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Macron sur le Covid-19: "Ça va taper dur jusqu'à mi-avril"

L'Île-de-France sera-t-elle confinée le week-end, comme l'a clairement laissé entendre Jean Castex mardi? Emmanuel Macron doit trancher ce mercredi face à la "troisième vague" de l'épidémie.

Brésil: nouveau record de 90.303 contaminations au Covid-19 en 24h

Le Brésil a enregistré ce mercredi 90.303 nouveaux cas de contamination au Covid-19 en 24 heures, un record, ainsi que 2.648 nouveaux décès, portant la moyenne quotidienne sur les sept derniers jours à 2.017, la plus élevée depuis le début de la pandémie.

Avec ces deux nouveaux records, ce pays de 212 millions habitants totalise à présent 284.775 morts, le deuxième pire bilan après les États-Unis, et 11.693.838 personnes infectées.

Selon le maire de Poissy, Macron a affirmé que "ça va taper dur jusqu'à mi-avril"

"Ça va taper dur jusqu’à mi-avril", aurait affirmé Emmanuel Macron, selon le maire DVD de Poissy (Yvelines), Karl Olive, interrogé sur BFMTV.

Après avoir échangé avec les soignants de l'hôpital de Poissy-Saint-Germain-en-Laye, le président de la République s'est entretenu par visioconférence à une dizaine de maire, dont la plupart en Île-de-France.

Selon l'édile, le chef de l'État a évoqué des "mesures de freinages" mais "à l'heure où on se parle, il n'y a pas de prise de décision de la part d'Emmanuel Macron", a-t-il expliqué.

"Tant qu’il peut éviter de confiner, il le fera", a-t-il ajouté.

Vers un confinement le week-end en Ile-de-France et dans les Hauts-de-France

L'hypothèse d'un confinement le week-end en Ile-de-France et dans les Hauts-de-France est la piste privilégiée par le gouvernement selon une source au sein de l'exécutif à BFMTV.

5.585.237 Français ont reçu au moins une dose de vaccin

5.585.237 Français ont reçu au moins une dose de vaccin ce dimanche, d'après les derniers chiffres de la Direction générale de la Santé. Et 2.349.027 Français ont reçu les deux doses du vaccin contre le Covid-19.

Xavier Bertrand favorable à un confinement le week-end dans les Hauts-de-France

Xavier Bertrand a indiqué ce mercredi sur BFMTV être favorable à l'option d'un confinement le week-end comme nouvelle mesure sanitaire pour la région des Hauts-de-France.

Le président des Hauts-de-France, qui souhaiterait des mesures encore plus locales qu'à l'échelle régionale, estime que cette restriction "a porté ses fruits à Dunkerque".

Plus de 38.000 nouveaux cas en 24h

38.501 cas ont été rapportés positifs au Covid-19 ces dernières 24h selon Santé Publique France.

357 morts liés au coronavirus ont par ailleurs été recensés par les établissements hospitaliers français.

25.314 personnes sont actuellement hospitalisées en France pour une infection à Covid-19 et 4219 patients se trouvent dans des services de réanimation.

Emmanuel Macron aux soignants: "on sera là pour prendre les décisions qu'on doit prendre"

Le chef de l'Etat s'entretient actuellement avec des soignants à l'hôpital de Poissy-Saint-Germain-en-Laye dans les Yvelines.

"Nous sommes et nous continuerons d’être à vos côtés" a assuré Emmanuel Macron en promettant des décisions "pragmatiques", "proportionnées" et "qui correspondent à la vie de l'épidemie" alors que la région francilienne compte plus de 1000 patients en réanimation.

Pécresse regrette de n'avoir pas été invitée au déplacement de Macron

La présidente de la région Ile-de-France, en déplacement dans l'Essonne, a déploré qu'Emmanuel Macron ne l'ai pas invitée à son déplacement à l'hôpital Poissy où il doit visiter les services de réanimation sous tension.

"Cela fait une semaine que je dis que l'Ile-de-France est en sursis et que la situation ne cesse de se dégrader. Des mesures de restriction vont devoir être prises, c'est la décision du gouvernement de les prendre", a déclaré Valérie Pécresse.

Emmanuel Macron est arrivé à l'hôpital de Poissy

Le président de la République est arrivé à l'hôpital de Poissy-Saint-Germain-en-Laye où il doit visiter les services sous tension.

Le chef de l'Etat s'entretiendra à l'issue de sa visite en viosoconférence avec des maires franciliens pour discuter des nouvelles restrictions qui seront annoncées jeudi.

La Pologne annonce un confinement partiel

Les autorités polonaises annonce un confinement partiel du pays en raison d'une hausse continue du nombre de cas positifs au Covid-19.

L'OMS recommande de poursuivre "pour le moment" la vaccination avec AstraZeneca

L'Organisation mondiale de la Santé recommande "pour le moment" la poursuite de la vaccination avec le sérum d'Astrazeneca.

"Pour le moment, l'OMS estime que la balance risques/bénéfices penche en faveur du vaccin AstraZeneca et recommande que les vaccinations se poursuivent", indique un communiqué de l'agence onusienne, précisant que ses experts, dont l'avis est très attendu, continuent "d'évaluer" les données concernant les problèmes de santé rencontrés par quelques personnes vaccinées avec ce produit.

Gabriel Attal annonce qu'il n'y a "pas de mesures supplémentaires" prévue pour la région PACA

Gabriel Attal annonce ce mercredi qu'aucune nouvelle restriction n'est à prévoir à ce stade pour la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur.

Le littoral niçois est soumis depuis plusieurs semaines déjà à un confinement le week-end en raison d'un important taux d'incidence du virus à cause du variant anglais qui circule activement.

AstraZeneca: Gabriel Attal affirme que "les données sont rassurantes"

Le porte-parole du gouvernement a répondu aux questions des journalistes sur la décision de suspendre l'administration du vaccin AstraZeneca en France. Une vaccination qui pourrait reprendre après le nouvel avis de l'Agence européenne du médicament qui sera rendu jeudi.

"Les données sont rassurantes, les effets secondaires sont très rares", a affirmé Gabriel Attal tout en assurant de la reprise de la vaccination "sans délai" avec l'AstraZeneca dès l'avis des autorités européennes.

De nouvelles restrictions ce week-end en Ile-de-France et dans les Hauts-de-France

Le porte-parole du gouvernement tient un point presse à la sortie du Conseil des ministres qui portait sur la situation épidémique en France.

"La situation épidémique se dégrade", déclare Gabriel Attal qui indique que "nous devons prendre, dans les territoires les plus touchés, des mesures supplémentaires".

Des concertations entre préfets et élus locaux doivent se tenir au cours des prochaines heures pour décider des nouvelles restrictions pour les territoires concernés à savoir l'Ile-de-France, les Hauts de France. Certains départements contigus à ces régions que sont la Seine-Maritime, l'Eure, le Loiret, l'Yonne, l'Aube, la Marne et les Ardennes pourraient également être concernés.

Ces restrictions seront exposées jeudi au cours de la conférence de presse tenue par Jean Castex et Olivier Véran.

Le porte-parole a par ailleurs défendu la stratégie territorialisée de lutte contre l'épidémie, "la bonne" stratégie pour Gabriel Attal. Le taux d'incidence en France a augmenté "de près de 20% ces derniers jours", selon le porte-parole du gouvernement.

Conférence de presse jeudi à 18h de Castex et Véran

Le Premier ministre et le ministre de la Santé tiendront conjointement une conférence de presse jeudi à 18h pour faire le point sur la situation sanitaire, annonce ce mercredi Matignon.

L'Ile-de-France est particulièrement touchée par cette "troisième vague" de l'épidémie avec plus de 1000 patients Covid en réanimation.

Selon nos informations, un durcissement des mesures de restriction est envisagé dans cette région ainsi que dans les Hauts-de-France et la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur.

Durcissement des mesures à Paris: Anne Hidalgo n'a eu "aucune information"

En déplacement à Douai dans le Nord, la maire de Paris a réagi à l'annonce d'un possible durcissement des mesures dans la capitale.

"À ce stade je n'ai eu aucun appel, ni même aucune information" a indiqué Anne Hidalgo au sujet d'un éventuel reconfinement.

L'élue parisienne a par ailleurs jugé "qu'on pouvait faire mieux en terme de méthode". "Je crois beaucoup à ce qui aurait pu être le couple préfets/maires", regrettant qu'une réunion avec le préfet ait été annulée ce mardi.

Emmanuel Macron visitera les services en tension d'un hôpital de Poissy cet après-midi

Emmanuel Macron se rendra cet après-midi à Poissy dans les Yvelines. Il visitera les services en tension de l’hôpital Poissy/Saint-Germain avant de s’entretenir en visioconférence avec une délégation de maires d’Île-de-France.

Un durcissement des restrictions envisagé dans les régions Île-de-France, Paca et Hauts-de-France

Selon nos informations, un durcissement des mesures de restriction est envisagé dans trois régions: l'Île-de-France, les Hauts-de-France et la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur.

"Je ferai ce qu'il faut": ce qu'a dit Emmanuel Macron aux médecins réanimateurs

Jean-Michel Constantin, chef du service anésthésie-réanimation à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, est l'un des soignants à avoir participé ce mardi soir à une réunion autour d'Emmanuel Macron. "Il voulait un retour un peu de terrain de réanimateurs pour savoir jusqu'où on pouvait aller", a expliqué le soignant sur BFMTV ce mercredi matin, avant de lister les questions du chef de l'État:

"Quel était le prix à payer pour les patients qui n'avaient pas le Covid? Quel était le prix à payer en termes de sécurité d'augmenter sans cesse le nombre de lits? Quel était le prix à payer pour les patients Covid? Quand on ne coupe pas le robinet, il y a des contaminations nouvelles tous les jours et ça engendre directement de la mortalité, c'est mathématique."

"On a expliqué que nous on était un peu au point de rupture de ce qu'on pouvait faire et que pour aller plus loin on sombrait du côté dangereux", a poursuivi Jean-Michel Constantin.

"Je crois qu'il a clairement compris", a estimé le soignant. "Quand on a fait part par exemple du fait que vu l'état de nos structures, à la moindre accélération, on allait se retrouver débordés et que donc il faudrait à un moment ou à un autre qu'on en soit à choisir quels patients peuvent ou ne peuvent pas bénéficier de réanimation -ce que nous n'avons jamais fait depuis le début -, ses mots ont été: je ferai ce qu'il faut pour ne pas vous mettre dans ces conditions- là, pour ne pas vous mettre dans cette situation-là.

Jean-Michel Constantin estime que l'analyse du président de la République "va dans le sens de celle" des réanimateurs: "Si on a pu jouer la carte du non-confinement pendant des semaines et des semaines, là on est arrivés à un moment où le rapport bénéfice-risque n'est plus du tout en faveur de cette stratégie."

Si l'Île-de-France est confinée le week-end, le patron de l'AP-HP plaide pour une "très grande vigilance la semaine"

Invité de RTL, Martin Hirsch, patron de l'AP-HP, a évalué les deux scénarios privilégiés par le gouvernement pour l'Île-de-France: confiner la population seulement le week-end, ou toute la semaine, tout en maintenant les écoles ouvertes.

"Si c'est confinement le week-end, il faut qu'on l'accompagne et que les Français qui nous écoutent, les employeurs, les médias disent confinement le week-end mais très grande vigilance la semaine", a-t-il estimé. Le responsable des hôpitaux publics parisiens a appelé, dans ce cas de figure, à "pousser au télétravail, à aller se tester, à utiliser les tests rapides..."

"Si on va faire les courses, on prend 10 minutes de plus, on va à la pharmacie, on se fait un test rapide, s'il est positif on rentre chez soi plutôt que d'aller s'acheter des fringues ou aller voir des amis", a-t-il plaidé. "On ne fait que les choses strictement indispensables."

Si c'est un confinement plus large qui est choisi, alors "il faut le respecter", a-t-il simplement commenté. "Le confinement toute la semaine, c'est plus 'freinateur' (sic), mais il faut le respecter et le supporter."

Le patron de l'AP-HP craint d'avoir bientôt plus de patients en réanimation que lors de la première vague

Martin Hirsch vient de dévoiler sur RTL les projections de l'AP-HP, l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris, pour les prochaines semaines.

"Dans quinze jours, à la fin du mois, on pense qu'on aura entre 1700 et 2100 patients" en réanimation, a-t-il expliqué. "Si je vais au 6 avril, là on passe à entre 2000 et 2800 patients en réanimation (...) C'est exactement ce que nous avons eu du mal à prendre en charge il y a un an, début avril de l'année dernière."

"Et il y a un an pendant plusieurs semaines, on n'a pas traité autre chose que le Covid, on a fait quelques transplantations urgentes, quelques patients urgents et il y en avait moins car le confinement évite des tas d'accidents", a-t-il précisé.

Quoi qu'il arrive, a-t-il poursuivi, même si des restrictions sont actées ce mercredi ou ce jeudi, elles mettront au moins 15 jours à avoir un impact dans ses services.

Reconfiner l'Île-de-France? Les deux options privilégiées par l'exécutif

"Le moment est venu pour envisager des dispositions pour la région francilienne", a averti Jean Castex sur BFMTV mardi soir. Mais quelles dispositions précisément? Pour l'Île-de-France, deux scénarios sont privilégiés par l'exécutif et seront examinés ce mercredi matin en Conseil de défense, où Emmanuel Macron est appelé à trancher:

• La première option est celle d'un reconfinement le week-end. "Des mesures du type de Nice sont sur la table", a confirmé Jean-Castex sur notre antenne. Autrement dit: "Reconfiner le week-end, c'est une hypothèse", a-t-il précisé, comme c'est déjà le cas dans les agglomérations de Nice, Dunkerque et dans le Pas-de-Calais.

• La seconde option est un nouveau confinement de la population, sept jours sur sept. Les établissements scolaires resteraient cependant ouverts, à l'image du confinement du mois de novembre dernier, plus souple que celui du printemps dernier.

Faut-il célébrer les "soignants de l'hôpital public" chaque 17 mars? L'idée d'une "journée nationale" proposée à Emmanuel Macron

Le président de la Fédération hospitalière de France souhaite créer une "Journée nationale de célébration des soignants de l'hôpital public", dont la première édition serait lancée le 17 mars 2022, jour anniversaire du premier confinement.

L'idée est de "valoriser l'engagement de nos soignants, qui ne s'est pas démenti depuis un an et est parti pour durer", détaille Frédéric Valletoux au Parisien. "Il y a ensuite une dimension politique: nous voulons que chaque année, à cette date, se tienne un débat sur l'état du système de santé, une question qui sera au cœur de la campagne présidentielle."

Il assure avoir présenté son projet à Emmanuel Macron, qui se serait dit "séduit par l'idée", également soutenue par l'Institut Covid-19 Ad Memoriam, un espace de mémoire présidé par l'anthropologue Laëtitia Atlani-Duault, membre du Conseil scientifique, et dont le président d'honneur est Jean-François Delfraissy.

Le taux d'incidence continue de grimper en Île-de-France

Le taux d'incidence a de nouveau grimpé à 418 nouveaux cas de contamination pour 100.000 habitants sur les sept derniers jours dans la région parisienne, bien au-dessus du seuil dit d'"alerte maximale" des autorités sanitaires (250), et au-dessus également du seuil récemment évoqué par Jean Castex pour potentiellement mettre en place de nouvelles restrictions.

Au total, 4239 malades du Covid-19 étaient en réanimation mardi, un pic depuis novembre 2020, dont 435 admis ces dernières 24 heures. Plus d'un quart d'entre eux (1177) sont hospitalisés en Ile-de-France. Une saturation qui oblige les hôpitaux franciliens à déprogrammer près de la moitié de leurs opérations non-urgentes.

Les services de réanimation sont également quasiment saturés dans les Hauts-de-France et en Provence Alpes-Côtes d'Azur. Et le virus continue de tuer: 320 morts mardi et 91.170 morts depuis le début de l'épidémie.

Reconfiner l'Île-de-France? Macron planche en Conseil de défense ce mercredi matin

Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau direct consacré à l'évolution de l'épidémie de Covid-19. L'Île-de-France sera-t-elle confinée le week-end, comme l'a clairement laissé entendre Jean Castex ce mardi sur BFMTV? Emmanuel Macron doit trancher ce mercredi face à la "troisième vague" de l'épidémie et une vaccination freinée par les doutes sur AstraZeneca.

En attendant Jean Castex a préparé les esprits: "Le moment est venu pour envisager des dispositions pour la région francilienne", a averti le Premier ministre sur BFMTV mardi soir. "Des mesures du type de Nice sont sur la table".

Autrement dit: "Reconfiner le week-end, c'est une hypothèse", a-t-il précisé, comme c'est déjà le cas dans les agglomérations de Nice, Dunkerque et dans le Pas-de-Calais.

La décision reviendra au chef de l'État ce mercredi matin, en Conseil de défense, un an jour pour jour après le premier confinement.

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