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Quand Macron pilonne la primaire à gauche

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En déplacement au Liban, Emmanuel Macron a estimé que rien ne sortira de la primaire. Des propos tenus en petit comité.

"Je n'ai jamais été dans le commentaire politique. Qu'il soit favorable ou défavorable. Cela ne m'a jamais intéressé" a affirmé Emmanuel Macron lundi en déplacement au Liban, refusant de réagir à la primaire à gauche et aux résultats à l'issue du premier tour.

Processus de désignation auquel il a décidé de ne pas soumettre, préférant se présenter candidat sous la seule bannière de son mouvement, voulant convaincre à droite autant qu'à gauche.

Mais est-ce vraiment le cas ? Une fois les micros éteints et les caméras détournées, le candidat à la présidentielle pilonne : 

"Cette primaire a été conçue pour que rien n'en sorte. Ce sera assez réussi", a ainsi recueilli notre journaliste Camille Langlade, présente au Liban avec le fondateur d'"En marche".

Et de poursuivre, cinglant :

"La primaire, c'est le résultat de la mort clinique des partis. C’est la dialyse des partis politiques".

Le déplacement au Liban est l'occasion pour Emmanuel Macron d'échanger avec des responsables politiques et économiques à propos des enjeux du Proche-Orient. Après avoir rencontré le président de la République, Michel Aoun, ainsi que son Premier ministre, Saad Hariri, le leader d'En Marche a retrouvé la communauté française au Liban lors d'une conférence.
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