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Santé

Variole du singe: Joe Biden prévient que la propagation du virus pourrait être "conséquente"

Joe Biden le 26 mars 2022 à Varsovie

Joe Biden le 26 mars 2022 à Varsovie - Brendan Smialowski / AFP

Le président américain s'est montré attentif à la hausse des cas déclarés de cette maladie, indiquant que cette forme de variole était "quelque chose dont tout le monde devrait se préoccuper".

Joe Biden a prévenu ce dimanche, en marge de sa tournée asiatique, que l'impact de la propagation de la variole du singe, qui a été détectée dans une dizaine de pays européens, dont la France, ainsi qu'en Australie, au Canada et aux États-Unis pourrait être "conséquent".

Le président américain, sur le point de quitter la Corée du Sud pour se rendre au Japon, a expliqué ce dimanche n'avoir pas été pleinement informé par les responsables sanitaires américains du "niveau d'exposition" des États-Unis à ce virus.

Un virus "dont tout le monde devrait se préoccuper"

"Mais c'est quelque chose dont tout le monde devrait se préoccuper", a-t-il dit à la presse avant d'embarquer à bord d'Air Force One pour s'envoler vers Tokyo.

"Si cela se propageait, cela serait conséquent", a-t-il ajouté.

La variole du singe, cousine moins dangereuse de la variole, éradiquée depuis une quarantaine d'années, se traduit d'abord par une forte fièvre et évolue rapidement en éruption cutanée, avec la formation de croûtes, notamment sur le visage. Il n'existe pas de traitement mais cette infection virale se guérit d'elle-même.

Au moins huit pays européens avaient vendredi signalé des cas, dont la France, selon l'OMS, ainsi que l'Australie, le Canada et les États-Unis, des pays où sa présence est inhabituelle. Elle est présente en temps normale, considérée comme "endémique", dans 11 pays d'Afrique.

J.D. avec AFP