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Retour de Thomas Pesquet: les conséquences physiques d'un séjour dans l'espace
 

Lorsqu'ils participent à une mission spatiale, les astronautes comme Thomas Pesquet sont soumis à des conditions de vie qui peuvent altérer leur santé. De véritables changements s'opèrent au niveau physiologique, certains réversibles, d'autres non.

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1 opinion
  • Jean-Christophe Melaunay
    Jean-Christophe Melaunay     

    Erreurs et approximation sur les radiations solaires !!!
    Un astronaute de l’ISS reçoit en moyenne une dose de rayonnement de 5 mSv par semaine, ce qui correspond à la dose annuelle que nous recevons sur terre. Autre comparaison : en 4 semaines, il absorbe 20 mSv qui est la limite annuelle autorisée pour les travailleurs du secteur nucléaire.

    Nicolas Foray
    Nicolas Foray      (réponse à Jean-Christophe Melaunay)

    Non. Les données suivantes sont basées sur une revue scientifique qui a recensé toute la dosimétrie des missions spatiales de Gagarine à nos jours (Maalouf et al., J. Radiat, Res (2008): l'exposition autour de la Terre, de la Terre à la Lune, sur la Lune et de Terre à Mars est de 0.4 mSv par jour de mission spatiale, soit 2.8 mSv par semaine (ce qui correspond à 1 an de radioactivité naturelle en Auvergne, ou un peu plus d'un cliché mammographique). Cela correspond à 11.2 mSv par mois. Cela correspond également à 146 mSv par an de mission spatiale , c'est-à-dire 2 fois plus que la radioactivité naturelle la plus forte enregistrée sur Terre (Ramsdar, Iran, 70 mSv/an).
    De plus, notons pour les travailleurs catégorie A, la limite annuelle est effectivement de 20 mSv/an et 100 mSv à ne pas dépasser sur 5 ans. C'est sur cette dernière contrainte que l'on peut accepter éventuellement l'exploration spatiale car la très grande majorité des astronautes sont en dessous. En conclusion, l'exploration spatiale pose autant de problèmes radiobiologiques que de problèmes réglementaires.
    Pour revenir à vos données, il faut vérifier vos sources et il es possible que ce soit le résultat d'une mission qui peut avoir connu un début d'événement solaire. D'où l'intérêt de citer les sources et de faire une moyenne.

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