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Royal baby: tout ce que l'on sait sur le futur enfant de Meghan et Harry

Le prince Harry et Meghan Markle

Le prince Harry et Meghan Markle - PETER PARKS / AFP

Le prince Harry et son épouse Meghan ont annoncé ce lundi la naissance de leur premier enfant, un petit garçon.

Le prince Harry et son épouse, l'ancienne actrice Meghan Markle, viennent d'accueillir leur premier enfant. Le prince Harry, très ému, l'a annoncé aux médias ce lundi en début d'après midi. Contrairement à ce que beaucoup de bookmakers avaient parié, il s'agit d'un garçon. Il sera présenté au public lors d'une première apparition officielle dans deux jours, a indiqué Harry.

Le "Baby Sussex" est le cousin de George, Charlotte et Louis, les enfants de William et Kate Middleton. Voici ce que l'on sait déjà sur ce bébé. 

> Il n'est pas né au même endroit que son père

Aucune annonce officielle n'avait été faite quant au lieu où l'ancienne star de la série Suits devait donner naissance à son premier enfant. La duchesse de Sussex a une fois encore rompu avec la tradition en choisissant de bouder la très chic Lindo Wing du St. Mary's Hospital de Londres où ont vu le jour George, Charlotte et Louis, les enfants du prince William et Kate Middleton - mais aussi Harry et son frère. 

Si Meghan Markle avait souhaité accoucher à leur domicile de Frogmore House, à Windsor (à une trentaine de kilomètres de Londres), elle aurait cependant été transportée à l'hôpital dès le dimanche soir.

> Son prénom sera révélé plus tard

Harry et Meghan ne savaient pas eux-mêmes s'ils attendaient un garçon ou une fille. C'est du moins ce qu'avait affirmé la future maman lors d'un événement à Londres en février dernier. Interpellé par une passante lors d'une apparition officielle en Australie au mois d'octobre, le duc de Sussex avait toutefois spontanément confié qu'il espérait avoir une fille.

Harry, qui a annoncé l'événement n'a cependant pas donné le prénom de l'enfant, précisant que bien le bébé soit né avec "un peu de retard", Meghan et lui réfléchissaient "toujours à un prénom".

Là encore, les bookmakers ont beaucoup spéculé, au point d'atteindre un record historique. Selon The Mirror, plus de huit millions de livres ont été misés sur l'enfant du duc et la duchesse. Un dixième des paris penchant pour Diana. La "shortlist" pour un garçon, balancent entre Alexander, Arthur, James et Edward.

Comme pour ses cousins royaux, l'identité des parrains et marraines sera également annoncée plus tard - et donnera également lieu à de nombreux paris. 

> L'enfant ne sera ni prince ni princesse

Après le prince William et le prince Harry, les princes George et Louis ainsi que la princesse Charlotte, on aurait pu s'attendre à ce que le futur royal baby hérite, lui aussi, d'un titre princier. Il n'en sera pourtant rien, à cause d'une décision du roi George V (le grand-père d'Elizabeth II). Datant de 1917, celle-ci limite l'usage du titre "Son Altesse Royale" et donc de "prince" ou "princesse" aux enfants du souverain, aux enfants des fils du souverain, et au fils aîné des fils aînés du prince de Galles.

A moins qu'Elizabeth II décide de modifier ce texte, l'enfant de Meghan et Harry deviendra Comte de Dumbarton si c'est un garçon, et Lady Mountbatten-Windsor si c'est une fille. 

> Il y a peu de chances qu'il monte sur le trône un jour

Le futur bébé du duc et de la duchesse de Sussex ne sera que septième dans l'ordre de succession au trône britannique. Avant lui se trouvent son grand-père le prince Charles, son oncle le prince William, ses cousins George, Charlotte et Louis, ainsi que son père Harry. Il se place juste avant le prince Andrew, deuxième fils de la reine. 

> Il aura affaire au fisc américain

La raison de l'intérêt des services fiscaux des Etats-Unis pour ce bébé tient à sa double nationalité, britannique par son père Harry, et américaine par sa mère, la duchesse de Sussex.

"Lorsqu'un des deux parents d'un enfant est américain et qu'il a résidé aux Etats-Unis pendant cinq ans dont au moins deux après 14 ans, alors le bébé est américain", rappelle David Treitel, fondateur de l'American Tax Returns, une société de conseil pour les expatriés américains au Royaume-Uni.

"C'est le cas de Meghan", ajoute-t-il, précisant qu'il s'agit d'une première dans la famille royale. La nationalité américaine est toutefois assortie de conditions particulièrement restrictives: comme tout bon citoyen américain qui naît, grandit et meurt n'importe où sur le globe, ce bébé devra chaque année montrer patte blanche au fisc de son pays d'origine. A partir de sa naissance, les comptes en banque du bébé alimentés en argent frais par des parents soucieux de son avenir devront être déclarés.

Nawal Bonnefoy