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Paris, Nantes, Toulouse… Les villes visées par EELV en 2020 aux élections municipales

Yannick Jadot, le soir des résultats des élections européennes à Paris, le 26 mai 2019.

Yannick Jadot, le soir des résultats des élections européennes à Paris, le 26 mai 2019. - STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Fort de leur succès aux élections européennes, les écologistes espèrent désormais confirmer leur percée en remportant plusieurs grandes villes en 2020.

Europe-Ecologie-Les Verts ne manque pas d'ambition pour les élections municipales en 2020. Troisième parti des dernières élections européennes avec 13% des voix – une surprise - le parti écologiste compte remporter les mairies de plusieurs "grandes villes", comme Paris, Nantes, Rennes ou encore Toulouse, lors des municipales de 2020.

"On veut gagner de nombreuses municipalités, notamment de grandes villes. Le deuxième tour se construira sur la base du programme écolo. On veut gagner Paris, Nantes, Rennes, Toulouse et ailleurs, confirmer Grenoble et de nombreuses villes petites et moyennes où on a fait de très bons scores", indique le leader du parti écologiste Yannick Jadot dans un entretien au Monde mercredi.

Alliance avec d'autres listes

A Paris, c'est David Belliard, chef de file du groupe Europe Ecologie-Les Verts au Conseil de Paris, élu samedi tête de liste pour les municipales, qui mènera le combat.

Interrogé sur les alliances envisagées pour ce scrutin municipal, Yannick Jadot confirme vouloir "distinguer les citoyens des appareils". "Chacun sera libre de venir participer à la construction que nous proposons autour d'un projet", ajoute-t-il, se refusant à "être le nouveau leader de l'opposition mais celui d'une nouvelle espérance".

"Les jeunes ne nous ont pas donné mandat pour nous asseoir autour d'une table avec Olivier Faure, Benoît Hamon et Fabien Roussel (dirigeants du Parti socialiste, de Générations et du Parti communiste), mais pour agir concrètement sur le climat", insiste-t-il.

Et si Générations ou La France insoumise "ne sont pas des partis écologistes", "leurs militants, comme tous ceux qui se retrouvent dans les valeurs de l'écologie, sont les bienvenus s'ils souhaitent, avec nous, construire une société écologique et apaisée", confirme-t-il, souhaitant "créer la structure qui va rassembler la liste Urgence écologie, le Parti animaliste", au lieu de l'"absurd(ité)" de voir différents partis écologistes être concurrents.

Benjamin Rieth avec AFP