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Prise de bec entre Christophe Hondelatte et un agent de la SNCF

Christophe Hondelatte en 2010

Christophe Hondelatte en 2010 - Joel Saget / AFP

Après avoir manifesté son mécontentement sur son trajet, l'animateur a reçu les foudres d'un contrôleur et des internautes.

"Je veux répondre à cette tempête dans un verre d’eau ferroviaire." Cette "tempête" dont parle Christophe Hondelatte est la passe d'armes qui l'oppose depuis plusieurs jours, sur les réseaux sociaux, à un agent de la SNCF. 

Tout commence le 1er août lorsque l'animateur de Faites entrer l'accusé manifeste sur son compte Twitter son mécontentement après un voyage mouvementé:

"Le contrôleur 32896 (impossible à vérifier) à bord du TGV 8536 surbooké et dans lequel on se retrouve debout à 170 euros le billet ... 'vous devriez être content qu’on vous transporte'.... #SNCFremboursez"

"Il s’est donc permis de me photographier"

Le contrôleur en question n'a pas hésité à répliquer, sur Facebook, aux protestations du journaliste:

"Il m’a demandé mon matricule… Je lui ai donné mais il a voulu que je lui présente une pièce officielle avec mon matricule.... Je lui ai dit qu’il ne l’aurait que verbalement, il s’est donc permis de me photographier. Il s’est également vanté de gagner dix fois mon salaire et de sous-entendre que je devais faire profil bas", a écrit l'agent, ajoutant que le présentateur s'était montré "très condescendant et très antipathique".

"Je coupe le fil pendant 15 jours"

Le lendemain, face aux critiques des internautes, Christophe Hondelatte a démenti les dires du contrôleur sur Twitter: "Bien sûr nous avons laissé la place à la dame qui n’était pas vielle! Et voyagé debout! D’où la demande de remboursement au contrôleur" Il ajoute:

"Le contrôleur m’a dit 'vous voulez vous faire rembourser...avec ce que vous gagnez!' ...et oui j’ai répondu 'je gagne 10 fois ce que vous gagnez et je vous emmerde' (ce qui est faux !)", écrit-il. "Et oui ce contrôleur [...] m’a dit que je devais être 'heureux qu’on m’ai transporté'...ce qui est un comble quand on paye plein pot!"

Et de conclure: "Je coupe le fil pendant 15 jours...d’ici là les roquets de Twitter auront trouvé un autre os à ronger! Bel été!"

Jérôme Lachasse