l'antenne de BFMTV, le Premier secrétaire du Parti socialiste s'est montré dubitatif après l'interview du président de la République. Il a d'ailleurs estimé que selon lui, "le jour d’après ressemble au jour d’avant."

En ce qui concerne la modération des dividendes, ce dernier a assuré que "nous avons déposé un amendement du même genre la semaine passée qui a été rejeté", puis, sur le sujet du fret, "c’est l’inverse de ce qui est fait depuis trois ans."

Éric Coquerel dénonce "du mauvais marketing politique"

En parallèle de l'interview d'Emmanuel Macron, le député France insoumise de Seine-Saint-Denis, Eric Coquerel, a estimé sur les réseaux sociaux que le "renouveau" souhaité par le président de la République s'apparentait à "la vieille impasse liberale dans laquelle sa politique a conduit le pays."

"Du mauvais marketing politique, des promesses incantatoires et de vieilles recettes pour les jeunes. [...] Sans oublier le comble du 'en même temps macroniste': un projet de réforme des retraites qui ne sera plus le même mais restera le même", a-t-il encore expliqué, concluant que "deux ans avec ce disque rayé va être très long."

"Au moins 100 milliards" d'euros pour le plan de relance

Le plan de relance de l'économie française représentera "au moins 100 milliards d'euros", en plus des 460 milliards déjà engagés en mesures sectorielles et de soutien à l'économie depuis le début de l'épidémie, a annoncé mardi Emmanuel Macron.

"On met avec ce plan de relance, en plus de cet argent déjà mis, au moins 100 milliards pour faire la relance industrielle, écologique, locale, culturelle et éducative. Je suis convaincu qu'on peut bâtir un pays différent d'ici à dix ans", a affirmé le président de la République.

Macron veut un "grand programme de rénovation" énergétique des écoles et des Ehpad

Emmanuel Macron a affirmé mardi vouloir lancer "un grand programme de rénovation" énergétique, à destination des écoles et des Ehpad dans un premier temps, dans le cadre du plan de relance économique.

"On doit rentrer, et ce plan de relance en est l'opportunité, dans la construction d'un modèle qui est à la fois écologique, industriel et environnemental", a déclaré le président de la République.

Contrôles policiers: Macron veut généraliser les caméras-piétons "avant la fin du quinquennat"

En toute fin d'entretien, le président de la République a assuré vouloir généraliser les caméras-piétons "avant la fin du quinquennat."

"Cela fait trop longtemps qu'on parle de cela", a-t-il commenté à propos des accusations de contrôles au faciès par les forces de l'ordre, estimant qu'ils pouvaient être une source de discrimination alimentant une "défiance démocratique". Selon le chef de l'Etat, les caméras-piétons doivent permettre de "retracer la vérité des faits qui permettent de protéger, de rétablir (la) confiance".

Macron souhaite "redévelopper massivement" fret ferrovaire, trains de nuit et petites lignes

Toujours dans un souci de transition écologique, Emmanuel Macron a assuré vouloir "redévelopper massivement" fret ferrovaire, trains de nuit et petites lignes.

"On va redévelopper le fret ferroviaire massivement, on va redévelopper les trains de nuit, on va redévelopper les petites lignes de train, parce que tout ça permet de faire des économies, permet de réduire nos émissions" d'émissions polluantes, a-t-il déclaré sans plus de détails.

Macron veut inscrire "le plus vite possible" la lutte contre le réchauffement climatique dans la Constitution

Interrogé quand à la place de l'écologie dans la dernière ligne droite de son quinquennat, Emmanuel Macron a expliqué vouloir agir rapidement et inscrire "le plus vite possible" la lutte contre le réchauffement climatique dans la Constitution.

Le chef de l'Etat a redit être "favorable" à un référendum sur la question et a souhaité inscrire "le plus vite possible" dans la Constitution "l'objectif de lutte contre le réchauffement climatique et aussi le respect de la biodiversité". Mais, a-t-il précisé, "il faut d'abord qu'il y ait un vote par l'Assemblée puis le Sénat dans des termes conformes (...). A ce moment-là, il peut y avoir ou un congrès ou un référendum".

"On ne résout pas une crise comme celle-ci en augmentant les impôts"

Le président Emmanuel Macron a exclu mardi d'augmenter les impôts pour faire face à l'explosion des dépenses publiques à la suite de l'épidémie due au coronavirus.

"Il y a une trajectoire fiscale qui a été décidée, votée par la représentation nationale, c'est celle qui sera tenue", a-t-il affirmé, ajoutant qu'"on ne résout pas une crise comme celle-ci en augmentant les impôts".

Macron appelle à "une modération des dividendes" en cas d'effort demandé aux salariés

Emmanuel Macron a appelé mardi à une "modération des dividendes" de la part des entreprises ayant demandé à leurs employés de diminuer leurs salaires.

Cette "modération salariale" doit s'accompagner de "dispositifs d'intéressement et de participation" et "d'une modération des dividendes" aux sein "des entreprises auxquelles on abonde", a précisé le chef de l'Etat. "Si on dit aux salariés de faire un effort, l'actionnaire doit faire un effort aussi", a-t-il affirmé.

Macron: "nous ne ferons pas l'économie d'une réforme de notre système de retraites"

Mise de côté ces dernières semaines en raison de la crise sanitaire, la réforme des retraites sera bien effective d'ici la fin du quinquennat, a assuré Emmanuel Macron.

"Nous ne ferons pas l'économie d'une réforme de notre système de retraite, pour qu'il soit viable", a assuré le chef de l'État lors d'un entretien télévisé à l'occasion du 14 juillet. Néanmoins, "la réforme des retraites ne peut pas se faire comme elle était emmanchée. Il faut la remettre à la discussion", a-t-il encore souligné.

Jean-Luc Mélenchon évoque "du chantage"

Quelques minutes seulement après qu'Emmanuel Macron a affirmé préférer "[qu’on accepte momentanément] des baisses de salaire plutôt [qu’il y ait] des licenciements", le leader de la France insoumise a fait montre de sa colère sur les réseaux sociaux.

"Dialogue social", "se parler", gnagna. Et à la fin: mieux vaut la baisse du salaire que le licenciement! C'est pas du chantage ça?", a-t-il écrit dans un court message.

Emploi: un "dispositif exceptionnel d'exonération des charges" pour les jeunes

Afin de protéger les plus jeunes de la crise économique qui s'annonce, Emmanuel Macron a assuré que sera mis en place un "dispositif exceptionnel d'exonération des charges pour les jeunes", destiné en particulier à favoriser l'embauche de salariés à "faibles qualifications, jusqu'à 1,6 Smic", a annoncé mardi Emmanuel Macron.

Ce dispositif, destiné à faire de la jeunesse "la priorité de cette relance", est "exceptionnel parce qu'il durera un à deux ans, on va l'évaluer", a précisé le chef de l'Etat lors lors d'un entretien télévisé à l'occasion du 14 juillet.

Vaccin contre le Covid-19: "absurde" de faire du "nationalisme sanitaire"

La France figurera "parmi les premiers pays" à bénéficier d'un vaccin contre le coronavirus mais il serait "absurde" de faire du "nationalisme sanitaire" en la matière, a affirmé mardi Emmanuel Macron.

"Je ne vais pas faire avec les groupes français ce que je ne veux pas que les autres fassent avec leurs propres groupes (...) Ce qui est absurde, c'est de dire on va faire du nationalisme sanitaire", a affirmé le président français, en référence au groupe français Sanofi, proche d'un accord avec l'Union européenne pour lui fournir 300 millions de doses d'un éventuel vaccin contre le coronavirus.

Macron évoque "entre 800.000 et un million de chômeurs de plus à l’horizon du printemps 2021 "

Alors que s'amorce le volet économique de l'interview du 14-Juillet, Emmanuel Macron a fait le point sur la violente crise économique qui va toucher la France dans les semaines à venir.

"Il est impossible de dire aujourd’hui le chiffre. Quand je regarde l’Insee, la banque de france... tous les instituts écrivent qu’il y aura entre 800.000 et un million de chômeurs de plus à l’horizon du printemps 2021 parce que nous avons mis notre économie à l’arrêt et le redémarrage est parfois difficile dans certains secteurs", a-t-il estimé.

Pour les semaines à venir, Emmanuel Macron a assuré que "des plans sociaux et une augmentation du chômage massive" étaient à prévoir.

La rentrée des classes en septembre sera "quasi normale"

Interrogé sur la prochaine rentrée des classes, Emmanuel Macron aassuré que cette dernière serait "quasi normale" et qu'il était important de soutenir "les enfants qui ont le plus souffert du confinement."

Mais "évidemment", a-t-il précisé, "s'il y avait une accélération (du virus) pendant le mois d'août, on sera amené à revoir cette rentrée. Ca n'est pas ce que je souhaite, si on fait bien les choses nous aurons une rentrée des classes un peu différente, encore plus exigeante."

"Nous serons prêts" en cas de deuxième vague de l'épidémie, assure Macron

Toujours sur le thème du coronavirus, Emmanuel Macron a assuré que le pays serait prêt en cas d'un éventuel retour en force du coronavirus dans les semaines à venir.

"Nous avons à la fois les stocks et les approvisionnements qui sont sécurisés et nous avons l'organisation au plus près du terrain, qui permettrait de faire face à une recrudescence, si elle était là", a insisté le chef de l'Etat.

Macron "radicalement en désaccord" avec l'idée que le gouvernement soit "de droite"

Le président Emmanuel Macron s'est dit mardi "radicalement en désaccord" avec l'idée que le nouveau gouvernement dirigé par Jean Castex, ex-LR, soit "de droite", lors d'un entretien sur TF1 et France 2, en "revendiquant le dépassement politique".

"Je crois au dépassement politique", a martelé le chef de l'État, en faisant valoir qu'il y a dans le gouvernement des personnalités issues "de ce qui était la droite de notre champ politique (...) comme de la gauche".

Macron annonce vouloir "le masque obligatoire dans les lieux publics clos"

Dans son interview de ce mardi 14 juillet, le président de la République a assuré, dans un souci de circonscrire l'épidémie de Covid-19, souhaiter le port du masque dans les lieux publics clos à partir du 1er août.

"On le fait dans les transports, ça marche très bien, mais c'est un peu erratique dans les lieux publics clos (...) ça veut dire qu'il faut que les choses s'organisent", a-t-il fait valoir

Il a également "recommandé à tous nos concitoyens de porter le masque au maximum quand ils sont dehors et, a fortiori, quand ils sont dans un lieu clos".

Sur ce même sujet du coronavirus, Emmanuel Macron a également confirmé qu'il existait "des signes que ça repart un peu."

Affaire Darmanin: Macron évoque "la présomption d'innocence"

Sujet brûlant depuis plusieurs jours, Emmanuel Macron a évoqué l'arrivée de Gérald Darmanin au ministère de l'Intérieur qui selon ses propres mots, a fait "l'objet d'une accusation grave."

"Il y a la présomption d’innocence, il y a eu plusieurs enquêtes et à chaque fois cela a été classé", a-t-il commencé.

Pour autant, le chef d'État a tenu à revenir sur les dernières tensions à ce sujet.

"Aucune cause n’est défendue justement si on le fait en bafouant les principes de notre démocratie. Je me place le garant de cette présomption d’innocence. [...] Si quelqu’un accusé n’est pas jugé, il devient la victime d’un jugement de rue et des réseaux sociaux. Je partage cette émotion mais pour la France, je ne veux pas le pire des société anglo-saxonnes."

Macron justifie la nomination de Jean Castex

Interrogé sur le gouvernement fraîchement mis en place, Emmanuel Macron a expliqué que le départ d'Édouard Philippe de Matignon était une page politique qui devait se tourner, tout en reconnaissant le travail de ce dernier.

En ce qui concerne l'arrivée de Jean Castex à sa place, le président de la République a vanté les mérites de ce dernier.

"C’est un élu de terrain, d’une ville de taille plus réduite. C’est quelqu’un qui a une culture du dialogue social. Il y a la patte humaine, il peut être celui qui peut diriger cette nouvelle équipe en étant plus à l’écoute en associant les élus de terrain en relançant l’économie avec les partenaires sociaux", ajoute-t-il.

Emmanuel Macron évoque "un nouveau chemin" pour la suite de son mandat

Lors de la première partie de son interview, le président de la République a tenu à faire son auto-critique. Ce dernier a assuré que "nous n’avons pas assez produit de résultats, nous n’avons pas été assez vite."

Pour autant, Emmanuel Macron a également tenu à défendre son bilan, alors que s'amorce la deuxième partie de son quinquennat. "J'ai fait ce que j'avais dit que je ferai", a-t-il expliqué.

"La méthode utilisée a permis de faire des réformes qu’on pensait impossibles, elles ont été faites et nécessaires. Elles ont donné de la crédibilité internationale. Nous avons passé la barre des 8% des chômage, on baissait les impôts en même temps qu’on réduisait les déficits et on modernisait le pays. Mais la confiance n’a pas gagné le pays", complète-t-il.

De son propre aveu, ce "nouveau chemin" devrait passer "par le dialogue social et une confiance citoyenne."

Le président de la République affirme "pouvoir comprendre" les critiques

Questionné sur les critiques qui ont émaillées sa première partie de quinquennat, Emmanuel Macron a assuré "pouvoir comprendre" ces dernières, évoquant même la "détestation" de certains à son égard.

"Les critiques même si je peux considérer qu’elles sont injustes, sont normales. J’aime entrer dans la contradiction, la haine, la brutalité, ne font pas partir de la vie démocratique", a-t-il nuancé.

"Il y a eu une crise de confiance", a-t-il poursuivi. Quand on regarde le bilan (de la crise du coronavirus, ndlr), on est loin d’être les pires, mais il y a un doute permanent sur nous-même. Il y a des forces de division qui conduisent à ne plus pouvoir avancer."

Emmanuel Macron évoque un 14-Juillet "particulier"

Interrogé sur le retour de l'allocution présidentielle le jour de la Fête nationale, Emmanuel Macron a évoqué la particularité de ce 14-Juillet.

"Nos armées ont donné la vedette aux soignants, qui pendant des mois nous ont protégé et se sont battus pour nous face au Covid-19. Nous ne sommes pas débarrassés et le pays est bouleversé, ce 14 juillet avait un tour particulier qui justifie cet échange", a-t-il ajouté.

Macron quitte la place de la Concorde, avant son interview

Le président de la République a échangé pendant de longues minutes avec les familles des victimes du coronavirus, à la suite de la cérémonie du 14-juillet.

Il quitte maintenant la place de la Concorde, pour son interview. A partir de 13h, le président sera interrogé par Léa Salamé et Gilles Bouleau, pour TF1, France 2 et France Inter, mais l'entretien sera aussi diffusé par BFMTV.

La panique d'Agnès Pannier-Runacher ayant oublié son masque

Sortie de son véhicule sans son masque, la ministre en charge de l'Industrie a connu un moment de panique en arrivant mardi sur la place de la Concorde. Elle cherche dans un premier temps à rattraper la voiture, puis s'adresse à un collaborateur la main sur le visage, visiblement un peu affolée.

Rapidement, quelqu'un lui amène de quoi se couvrir le visage. Et l'incident est oublié.

L'Etat-Major des Armées salue "l’engagement des moyens aéroterrestres" des armées dans la lutte contre le Covid-19

"L’engagement des moyens aéroterrestres de l’Armée de terre et de l''Armée de l'air a permis de transférer de nombreux patients dans des hôpitaux atteints du Covid-19", a tweeté l'Etat-Major des Armées mardi, alors que la cérémonie du 14 juillet touchait à sa fin.

Lors de ce défilé, l'opération résilience - la mise à disposition de matériel militaire pour lutter contre la crise sanitaire - a particulièrement été mise en avant.

Grâce aux aéronefs de l'armée de l'air notamment, "plusieurs centaines de tonnes de fret ont été acheminées et de nombreux patients atteints du Covid-19 transférés dans des hôpitaux", en métropole, aux Antilles, en Guyane et en Polynésie Française.

Une banderole "l'économie nous coûte la vie" a survolé la cérémonie

Alors que la Marseillaise retentissait place de la Concorde peu avant 11h, le site Actu Paris a repéré dans le ciel une banderole accrochée à de nombreux ballons, qui semble s'être envolée d'un toit parisien.

L'un des côtés dit: "L'économie nous coûte la vie", l'autre: "Derrière les hommages Macron asphyxie l'hôpital".

Le directeur général de l'OMS présent à la cérémonie

Emmanuel Macron a salué, après l'hommage aux soignants, le directeur général de l'Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus place de la Concorde, qui avait fait le déplacement pour la cérémonie.

Il a dû gérer la crise du coronavirus, et a, encore récemment, alerté sur la gravité de cette pandémie: "Bien que la situation en Europe s'améliore, dans le monde elle s'aggrave", a-t-il déclaré début juin.

Un immense drapeau français déployé pendant l'hommage aux soignants

Après le défilé militaire, l'hommage aux soignants, et plus largement à d'autres corps de métiers, a commencé sous les applaudissements.

Lors de ce passage de la cérémonie, un drapeau français a été déployé, et la Marseillaise jouée. Emmanuel Macron s'est ensuite rendu auprès des citoyens invités pour les remercier de leur action pendant la crise sanitaire.

Les troupes se dirigent vers la Madeleine

Après avoir défilé place de la Concorde, les troupes au sol se dirigent vers la Madeleine, via la rue Royale.

Coup d'envoi du défilé des troupes à pied

Après le passage des hélicoptères, les troupes à pied de l'Armée française entament le défilé, avec près de dix minutes d'avance sur le programme prévu.

La légion étrangère, première des troupes à pied à défiler

La légion étrangère s'est, la première, lancée sur le parcours de la cérémonie du 14-juillet, à la suite du défilé aérien. Elle a joué plusieurs morceaux de musique devant la tribune présidentielle, comme "La mer" de Charles Trenet".

La patrouille de France, et son panache bleu-blanc-rouge, survole la cérémonie

La patrouille de France survole la place de la Concorde, pour la fin de l'hommage au général de Gaulle.

L'hommage au général de Gaulle commence

L'édition 2020 du 14-Juillet débute par un hommage au général Charles de Gaulle, année à l'occasion d'un triple anniversaire. Trois tableaux sont prévus, retraçant les moments forts de la vie du général.

Des chars de la Seconde Guerre Mondiale ont par exemple défilé place de la Concorde.

Emmanuel Macron passe en revue les troupes

Après avoir salué les généraux de l'armée française, et la ministre des Armées, Emmanuel Macron passe en revue les troupes place de la Concorde, au son de la Marseillaise.

Le cortège présidentiel remonte le pont de la Concorde

Aux côté de François Lecointre, chef d'Etat Major des Armées, Emmanuel Macron a remonté le pont de la Concorde, dos à l'Assemblée nationale, jusqu'à la place de la Concorde.

Emmanuel Macron est arrivé place de la Concorde

Le président de la République est arriové place de la Concorde, à quelques minutes du début de la cérémonie du 14-juillet. Sa femme Brigitte Macron l'avait précédé sur les lieux.

Emmanuel Macron a été accueilli par le chef d'Etat Major des Armées à sa sortie de la voiture, mais aussi par le gouverneur militaire de Paris, dont c'est le dernier défilé.

Le Premier ministre Jean Castex arrive place de la Concorde

Le Premier ministre Jean Castex est arrivé place de la Concorde, à quelques minutes maintenant du début de la cérémonie du 14-juillet. Il a salué les chefs des Armées de Terre, de Mer et de l'Air.

Véran en déplacement au SAMU de Créteil cet après-midi

Le ministre de la Santé Olivier Véran se rendra mardi après-midi au Service d’Aide Médicale Urgente (SAMU) des Hôpitaux universitaires Henri Mondor, à Créteil, selon un communiqué du ministère.

Il évoquera avec les professionnels de Santé, "les répercussions concrètes des accords" de Ségur signés hier, "le secours apporté aux patients et l’adaptation du SAMU face au Covid-19", mais aussi "la préparation à d’éventuelles vagues de chaleur".

Cette visite intervient au lendemain de la signature des accors du Ségur de la santé, mais aussi à la suite d'une matinée de cérémonie du 14-juillet, rendant notamment hommage aux soignants.

"Ce n'est pas le défilé qu'on a eu les autres années", déclare le porte-parole du gouvernement

"Ce n'est pas le défilé qu'on a eu les autres années", rappelle au micro de BFMTV mardi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. Le tracé est différent, et les gestes barrières sont de mise.

"Et puis surtout il va permettre de mettre en valeur ceux qui ont été en première ligne de cette épidémie", comme les soignants, mais aussi les caissiers et éboueurs.

Il a été un temps question de ne pas faire le défilé, explique également Gabriel Attal.

"On a eu une situation sanitaire très évolutive, mais dès lors que le pic est passé, il était très important pour le président de la République que ce moment, qui est un repère dans la vie collective, qui rassemble et qui fédère les Français, puisse se tenir".

Découvrez le dispositif de la cérémonie place de la Concorde

L'Armée de Terre a publié sur son compte Twitter un plan de la place de la Conrde, où se déroule la cérémonie du 14-juillet, avec la place de chacune des troupes, des services de santé des armées aux écoles militaires en passant par la place des ministères.

Les équipes de santé des armées présentes au défilé

"C’est avec fierté que les équipes du service de santé des armées sont présentes à cette cérémonie militaire d’exception", écrit sur Twitter, cette section de l'armée, accompagnant son message de photos de militaires masqués place de la Concorde.

"La Nation a fait bloc": Macron salue l'engagement de tous les Français face au Covid-19

Dans un texte posté sur la plateforme Medium mardi matin, Emmanuel Macron met en avant "la considération particulière que la Nation porte à ses soldats", en ce 14-juillet, "cette forme d’engagement est à nulle autre pareille dans notre République".

Mais après avoir salué le courage des troupes françaises, il rappelle le caractère exceptionnel de la cérémonie de 2020, qui rendra hommage aux personnels en première ligne lors de la crise du coronavirus.

"C’est le peuple de France dans son ensemble qui s’est levé face au danger et a montré, pour le meilleur, sa combativité", écrit-il. "En première ligne, comme le furent les soignants, en deuxième et troisième ligne, à l’arrière, l’engagement des Français a été total, chacun selon ses qualités et ses talents. Tous unis et solidaires".

"Le dévouement, la ténacité, le courage, la solidarité qui se sont manifestés partout avec force, dans nos villes comme dans nos campagnes, forcent l’admiration et doivent nous rendre fiers du devoir accompli. Fiers, aussi, de notre pays", écrit le président français. "La Nation a fait bloc".

Les militaires de l'opération "Résilience" à l'honneur ce mardi

"Lancée le 25 mars 2020, l’opération Résilience constitue la contribution des armées à l’engagement interministériel contre la propagation du Covid-19", explique le ministère de la Défense.

Notre édition spéciale débute

Vous pouvez dès à présent suivre dans notre édition spéciale les coulisses et les derniers préparatifs de la cérémonie du 14-Juillet, qui débutera vers 10h45 place de la Concorde.

L'édition spéciale de BFMTV pour le 14-Juillet.
L'édition spéciale de BFMTV pour le 14-Juillet. © BFMTV

Le mauvais temps menace le défilé aérien

A un peu plus de deux heures du défilé aérien, le mauvais temps fait craindre une annulation du passage des avions au-dessus de Paris.

"Les craintes c'est que le plafond soit trop bas pour que les avions puissent passer au-dessus de Paris" explique à BFMTV un lieutenant colonel sur la base d'Evreux (Eure).

La limite de plafond pour ce survol est de 1500 pieds, explique-t-il, or, le plafond est prévu aujourd'hui à excatement 1500 pieds. "Nos responsables doivent être en train de cogiter pour savoir comment on adapte le dispositif".

Les avions vont décoller, selon le lieutenant-colonel mais se retrouver rapidement dans les nuages "ça va être un vrai challenge pour eux". "On va s'adapter en temps réel, à la minute près je pense, en fonction du plafond", continue le militaire, et à "11h11 on décidera si les avions passent, si tous les avions passent".

D'où vient le traditionnel survol de l'Arc de Triomphe?

Légion d'honneur: la traditionnelle promotion du 14 juillet reportée au 1er janvier 2021

Les promotions de la Légion d’honneur traditionnellement publiées en juin pour les militaires, et le 14 juillet pour les civils, ont été reportés en début d'année prochaine, explique le journal de la gendarmerie L'Essor.

Il existe normalement quatre promotions annuelles pour la Légion d'honneur: deux promotions civiles, les 1er janvier et 14 juillet, et deux promotions militaires. Exceptionnellement, il y aura cette année une promotion unique de la Légion d'honneur et de l'Ordre national du mérite, qui sera publiée le 1er janvier 2021.

Un hommage au général de Gaulle

L'édition 2020 du 14-Juillet débutera par un hommage au général Charles de Gaulle, dont la mémoire est célébrée cette année à l'occasion d'un triple anniversaire: le 130e de sa naissance, le 50e de sa mort, et le 80e de l'appel du 18 juin 1940.

La célèbre Patrouille de France lancera les festivités en dessinant dans le ciel son emblématique panache de fumée bleu-blanc-rouge, suivie de Rafale et de Mirage 2000 des trois escadrons de chasse héritiers des traditions des Forces aériennes françaises libres. Ils seront accompagnés de deux Typhoon de l'armée de l'Air britannique.

Quatre Rafale Marine du porte-avions français Charles de Gaulle clôtureront ce premier tableau aérien.

Hormis les soignants, qui a été invité place de la Concorde?

Si aucun public ne se massera cette année sur les Champs Elysées, parmi les 2500 invités 1400 représenteront les Français qui se sont retrouvés en première ligne pendant l'épidémie, et ont été à plusieurs reprises qualifiés de "héros" pendant la crise sanitaire.

Parmi eux les soignants et familles de soignants morts du Covid-19, mais aussi des enseignants, caissiers, éboueurs agents funéraires, policiers, gendarmes, pompiers ou encore des salariés d'usines de masques ou de tests.

Cet avion ravitailleur de l'armée a aidé au transport des soignants

Pendant la crise sanitaire, l'armée a mis à disposition de l'opération résilience certains de ses avions, et contribué à la lutte contre le coronavirus.

Ce KC-130J défilera pour la première fois sur les Champs Elysées, il a transporté 62 personels médicaux d'un bout à l'autre de la France des mois de mars à avril.

Quel déroulé pour cette cérémonie?

Le chef de l'Etat arrivera vers 10h40 devant les tribunes dressées place de la Concorde, où défileront en rond 2000 militaires, moitié moins que pour l'habituelle descente des Champs-Elysées. Sans masque, mais avec les distances sanitaires.

La place de la Concorde sera le lieu d’une cérémonie composée de trois tableaux, d’un défilé des troupes à pied et d’un défilé aérien. La patrouille de France fera deux passages, dont un pour rendre hommage aux soignants. Mais il n'y aura pas de public.

Dans les gradins, 2500 invités, dont 1400 représenteront les Français en première ligne pendant l'épidémie: soignants, famille de soignants morts du Covid-19, enseignants, caissiers, agents funéraires, policiers, gendarmes, pompiers, salariés d'usines de masques ou de tests.

Le chef de l'Etat s'expliquera ensuite pendant 45 minutes à partir de 13h10 sur son programme à venir, juste après avoir changé de Premier ministre et une partie du gouvernement.

Les militaires arrivent place de la Concorde

Les militaires commencent à arriver place de la Concorde pour la cérémonie du 14 juillet, qui devrait commencer à 10h45.

Les spécificités de ce 14-juillet

Arrivée particulière du chef de l'Etat, revue des troupes limitée, périmètre réduit... Les spécificités de la cérémonie du 14 juillet cette année.

Un "symbole de l'engagement" de la Nation face au Covid

Emmanuel Macron s'est exprimé hier lors d'une traditionnelle réception rassemblant la communauté militaire à la veille du 14-Juillet. Devant un parterre resserré à moins de 500 personnes contre 2000 habituellement, par mesure de précaution sanitaire, le président de la République a promis aux armées de "tenir le cap". Il est également revenu sur l'organisation de la cérémonie et sa symbolique particulière en cette année marquée par le Covid-19.

"Cette cérémonie sera le symbole de l'engagement de toute une Nation", a affirmé Emmanuel Macron. "Elle sera aussi le symbole de notre résilience et de la capacité des Français à affronter les épreuves en étant unis et solidaires. A l'exemple de cette solidarité d'armes qui vous lie indéfectiblement lorsque vous êtes en opération."

Edition spéciale sur BFMTV

BFMTV et BFMTV.com vous feront vivre l'événement tout au long de la journée. Christophe Delay animera notre édition spéciale à partir de 8h45, avant le début de la cérémonie à 10h45. La journée se poursuivra avec la diffusion de l'interview du 14-Juillet d'Emmanuel Macron, à partir de 13 heures.

L'édition spéciale de BFMTV pour le 14-Juillet.
L'édition spéciale de BFMTV pour le 14-Juillet. © BFMTV

Le retour de l'interview du 14-Juillet

C'est une autre tradition avec laquelle Emmanuel Macron renoue cette année: après y avoir dérogé à plusieurs reprises, le président de la République doit donner une interview télévisée à 13 heures pour tracer les derniers "600 jours" de son quinquennat.
Selon son entourage, le chef de l'Etat souhaite exposer les défis à relever et les réponses prévues, notamment sur la situation sanitaire, la relance économique, la sécurité et l'emploi des jeunes. Il devrait aussi évoquer le Ségur de la santé, dont les accords sur les salaires ont été signés lundi après-midi à Matignon, et également le plan européen de 500 milliards d'euros qu'il défendra au Conseil européen de jeudi et vendredi. Et enfin présenter son nouveau "gouvernement de combats et de résultats".

Un hommage aux soignants

Autre particularité de cette édition 2020: la cérémonie se terminera par un hommage au personnel soignant, durement éprouvé par l'épidémie de coronavirus. Un drapeau français sera déployé pendant que la Marseillaise sera entonnée, avant un passage de la Patrouille de France.
Pour l'occasion, les familles de soignants ayant perdu la vie durant l'épidémie seront invitées, tout comme des soignants de toutes les régions, ainsi que des représentants de métiers très sollicités pendant l'épidémie. Factrice, aide-soignante, ambulancier, fabricants de masques ou de visières... Les profils des convives sont variés.

Un défilé allégé cette année

Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré aux célébrations du 14-Juillet. La traditionnelle cérémonie organisée à l'occasion de la Fête nationale sera un peu particulière cette année puisque, crise sanitaire oblige, le défilé a été allegé: au lieu de l'habituelle déambulation sur les Champs-Elysées, il se concentra sur la place de la Concorde, où seulement 2000 invités pourront prendre place.

Vous pouvez retrouver les détails de l'organisation dans notre article.

BFMTV