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Cinq bonnes raisons d'aller voir Coco avec (ou sans) ses enfants

"Coco" sort sur les écrans français le 29 novembre 2017

"Coco" sort sur les écrans français le 29 novembre 2017 - Disney - Pixar

Coco, nouvelle pépite des studios Disney et Pixar, est à découvrir dans les salles dès ce mercredi. Dans la tradition des derniers films des maîtres de l'animation, ce nouveau long-métrage touchera les plus jeunes spectateurs, mais aussi les plus grands. Voici pourquoi il ne faut pas rater ce petit chef-d'oeuvre sur grand écran...

Depuis plusieurs années, les inconditionnels des films d'animation de Disney et Pixar le savent: pas besoin d'être un enfant pour apprécier les petits bijoux que nous offrent les studios américains chaque année. Coco, qui sort sur les écrans français ce mercredi 29 novembre, ne fait pas exception à la règle. Toutes les générations de spectateurs y trouveront leur compte dans cette nouvelle aventure qui va conduire le jeune Miguel sur les traces de son idole, Ernesto de la Cruz, dans l'espoir d'accomplir son rêve ultime de devenir musicien...

Drôle et touchant, ce brillant Coco, signé Lee Unkrich et Adrian Molina, vise juste et offre un festival de couleurs, de musiques et d'émotions dont chacun pourra profiter (et s'émerveiller) à son envie. Voici cinq bonnes raisons de prendre son billet pour ce nouveau Pixar, qui se savourent à tout âge...

Une déclaration d'amour au Mexique

Direction le Mexique! Pour Coco, Disney et Pixar ont choisi de plonger le public au coeur d'El Dia de los Muertos, la célèbre fête au cours de laquelle les Mexicains commémorent leurs défunts. Un jour férié dans ce pays qui sert de point de départ pour l'intrigue de ce nouveau dessin animé qui permet de rendre hommage à cette nation, ses traditions et sa culture. "En situant cette histoire pendant le Jour des morts, une fête qui nous a toujours fascinés, nous avons voulu adresser une lettre d’amour au Mexique et pour embarquer les spectateurs dans une belle et émouvante aventure", nous confiait d'ailleurs la productrice Darla K. Anderson. "Ce qui est intéressant et captivant, c’est que cette journée est une célébration et non un deuil. On ressent bien sûr des émotions pour ceux qui nous ont quittés, mais c’est avant tout une expérience très joyeuse."

Même discours du côté du coréaliseur du film, Adrian Molina: "A chaque fois que nous nous sommes rendus au Mexique, nous avons senti leur amour pour la vie et pour nos films. Etant d’origine mexicaine, j’ai eu envie de leur rendre la pareille et de présenter au monde cette histoire familiale qui, je pense, résonne à travers le monde. Toutes les familles se retrouveront dans Coco". Pari réussi pour ce film qui aura nécessité plusieurs années de travail et la collaboration de nombreux conseillers culturels du pays.

"Coco" sort sur les écrans français le 29 novembre 2017
"Coco" sort sur les écrans français le 29 novembre 2017 © Disney - Pixar

Beaucoup de rires et (un peu) de larmes

C'est tout l'Art de Pixar: savoir d'une scène à l'autre émouvoir aux larmes (mais que vous cachez en arguant une poussière dans l'oeil) et provoquer des éclats de rires difficiles à contenir. Et Coco ne déroge pas à la règle. Si le jeune héros Miguel touchera par sa sincérité, son culot et son intrépidité, les personnages qui gravitent autour de lui ne vont pas non plus vous laisser de marbre. En abordant avec justesse les thème de la transmission, de la famille et du devoir de mémoire, Coco touche au coeur, sans jamais tomber dans la facilité ou le pathos. Fil rouge de l'histoire, le parcours initiatique de Miguel dans le monde des ancêtres offre bien sûr son lot de fous rires grâce à des personnages comme Hector, les différents ancêtres de Miguel ou le chien Dante.

"Coco" sort sur les écrans français le 29 novembre 2017
"Coco" sort sur les écrans français le 29 novembre 2017 © Disney - Pixar

 Une partition sans fausses notes

La musique a bien évidemment une place prépondérante dans Coco, puisque le jeune Miguel rêve de devenir musicien, bien que la musique soit bannie de sa famille depuis des générations. Mais elle n'est bien sûr pas bannie du film dont la partition originale est signée Michael Giacchino (un fidèle de l'écurie Pixar à qui l'on doit les musiques de Là-haut, Ratatouille, Les Indestructibles ou Vice-Versa). Le compositeur a été (bien) inspiré pour ce film comme il l'explique dans le dossier de presse: "Coco a fait naître en moi toute une mosaïque d’émotions. Le film m’a fait penser à mes parents et à ceux de ma famille qui vivent là-bas en Italie. Ce film parlera à tout le monde".

Avec l'aide de Germaine Franco, Michael Giacchino offre une partitionen hommage à la musique mexicaine (avec des instruments typiques du Mexique comme le guitarron, le quijada, le sousaphone, la charcheta ou la jarana). Le film est un véritable hymne au pays, que ce soit à travers les sonorités ou la musique des mariachis, et un hymne à la musique à travers les chansons comme Remember Me écrite par le duo Kristen Anderson-Lopez et Robert Lopez (à qui l'on doit celles d'un certain film intitulé... La Reine des Neiges).

  • Les autres chansons comme Un Poco Loco, Everyone Knows Juanita, The World Es Mi Familia ou Proud Corazón ont été écrites par Germaine Franco et Adrian Molina. Pour The World Es Mi Familia, le coréalisateur confie: "J’ai écrit cette chanson avec l’idée que ce soit l’une de celles que chante Ernesto dans un de ses films. C’est une déclaration du genre: ‘La musique est mon langage. Elle est mon lien avec le monde entier.' C’est un sentiment qui nous élève tous."

Un doublage français réussi

Pour le périlleux exercice du doublage du film en version française, les studios Disney se sont offerts les services de noms connus du public (Ary Abittan pour le rôle d'Hector et François-Xavier Demaison pour celui du mariachi) et d'un jeune futur prodige prénommé Andrea Santamaria. Celui qui avait déjà prêté sa voix au Petit Prince se glisse dans la peau du jeune Miguel. Avec une aisance étonnante et une énergie communicative. Lors d'une session de doublage à laquelle BFMTV.com avait pu assister, Ary Abittan s'était confié sur cet exercice, expliquant avoir réalisé un "rêve d'enfant". "Quand j'ai commencé à doubler, j'ai pensé à mes filles, à mes enfants, car c'est au-dessus d’un travail d'acteur, c'est un travail pour l'éternité, se réjouissait-il. Mes enfants pourront le voir, leurs enfants aussi… C'est un travail qui va rester profondément." Et la magie de la VF opère sur Coco sans trahir l'esprit original du film.

Ary Abittan et Andrea Santamaria pendant le doublage de "Coco", attendu dans les salles le 29 novembre 2017
Ary Abittan et Andrea Santamaria pendant le doublage de "Coco", attendu dans les salles le 29 novembre 2017 © Disney

Les valeurs chères à Pixar

Ceux qui aiment les long-métrages des studios Disney et Pixar trouveront dans Coco tout ce qui a forgé la réputation de ces géants de l'animation, à travers les sujets abordés (la famille, l'amour...) et les valeurs humaines (la transmission, le souvenir...). A l'instar de Là-Haut, Coco évoque les rapports entre les différents générations avec humour, sensibilité et justesse. Le film nourrit l'idée de croire à ses rêves et à l'impossible à travers les yeux d'un enfant dans lequel les adultes trouveront à s'identifier. Si vous craquez devant Toy Story ou Vice-versa, alors Coco saura vous enchanter.