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Germanwings: stupeur après les révélations sur le copilote

L'avion s'est écrasé dans les Alpes-de-Hautes-Provences, dans le massif des Trois-Evêchés

L'avion s'est écrasé dans les Alpes-de-Hautes-Provences, dans le massif des Trois-Evêchés - Gendarmerie nationale ; montage BFMTV

Deux jours après l'horreur du crash de l'Airbus A320, plusieurs familles de victimes se sont rendues sur les lieux de la catastrophe, où ont péri 150 personnes. Le procureur a annoncé que le copilote, Andreas Lubitz a "eu une volonté de détruire l'avion". Remontez le fil des événements de la journée sur BFMTV.com.

Ce live est à présent terminé

22h36 - Une nouvelle photo du copilote

Le quotidien allemand Bild publie une nouvelle photo d'Andreas Lubitz en Une ce vendredi:

Tomorrow's Bild tabloid front page: 'The man who became a mass murderer' http://t.co/iBddEi9Nzf #Germanwings pic.twitter.com/TeP9QnFQEL
— ITV News (@itvnews) 26 Mars 2015

22h - La fédération allemand du secteur aérien veut 2 pilotes dans le cockpit

La fédération allemande du secteur aérien (BDL) a annoncé jeudi soir vouloir à l'avenir imposer la règle des deux personnes dans le cockpit, à la suite du crash de l'A320 de Germanwings.

20h50 - Washington dévoile l'identité d'un 3e Américain tué

"Nous pouvons confirmer la mort du ressortissant américain Robert Oliver qui était aussi dans l'avion", a indiqué le porte-parole du département d'Etat Jeffrey Rathke, après que son ministère eut annoncé mercredi le décès des Américaines Yvonne et Emily Selke, une mère et sa fille.

20h19 - Le Canada rend obligatoire la présence de deux personnes dans le cockpit pour toutes ses compagnies

La mesure entre en vigueur "immédiatement", les compagnies "doivent se conformer à cette directive", a annoncé la ministre canadienne des Transports.

20h11 - Les autocars acheminant les familles de victimes ont quitté les environs du crash

Les familles seront restées en tout quatre heures sur les lieux. "L'immense majorité des familles des victimes est repartie", a précisé Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l'Intérieur.De nombreux soutiens psychologiques étaient présents sur les lieux. Des prélèvements d'ADN ont été proposés aux familles qui le voulaient pour aider à l'identification des victimes.

19h30 - Les faits vont-ils être requalifiés en homicide volontaire?

Non, selon maître Bertrand Courtois, car "l'action publique s'éteint avec la mort du copilote". En revanche, explique l'avocat, les responsabilités vont être recherchées.

19h - Après Easyjet, deux autres compagnies imposent la présence permanente dans le cockpit de 2 membres d'équipage

Les compagnies Air Transat et Norwegian Air Shuttle vont également mettre en place une telle mesure.

18h19 - Andreas Lubitz décrit comme "un homme responsable" à son aéroclub

L'entourage du copilote allemand de l'A320 de Germanwings, soupçonné d'avoir volontairement précipité l'avion au sol mardi avec 149 autres personnes à son bord, décrivait un homme de 28 ans apparemment sans histoires. Klaus Radke, président de l'aéroclub LSC Westerwald de Montabaur, le décrit comme "une personne très calme". "Un homme responsable", a-t-il ajouté. Pour Peter Ruecker, lui aussi membre du club, rien ne laissait présager un tel acte: Andreas Lubitz "avait l'air très heureux d'être devenu pilote", a-t-il indiqué.

18h05 - Les deux domiciles du copilote perquisitionnés

Les enquêteurs allemands perquisitionnaient jeudi soir dans l'ouest de l'Allemagne les deux domiciles du copilote Andreas Lubitz. "Les perquisitions concernent aussi bien l'appartement du copilote à Düsseldorf que son logement à Montabaur", où il vivait une partie du temps chez ses parents, a indiqué le procureur Ralf Herrenbrück, précisant un communiqué de ses services évoquant "plusieurs perquisitions" dans le pays.

18h04 - EasyJet impose la présence permanente de deux personnes dans le cockpit

17h36 - Le bilan des victimes allemandes relevé à 75 morts

Certaines des victimes disposaient d'une double nationalité, a-t-on appris auprès du ministère, ce qui peut expliquer d'éventuelles différences avec des chiffres donnés dans d'autres pays. La catastrophe, provoquée sans doute intentionnellement par le copilote de l'avion, a fait 150 morts.

17h08 - Quels tests psychologiques passent les pilotes d'avion?

Le responsable du crash est le copilote, Andreas Lubitz, qui était seul dans le cockpit au moment de l'impact. Le procureur de Marseille évoque un suicide plutôt qu’un acte terroriste, hypothèse retenue par le PDG de Lufthansa, Carsten Spohr. Le jeune pilote de 28 ans avait entre ses mains les vies de 150 personnes et la compagnie mère de Germanwings rappelle qu’Andreas Lubitz avait passé tous les tests psychologiques nécessaires avant d’être mis aux commandes.

16h59 - Les familles de victimes se recueillent 

Dans les Alpes-de-Haute-Provence, les familles des victimes ont été scindées en deux groupes , a précisé le ministère de l'Intérieur: les proches de membres de l'équipage de l'avion se sont rendues à Seyne-les-Alpes, et les familles des passagers au Vernet, à quelques kilomètres de distance.

Au Vernet, sept autocars au total ont amené les proches des 144 passagers morts dans la catastrophe. A leur descente des véhicules, les familles --près de 300 personnes au total-- ont été accueillies par des membres du corps préfectoral et par les autorités consulaires de leurs pays respectifs.

Tous se sont ensuite rendus devant un gîte qui abrite depuis mardi la chapelle ardente dans laquelle François Hollande, Angela Merkel et Mariano Rajoy se sont recueillis mercredi.

16h32 - Angela Merkel: "c'est un crime"

"Nous sommes absolument atterrés" par les dernières révélations de l'enquête sur le copilote allemand Andreas Lubitz, a déclaré la chancelière dans une courte allocution. Ce qui a été perpétré, c’est un crime envers toutes les victimes et leurs proches".

"Nous pensons que cette catastrophe qui a touché tant de familles est absolument inimaginable. (...) Une tragédie d'une dimension totalement inconcevable".

Angela Merkel était sur les lieux de l'accident mercredi en compagnie de François Hollande et de Mariano Rajoy.

16h25 - Les familles sont sur les lieux du drame

"Les familles sont d'une dignité et d'un calme extraordinaire", a déclaré le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve à BFMTV.

16h09 - Qu'est-ce qui a pu motiver Andreas Lubitz?

Il y a eu en tout cas "volonté de détruire l'avion": les déclarations du parquet jeudi ont permis d'encore resserrer le faisceau des scénarios du crash qui a fait 150 morts mardi.

A ce stade, "rien ne permet de dire qu'il s'agit d'un attentat terroriste", a par ailleurs assuré le procureur Brice Robin, sans complètement exclure cette hypothèse. Berlin a également fait savoir qu'il n'y "a pas d'indice d'un contexte terroriste" autour du jeune pilote.

15h58 - La thèse d'un "suicide-altruiste"?

Alors que l'hypothèse d'un suicide du copilote de l'A320 de Germanwings progresse, le psychiatre Patrick Légeron avance la thèse d'un "suicide altruiste," dans lequel "on entraîne la vie des autres en pensant qu'on les libère." Le spécialiste du stress professionnel à l'hôpital Sainte-Anne Paris rappelle des faits-divers où les parents se donnent la mort avec leurs enfants.

15h35 - 40 membres des familles de victimes sont arrivés à Seyne-les-Alpes

Des proches des victimes avaient quitté en bus, peu après 13h30 jeudi, l'aéroport de Marseille-Marignane (Bouches-du-Rhône) pour rallier les lieux de la catastrophe dans laquelle 150 personnes ont péri mardi.

15h33 - Norwegian décide d'avoir deux personnes en permanence dans le cockpit

15h20 - Des policiers gardent la maison de la famille Lubitz à Montabaur, en Allemagne

15h07 - Le copilote était apte à piloter un avion, selon le PDG de Lufthansa

"Le copilote a suivi une formation à Brême, et dans l'Arizona. Après avoir fait quelques stages, il est devenu premier officier de l'A320. Il a réussi tous les examens techniques, et il était totalement apte à piloter un avion. Ses capacités techniques étaient excellentes, sans exception".

Selon des amis du jeune homme qui se sont confiés à un journaliste allemand du Spiegel, cette coupure était due à un burn-out ou une dépression.

"Pour l'instant, nous ne pouvons faire que des spéculations sur le motif de cet accident. Notre compagnie a 40 ans, et nos pilotes sont les meilleurs au monde. Ce qui vient de se produire est une exception tragique et un cas isolé. 

14h59 "Aucun système au monde ne pourrait empêcher" l'acte du copilote

Le patron de la Lufthansa parle d'une "tragédie unique", et estime qu'il n'est pas nécessaire de changer intégralement les normes de sélection des pilotes. "Il s'agit d'une décision prise par les autorités", rappelle-t-il cependant.

14h56 - La Lufthansa versera une aide financière aux familles

Nous avons assuré les familles d'une aide financière", a annoncé . La Lufthansa fera face aux responsabilités et nous aideront les familles sans hésiter", explique le patron de la compagnie allemande, sans préciser le montant donné. "Les familles n'auront pas à se soucier de problèmes financiers", a-t-il précisé.

14h49 - "Des tests psychologiques ont lieu lors de la sélection des pilotes"

Le patron de Lufthansa rappelle que sa compagnie suit le processus appliqué par les autres compagnies aériennes quant à la sélection des pilotes, et qu'il avait réussi tous les tests psychologiques, il y a maintenant six ans". "Nous n'allons pas jusqu'à questionner la famille des pilotes, mais personne ne le fait", précise-t-il. "Tout le personnel navigant peut avoir accès à une aide psychologique s'ils en font la demande".

14h44 - Le copilote avait arrêté sa formation quelques mois

Le copilote avait choisi d'arrêter sa formation quelques mois, "ce qui n'est pas rare chez nous", explique le patron de Lufthansa. La compagnie ne sait pas pourquoi le copilote avait fait ce choix. "Mais les tests médicaux sont à refaire pour reprendre la formation", précise le responsable de la compagnie.

"Il y a des tests médicaux tous les ans, et les employés de la Lufthansa doivent faire savoir si l'un de leurs collègues n'est plus en état de voler".

14h41 - Il n'y a aucun moyen d'éviter un accident comme celui-ci"

Les modifications des cockpits après le 11 septembre 2001 rendent impossible de rentrer dans le cockpit si le pilote refuse de le faire, décrit la Lufthansa. "Si le pilote dans le cockpit a choisi l'option lock, bloquer, il est impossible de rentrer. Quand le commandant de bord a essayé de rentrer dans le cockpit, le copilote a dû verrouiller l'accès."

Pourtant, "voler est un acte de plus en plus sûr", affirme à nouveau le responsable de la Lufthansa.

14h27 - conférence de Lufthansa

La compagnie aérienne, dont Germanwings est une filiale low-cost, s'exprime au sujet du crash. Après les annonces du procureur de Marseille, Lufthansa s'était dite "secouée" sur Twitter.

"Nous avons été décontenancé par ce qui a été annoncé, car le responsable de cet accident est le copilote", estime le PDG de Lufthansa, en reprenant les informations des autorités françaises. "Nous sommes sans voix, nous ne trouvons pas les mots. Dans le pire cauchemar, nous n'aurions pas pu envisager une telle tragédie. Tout ceux qui nous connaissent dans ce secteur savent que nous choisissons avec grand soin nos pilotes."

Le patron de la compagnie rappelle que les pilotes suivent des évaluations psychiatriques. "Nous suivons les instructions de l'aviation civile allemande, et nous sommes fiers de suivre attentivement ces consignes".

14h25 - "Pas d'indice d'un contexte terroriste" chez le copilote, assure l'Allemagne

"Concernant le copilote, en l'état actuel des connaissances, après le recoupement des informations dont nous disposons sur lui en tant que personne, il n'y a pas de contexte terroriste", a affirmé Le ministre allemand de l'Intérieur, Thomas de Maizière. Il a précisé que dès "le jour du crash" mardi, des recherches avaient été effectuées "dans les fichiers des systèmes de renseignement et systèmes d'information de la police" et celles-ci ont permis de conclure qu'il n y avait "aucun indice d'un contexte terroriste" dans cette catastrophe qui a fait 150 morts.

14h12 - Cérémonie des familles à 16h30

Les familles, qui ont quitté Marseille il y a une vingtaine de minutes, rejoignent actuellement la Seyne-les Alpes pour une cérémonie à la chapelle ardente à partir 16h30.

13h58 - La nièce d'une victime parle sur RTL

"Que ce soit un terroriste, que ce soit un suicide, je pense que les pilotes devraient être plus suivis. Quand ces gens pètent un câble, c'est catastrophique", a déclaré sur RTL Sandrine, nièce d'une des victimes.

"Ils n'ont pas eu 8 minutes d'horreur totale", a-t-elle estimé après les propos du procureur Brice Robin qui a expliqué que l'examen de la boîte noire ne révélait "des cris qu'à la fin, dans les toutes dernières minutes".

13h50 - Qui est Andreas Lubitz?

L'homme âgé de 28 ans s'appelait Andreas Lubitz et commençait sa carrière chez Germanwings. Selon le procureur de Marseille il a a eu manifestement "une volonté de détruire" l'A320 >> Lire la suite

13h49 - Mariano Rajoy "bouleversé" par les révélations de l'enquête

"Bouleversé par les dernières informations des enquêteurs. De nouveau, notre affection émue aux familles", a écrit le chef du gouvernement espagnol sur son compte twitter, après l'annonce que le copilote a volontairement précipité l'avion contre la montagne.

13h48 - Brice Robin mécontent du BEA

Brice Robin n'a pas hésité à égratigner le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) lors de son point presse. Certains des premiers enseignements de l'enquête ont été "portés à ma connaissance trop tardivement à mon goût", a-t-il précisé.

13h41 - 200 membres des familles sur place

Le procureur Brice Robin avait auparavant exposé les premiers éléments de l'enquête face à près de 200 représentants des familles des victimes. Les familles ont rencontré le procureur à Marseille avant de rejoindre la Seyne-les Alpes cet après-midi pour une cérémonie à la chapelle ardente à 16h30. 

Les familles du commandant de bord mais aussi du copilote étaient aussi à Marseille ce jeudi matin. Elles sont reparties.

13h20 - Un nouveau bilan de 50 victimes espagnoles

Cinquante espagnols et une personne vivant en Espagne depuis plus de 20 ans figurent parmi les 150 victimes de l'accident de vol de Germanwings reliant Barcelone à Dusseldorf, a annoncé jeudi le gouvernement en révisant son bilan à la baisse. Elle avait été identifiée comme Espagnole par sa famille mais ne détient pas cette nationalité officiellement, a-t-il ajouté, précisant qu'elle "serait prise en charge avec la même affection" que les autres victimes.

13h10 - "Pas répertorié comme terroriste"

Il est de "nationalité allemande" et n'est "pas répertorié comme terroriste". Son nom est "Andreas Lubitz", épelle le procureur de Marseille. Il est âgé de 28 ans. Mais, à ce stade "rien ne permet de dire qu'il s'agit d'un attentat terroriste", insiste Brice Robin.

"On peut légitimement se poser la question d'un suicide" mais "quand on a la responsabilité de 150 personnes je n’appelle pas cela un suicide", explique Brice Robin.

12h52 - Les victimes se sont rendu compte de l'imminence de la catastrophe "qu'au tout dernier moment"

"Nous n'entendons des cris qu'à la fin, dans les toutes dernières minutes", explique le procureur de Marseille. La mort des victimes "a été instantanée".

12h50 - "Une volonté inexpliquée de détruire l'avion"

Son action "peut s'analyser comme, pour une raison que nous ignorons totalement, une volonté de détruire l'avion", juge le procureur de Marseille Brice Robin. Le copilote n'a "prononcé aucun mot" durant les 10 minutes de descente

12h43 - "Il a refusé l'accès au cockpit au commandant"

"A plusieurs reprises, il refuse au commandant de bord l'accès au cockpit. (...) On entend une respiration humaine qui laisse à penser que le copilote était vivant jusqu'à l'impact final". "Il est seul dans la cabine", assure Brice Robin.

"Il n'avait aucune raison d'empêcher le commandant de bord de revenir dans la cabine de pilotage", insiste le procureur.

"On entend des coups portés violemment, comme pour enfoncer la porte, qui est blindée", explique le procureur, rappelant qu'aucun message de détresse de type "Mayday-Mayday-Mayday'" n'a été envoyé depuis l'avion.

12h41 - "On entend le commandant de bord demander au copilote de prendre les commandes" 

A partir de ce moment, "le copilote est seul aux commandes et actionne le bouton commandant la perte d'altitude", explique Brice Robin, le procureur de Marseille en charge de l'enquête. 

L'avion est "passé de 12.000 à 2.000 mètres", expose-t-il.

Quand le commandant quitte le cockpit, l'avion est en pilote automatique mais malgré son relatif manque d'expérience il "avait la capacité et était apte à conduire l'avion".

12h39 - "Nous n'avons pas retrouvé la deuxième boîte noire"

L'examen de la première boîte noire laisse entendre dans un premier temps "le briefing entre le commandant et son copilote" en prévision de l'atterrissage à Düsseldorf.

12h39 - "La chaîne d'identification" des corps par ADN "est lancée"

Le "relevage ds corps est en cours et pourra durer encore plusieurs semaines. (...) Nous prendrons le temps de faire tous les prélèvements avant de restituer les corps au familles".

12h38 - Brice Robin prend la parole

12h26 - Le parquet de Düsseldorf "ne sait pas" qui était hors du cockpit

Le parquet de Düsseldorf assure ne pas savoir qui du commandant et du copilote était hors du cockpit au moment du crash.

12h20 - Le procureur de Marseille doit faire un point sur l'enquête

Brice Robin, chargé de l'enquête, s'entretient actuellement avec les familles des victimes avant de prendre la parole. Impossible néanmoins de présager des éléments qu'il entend communiquer.

Les gendarmes ont pour consigne "d'empêcher tout contact entre les familles et la presse". "Les familles ne souhaitent aucune image", a ajouté un autre gendarme, précisant que les consignes émanaient de la préfecture. Depuis leur arrivée à Marseille, elles sont prises en charge par une trentaine de psychologues et des secouristes de la Croix-Rouge.

12h15 - Paris-Match donne l'identité du copilote

Il est originaire de la région de Düsseldorf et s'appelle Andreas L., selon l'hebdomadaire. Il était le moins expérimenté des deux pilotes et avait 630 heures de vol.

Selon Bild, le commandant de bord se nomme Patrick S., et était père de deux enfants. 

12h00 - Le Monde revient sur ses informations

Le Monde assurait que le commandant de bord était resté dans le cockpit, et le copilote à l'extérieur avant, pour une raison inexpliquée, de retirer cette information de son article.

11h55 - Des prélèvements ADN proposés aux familles

Afin de pouvoir faciliter l'identification des victimes, les enquêteurs vont proposer aux familles qui le souhaitent un prélèvement ADN. Mercredi, les premières dépouilles ont été hélitreuillées. Les recherches ont repris en début de journée.

11h45 - Le déploiement de moyens se poursuit

Sur le site à proximité des lieux du crash, la gendarmerie continue de déployer des moyens pour poursuivre l'enquête et les investigations "dans la durée".

11h25 - Le pilote "très expérimenté" selon un ancien collègue

Dieter, un ancien collègue du commandant de bord interrogé par Europe 1 décrit le pilote comme "quelqu'un de très sérieux". "Je suis sûr à 100% qu'ils ont fait du mieux qu'ils ont pu", explique-t-il. "C'était l'un des meilleurs que l'on avait, un pilote parfait. Le meilleur vraiment". Son ancien collègue révèle également qu'il était marié et père de deux enfants. 

Des informations également citées par le quotidien allemand Bild qui assure aussi que les deux hommes sont allemands.

11h15 - Une cérémonie pour les familles dans l'après-midi

Après une rencontre avec le procureur de la République, les familles doivent rejoindre Le Vernet, à proximité des lieux du crash. Elles assisteront à une cérémonie devant une stèle érigée pour l'occasion. Les familles se rendront ensuite à Seyne-les-Alpes vers 19h pour un moment de recueillement.

11h - Le copilote aurait été bloqué à l'extérieur

D'après le journal Le Monde, c'est le copilote qui aurait été empêché de rentrer dans le cockpit. Le pilote, qui était le plus expérimenté des deux hommes aurait donc été aux commandes juste avant le crash.

10h55 - Les familles arrivées à Marseille

Deux avions provenant de Düsseldorf et Barcelone avec à leur bord des proches de victimes ont atterri à l'aéroport de Marignane, près de Marseille. Les familles doivent ensuite se rendre dans les Alpes-de-Haute-Provence.

10h50 - Hommage au lycée des adolescents disparus

L'ensemble des lycéens se sont réunis pour une minute de silence devant le lycée Joseph König à Haltern, dans l'ouest de l'Allemagne. 16 adolescents et deux professeurs du lycée étaient présent à bord de l'A320. Des temps de parole sont organisés dans l'établissement pour les élèves.

10h20 - Le BEA "retient" des informations

Pour Michel Pollaco, journaliste spécialiste en aéronautique interrogé sur BFMTV, les fuites dans la presse ne sont pas surprenantes. Le Bureau d'enquêtes et d'analyses aurait été "pris de court". "On a une fâcheuse tendance à retenir l'information (...) l'information ça ne se retient pas". Pour lui, "c'est le rôle du BEA de diffuser des informations factuelles".

10h - Des familles allemandes attendues à Marseille

Plusieurs familles allemandes doivent arriver vers 10 heures à l'aéroport de Marseille-Marignane par un vol spécial Lufthansa. Elles doivent être reçues par un représentant du ministère des affaires étrangères avant de rejoindre les Alpes-de-Haute-Provence.

9h55 - La deuxième boîte noire toujours manquante

La deuxième boîte noire, le Data Flight Recorder, chargée d'enregistrer les paramètres techniques du vol est toujours recherchée. La boîte noire qui a été retrouvée mardi contient les enregistrements des sons de la cabine de pilotage.

9h35 - Les informations sur le cockpit "à prendre avec réserve"

Sur BFMTV, Jean-Paul Troadec ancien directeur du BEA se montre prudent sur les dernières révélations autour du pilote qui serait resté bloqué à l'extérieur du cockpit. "Il faut faire attention car ce que l'on entend mérite d'être interprété et analysé en cohérence avec d'autres informations, qui proviendront de l'enregistreur de paramètres", c'est-à-dire de la deuxième boîte noire, indique-t-il.

9h30 - Des traducteurs sur place pour les familles

Des secouristes traducteurs de la protection civile sont sur place pour accueillir les familles des victimes. Des familles venues notamment d'Espagne et d'Allemagne doivent arriver dans la journée. 

9h15 - La piste du suicide évoquée

D'après des sources proches de l'enquête, l'un des pilotes serait resté bloqué à l'extérieur du cockpit. Tout en restant prudents, plusieurs experts évoquent la thèse du suicide du pilote resté dans la cabine, qui pourrait être à l'origine du crash. 

9h - Les opérations de recherche reprennent dans les Alpes

Les opérations d'enquête et de recherche des corps des victimes ont repris vers 7h45, indique la gendarmerie. Des médecins légistes, accompagnés de gendarmes spécialisés montagnes, sont en cours d'hélitreuillage.

8h50 - Le copilote "apte" à piloter

Le copilote avait volé 630 heures, et était moins expérimenté que le pilote qui lui avait 6.000 heures de vol à son actif. Mais pour Daphné Desrosiers, pilote interrogée sur BFMTV, "si le copilote a été autorisé à piloter, c'est qu'il est apte".

8h35 - Le copilote avait effectué 630 heures de vol

Les deux pilotes avaient des profiles différents. La compagnie Lufthansa, dont Germanwings est une filiale, indique ce jeudi que le copilote, engagé en 2013 par la compagnie low-cost avait 630 heures de vol à son actif. L'autre pilote était lui beaucoup plus expérimenté, il affichait 6.000 heures de vol à son actif et "plus de 10 ans d'expérience".

8h20 - Comment fonctionne un cockpit ?

D'après les enregistrements de la boîte noire, l'un des pilotes de l'A320 s'est retrouvé enfermé hors du cockpit. L'ouverture de la porte ne peut se faire que depuis l'intérieur du cockpit. Depuis le 11 septembre, les mesures de sécurité ont été renforcées. En 2002, Airbus détaillait dans une vidéo les mesures d'accès au cockpit.

8h - Les habitants de Seyne s'organisent

Plusieurs centaines de proches des victimes du crash sont attendues à Seyne-les-Alpes, près du lieu où se trouve la carcasse de l'avion. Des habitants se mobilisent et affichent leur solidarité avec les familles. Certains témoignent sur RMC, ils sont prêts à mettre leur maison à disposition pour les accueillir.

7h20 - Une minute de silence avant France-Brésil

Une minute de silence sera observée avant le coup d'envoi du match amical entre la France et le Brésil, ce jeudi au Stade de France, à la mémoire des victimes.

7h10 - Le procureur de Marseille s'exprimera à 12h30

Brice Robin, le procureur de la République de Marseille, en charge du dossier du crash de l'A320 tiendra une conférence de presse à la mi-journée. Il s'exprimera depuis "un salon de l'aéroport de Marignane", près de Marseille. 

7h - Un dispositif d'accueil des familles dans les Alpes

Des tentes opaques ont été dressées devant la chapelle ardente de Seynes-les-Alpes. Montée dans la nuit, elles sont destinées "à accueillir les familles et à préserver leur intimité", indique les gendarmes chargés de sécuriser les lieux. Plusieurs centaines de personnes sont attendues dans la journée.

6h30 - Les premiers corps de victimes hélitreuillés

Mercredi après-midi, l'hélitreuillage des corps ou des restes de corps a pu commencer. Un camion frigorifique et une camionnette de l'identification criminelle était positionnée aux abords de la chapelle ardente de Seyne-les-Alpes. Les enquêteurs ont d'ores et déjà prévenu que l'identification des victimes prendra du temps.

6h15 - Le Bayern Munich et le Real Madrid rendent hommage aux victimes

Les joueurs du Bayern Munich et du Real Madrid ont respecté une minute de silence en marge de leur entraînement mercredi. La sélection allemande a par ailleurs porté un brassard noir lors de son match amical contre l'Australie. L'Allemagne et l'Espagne sont les deux pays les plus touchés par le drame, à bord de l'avion se trouvaient 72 Allemands et 35 Espagnols.

6h10 - L'un des pilotes était hors du cockpit lors du crash

Au moment de l'accident, l'un des deux pilotes avait quitté le cockpit. "Au début du vol, on entend l'équipage parler normalement puis on entend le bruit d'un des sièges qui recule, une porte qui s'ouvre et se referme, des bruits indiquant qu'on retape à la porte et il n'y a plus de conversation à ce moment-là jusqu'au crash", indique une source proche de l'enquête. Ces informations proviennent de l'audition par les enquêteurs de la boîte noire enregistrant les sons dans le cockpit. 

6h - Les circonstances du drame, minute par minute

Quels ont été, minute par minute, les événements qui ont précédé le crash de l'Airbus A320 de Germanwings dans les Alpes-de-Haute-Provence, mardi? Si les causes de l'accident ne sont pas encore connues, de précieux détails ont été livrés pour comprendre ce qu'il s'est déroulé juste avant le drame. BFMTV.com a pu reconstituer les ultimes moments du vol 4U9525.

5h45 - Des questions toujours en suspens

Alors que le jour se lève au-dessus du site où s'est pulvérisé l'Airbus A320 de la compagnie Germanwings, un grand nombre de questions reste en suspens deux jours après le drame qui a coûté la vie à 150 personnes. Notre point sur l'enquête.

5h30 - Un jeudi sous le signe du recueillement

De l'Espagne à l'Allemagne, en passant par la France, le monde a pleuré mercredi les victimes de l'A320 de Germanwings. Une émotion poignante, notamment dans la ville allemande de Haltern am See, où 16 lycéens et deux de leurs professeurs ne rentreront jamais de leur voyage linguistique à Barcelone.

Deux avions devaient partir de Düsseldorf et Barcelone pour Marseille afin de permettre aux proches des disparus de se rendre dès jeudi à proximité des lieux de la catastrophe, a annoncé le patron de la Lufthansa, maison-mère de Germanwings.

Deux autocars en provenance d'Espagne étaient en outre attendus dans la nuit de mercredi à jeudi à Digne, où un dispositif d'accueil a été mis en place, comprenant notamment des travailleurs d'"urgence sociale" espagnols, arrivés de Barcelone. Au total, selon un élu municipal de Digne, Bernard Aymes, ce sont plusieurs centaines de personnes qui vont converger aujourd'hui vers Seyne-les-Alpes et Le Vernet, où deux chapelles ardentes ont été dressées.

S.A. et C. B