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LR: Maël de Calan se "rapproche de Valérie Pécresse"

Maël de Calan sur RMC.

Maël de Calan sur RMC. - RMC

Exprimant ses "doutes" sur la ligne actuelle des Républicains, Maël de Calan se rapproche de Valérie Pécresse, évoquant un "positionnement en commun".

Maël de Calan, candidat battu pour la présidence des Républicains, a indiqué lundi sur RMC qu'il se rapprochait de Valérie Pécresse, avec laquelle il a "un positionnement en commun".

Valérie Pécresse et Laurent Wauquiez ont affiché désaccords et ambitions samedi lors du Conseil national des Républicains (LR), au cours duquel le président du parti a accentué sa mainmise sur les instances.

"Je me rapproche de Valérie Pécresse, avec qui j'ai un positionnement en commun, avec qui on a des doutes aussi, des questions qu'on se pose en commun", a déclaré lundi Maël de Calan sur RMC. "Donc l'idée, le rôle qu'on veut s'assigner au sein des Républicains, c'est de montrer qu'il existe une 2e droite ouverte, européenne, résolument de droite, mais profondément ouverte".

Maël de Calan, qui a dit qu'il ne siègerait pas à la Commission des investitures de LR, bien que son nom y figure, a également jugé qu'"un certain nombre de clarifications sont nécessaires au sein des Républicains pour savoir si ce parti est encore la famille politique du centre droit".

"Laurent Wauquiez referme ce parti"

Selon lui, Laurent Wauquiez "doit absolument, s'il veut maintenir l'union de la droite et du centre, maintenant clarifier sa position sur les questions européennes, pas seulement, sur les questions économiques aussi".

"Laurent Wauquiez, qui aurait du ouvrir ce parti, a décidé de le refermer autour de sa base la plus solide et la plus convaincue, c'est son droit", a encore déclaré Maël de Calan.

"Je suis minoritaire au sein des Républicains et je ne le conteste pas, mais je dis à Laurent Wauquiez que plusieurs milliers d'adhérents n'ont pas voté pour lui et que plusieurs centaines de milliers d'électeurs de la droite et du centre partagent les idées que j'ai défendues, qui sont celles d'une droite modérée et qui se demandent si Les Républicains sont encore leur famille politique", a-t-il ajouté.

D. N. avec AFP