BFMTV

Pamela Anderson veut rencontrer Emmanuel Macron

Pamela Anderson le 16 juin 2017 à Monaco.

Pamela Anderson le 16 juin 2017 à Monaco. - Valéry Hache - AFP

L'ex-naïade d'Alerte à Malibu, prête à tout pour défendre Julian Assange, en appelle au président français.

Elle a soutenu Jean-Luc Mélenchon pendant la campagne présidentielle française, et ne fait pas mystère de son admiration pour Julian Assange. La désormais très politisée Pamela Anderson signe sur son blog PamelaAndersonFoundation.org une longue tribune pour défendre le fondateur de Wikileaks. Elle y interpelle Emmanuel Macron. 

"Je lance un appel à Emmanuel Macron et à sa femme Brigitte Trogneux (sic). En tant que résidente en France, ma maison d'adoption, je voudrais vous rencontrer et discuter de la situation de Julian. J'ouvre un nouveau restaurant vegan en juillet. Je voudrais inviter le nouveau président et sa première dame. Rejoignez-moi le jour de l'ouverture et nous mangerons des bons mets en discutant de ce qu'on peut faire pour Julian". 

Amitié amoureuse

Pamela Anderson demande que la France accorde le droit d'asile à Assange, réfugié à l'ambassade d'Equateur à Londres. En février dernier, l'ex-star et le cyber-activiste ont tous deux laissé entendre qu'ils entretenaient une amitié amoureuse. L'actrice canadienne s'est rendue à plusieurs reprises à l'ambassade d'Equateur.

Dans sa tribune, Pamela Anderson assaisonne également la Première ministre britannique, Theresa May, "qui l'a maintenu emprisonné dans l'ambassade, et lui refuse de partir". "Theresa May qui refuse de serrer la main aux victimes de l'incendie de Grenfell. Qui n'a que faire des pauvres gens. Qui n'a que faire de la justice ou de la paix". 

Le 19 mai dernier, la justice suédoise a classé l'enquête pour viol visant Julian Assange. Mais si le mandat d'arrêt européen est levé, la police britannique a prévenu qu'elle serait "obligée" de l'arrêter s'il sortait de l'ambassade, au motif qu'il avait enfreint en 2012 les conditions de sa liberté sous caution au Royaume-Uni.

L'Australien, qui s'est toujours défendu des accusations de viol, dénonce une manoeuvre pour le faire extrader vers les Etats-Unis, où il risque d'être poursuivi pour la publication de documents militaires et diplomatiques confidentiels.

Magali Rangin