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Valls: l’attaque du RER D ne peut pas rester "impunie"

Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, à Evry le 27 mars 2013.

Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, à Evry le 27 mars 2013. - -

Le ministre de l’Intérieur a réagi à Evry après l’interpellation à Grigny, ce mercredi, de seize personnes suspectées d’avoir participé à l'agression d'usagers sur le RER D le 16 mars dernier.

"Le choc de ces violences a marqué les usagers de la ligne D du RER et les usagers des transports de la région Ile-de-France", a déclaré Manuel Valls, ce mercredi à Evry, quelques heures après l’arrestation, à Grigny, de seize personnes suspectées d’être liées à l'agression d'usagers du RER D, le 16 mars dernier.

"Ces faits ne devaient pas rester impunis. Je n’accepte pas et personne ne peut accepter que des bandes s’en prennent ainsi aux usagers des transports en commun", a-t-il précisé.

Le ministre de l’Intérieur a, ensuite, repris le RER D, qu’il avait déjà emprunté peu après les faits, pour rassurer les usagers. Certains passagers étaient contents de le voir et ont pu lui raconter leur peur dans les transports en commun. L’attaque n'avait pas fait de blessé mais elle a relancé la polémique sur l'insécurité des transports en région parisienne.

E. M. avec AFP