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Christian Estrosi: Je suis maire à 300% et député à 100%"

Le député-maire UMP Christian Estrosi sur le plateau de BFMTV, le 19 novembre 2013

Le député-maire UMP Christian Estrosi sur le plateau de BFMTV, le 19 novembre 2013 - -

Invité de BFMTV mardi matin, le député-maire UMP de Nice est revenu sur le match France-Ukraine et sur le cumul des mandats.

A quelques heures du coup d'envoi du match France-Ukraine, la France retient son souffle... et les politiques aussi. Ainsi Christian Estrosi a envoyé un mot d'encouragement aux Bleus, mardi matin sur BFMTV. "Je dis à l'équipe de France: il y a des millions de Français qui croient en vous et je souhaite votre victoire. Porter le maillot tricolore, ce n'est pas quelque chose dont on doit se moquer", a-t-il insisté en saluant le comportement exemplaire d'Hugo Lloris, "qui est Niçois". "Soyez des ouvriers de la victoire, ne soyez pas des nantis de la défaite", a-t-il poursuivi.

"Je ne suis pas pour le cumul des mandats"

Puis, interrogé sur le cumul des mandats, Christian Estrosi, qui cumule plusieurs casquettes dont celle de maire et de député, a afirmé qu'il n'était pas pour ce cumul,"à condition que les territoires aient plus de compétences comme en Allemagne, Espagne et Italie".

Alors qu'on lui faisait remarquer qu'il n'était pas très souvent à l'Assemblée nationale, Christian Estrosi s'est défendu. "J'y suis deux jours par semaine et je fais partie des gens du gouvernement qui font des propositions de loi sur les sujets importants", a-t-il soutenu. "Très sincèrement, je ne fais défaut ni à l'un ni à l'autre. Je suis maire à 300% et député à 100%", a-t-il assuré.

Nicolas Sarkozy, le "plus à même de rassembler"

Un an après la crise qui avait figé l'UMP et révélé les divisions entre François Fillon et Jean-François Copé, Christian Estrosi estime que l'UMP reste la meilleure solution pour la France. "Je suis convaincu que nous contenons des potentialités au sein de notre famille politique beaucoup plus pragmatiques que celles du Parti socialistes. Parce qu'on n'est pas otage de l'idéologie intégriste des verts et de l'idéologie intégriste du Front de gauche", a-t-il asséné.

Quitte à miser sur un revenant pas encore déclaré. "Nicolas Sarkozy reste notre meilleure référence et notre leader moral. Pour moi qui reste un de ses fidèles, je pense que c'est lui qui conserve le socle le plus solide, à droite et au centre, pour rassembler le plus grand nombre de Français si nous avions une crise majeure et s'il devait revenir", a-t-il défendu, quand on lui faisait remarquer que Jean-François Copé ne bénéficiait pas d'une très grande popularité.