BFMTV

Parcoursup: les lycéens entre humour et désarroi sur les réseaux sociaux

Des lycéens planchent pour l'épreuve de philosophie en juin 2017 à Paris (photo d'illustration)

Des lycéens planchent pour l'épreuve de philosophie en juin 2017 à Paris (photo d'illustration) - Martin Bureau-AFP

Alors que Parcoursup a délivré mardi soir les premières réponses aux souhaits des lycéens, ces derniers n'ont pas manqué d'humour sur les réseaux sociaux face aux longues listes d'attente. D'autres ont également fait part de leur détresse.

Les premiers résultats sur Parcoursup sont tombés mardi en fin de journée. À 18 heures, les quelque 810.000 inscrits désireux d'entamer des études supérieures ont pu consulter les réponses données aux souhaits qu'ils avaient formulés. Un afflux de connections qui a même entraîné le blocage du site et l'ouverture d'un second site de désengorgement.

"Plus de chance d'être pris sur la liste de Deschamps"

Sur Twitter, une avalanche de messages s'est déclenchée, traduisant le soulagement en cas de "oui" mais surtout la déception des élèves de terminale ou étudiants en réorientation refusés.

Pour de nombreux élèves sur liste d'attente, c'est l'angoisse.

D'autres enfin ont fait part de leurs inquiétudes pour les semaines à venir alors que les premières épreuves du baccalauréat approchent. Celle de philosophie, qui ouvre traditionnellement cette cession d'examens sanctionnant le secondaire, se tiendra le 18 juin prochain.

"Oui", "non" ou "en attente"

Les réponses données sur Parcoursup sont "oui", "non" ou "en attente" pour les filières sélectives (classes prépa, BTS, DUT, double-licences etc.), comme les années précédentes. Pour les filières non sélectives, c'est "oui", "en attente" ou "oui si", si l'université considère que le candidat ne possède pas les connaissances et compétences requises. Il est accepté à condition qu'il s'engage à suivre un parcours d'accompagnement.

Cette année, pour la première fois, les dossiers de tous les candidats ont été classés par les universités (du moins en théorie), y compris pour les filières non sélectives, à savoir les licences générales. Une mesure dénoncée comme une "sélection" à l'entrée à la fac, selon les opposants à cette procédure qui a fait l'objet d'une loi au printemps.

Céline Hussonnois-Alaya