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Traversée de la Manche: Zapata pense avoir "beaucoup plus de chances" de réussir son pari

Franky Zapata doit retenter la traversée de la Manche dimanche matin.

Franky Zapata doit retenter la traversée de la Manche dimanche matin. - BORIS HORVAT / AFP

Franky Zapata va, une nouvelle fois, tenter la traversée de la Manche ce dimanche matin, une semaine après un premier échec. A la veille de ce défi, l'homme volant s'est montré confiant sur ses chances de réussite.

A la veille de sa deuxième tentative de traversée de la Manche sur son "Flyboard", Franky Zapata a estimé samedi avoir "beaucoup plus de chances" que "la dernière fois" de réussir ce défi. L'homme de 40 ans va de nouveau tenter l'exploit ce dimanche matin, "a priori entre 8h et 10h", a affirmé son entourage. L'exploit est à suivre en direct sur BFMTV.

"On a vu, on a appris, les vents n'ont pas changé, je pense que ça devrait le faire", a déclaré Franky Zapata lors d'une conférence de presse à Sangatte (Pas-de-Calais).

"Si on ne passe pas, on recommencera, c'est sûr, même s'il n'y a plus personne à la fin (...) Je traverserai quoi qu'il en soit", a-t-il assuré. 

"Un peu angoissant"

Selon lui, la "raison" aurait dû le pousser à faire sa nouvelle tentative l'an prochain, mais il ne se "sentai(t) pas" de "passer une année avec ça dans (sa) tête". Franky Zapata a aussi affirmé que son angoisse principale pour cette nouvelle tentative était que sa machine rencontre "un petit souci". 

"Normalement, les machines, on les teste pendant plusieurs semaines avant d'avoir des événements importants. Là, c'est vrai que c'est un peu angoissant d'avoir une machine qui vient d'être remontée" après être tombée dans l'eau, a-t-il dit.

Une chute à faible allure

Le 25 juillet, Franky Zapata s'était élancé près de la plage de Sangatte sur sa planche volante, mais il avait chuté quelques minutes plus tard dans les eaux anglaises, après avoir heurté à très faible allure la plateforme du bateau de ravitaillement où il voulait se poser.

"Je n'avais jamais volé aussi loin des côtes et c'était parfait. Le vol était plus facile, l'air était moins turbulent, le vol en lui-même était simple", a-t-il relaté samedi. 

L'ancien champion du monde et d'Europe de jet-ski a dû réparer cette semaine dans son atelier près de Marseille l'électronique et les moteurs de son engin, endommagés lors de sa chute. 

B.R. avec AFP