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EN DIRECT - Pour Pécresse, le chèque inflation de 100 euros défendu par Castex est "injuste"

EN DIRECT - Pour Pécresse, le chèque inflation de 100 euros défendu par Castex est "injuste"

Valérie Pécresse, candidate à l'investiture de la droite à la présidentielle, le 15 octobre 2021 à Clamart, près de Paris

Valérie Pécresse dénonce la prime versée à 38 millions de personnes pour lutter contre les prix de l'énergie. La patronne de la Région Ile-de-France propose à la place des mesures "mieux ciblées".

C'est la fin de notre live politique

Merci de nous avoir suivi pour ce live politique.

Bonne fin de dimanche

"Jean Castex a joué malin" sur le chèque inflation pour Michel-Edouard Leclerc

Michel-Edouard Leclerc, le président du comité stratégique des centres Leclerc, a délivré un satisfecit sur BFMTV à Jean Castex qui a annoncé ce jeudi un chèque inflation de 100 euros.

Il sera à destination des 38 millions de Français qui gagnent moins de 2.000 euros net par mois.

"Jean Castex a joué malin. Il est sorti du piège du seul silo de l'inflation sur les carburants. Nous savons, nous les professionnels, les industriels, les distributeurs, qu'une inflation très importante arrive via les transports, via les matières premières, via l'énergie. La mécanique de ce chèque qui est plus un mécanisme anti-inflation, un mécanisme de redistribution, peut s'avérer plus performant demain si ça chauffe qu'une simple réaction sur le carburant", a jugé l'entrepreneur.

La mesure du gouvernement a été très attaquée ces derniers jours. Gérard Larcher, Marine Le Pen, Valérie Pécresse et Arnaud Montebourg ont tous jugé sévèrement ce chèque dans les émissions politiques de la journée.

Florian Philippot lance sa campagne présidentielle

L'ancien numéro 2 du Front national, Florian Philippot, a tenu aujourd'hui son premier meeting à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) après avoir annoncé sa candidature à la présidentielle en juillet dernier.

Figure de proue des manifestations opposées au passe sanitaire, le fondateur du parti "Les patriotes" a multiplié pendant son discours les attaques vis-à-vis d'Emmanuel Macron.

"Puisqu'il nous fait la guerre et qu'il veut la guerre, il aura la guerre", a-t-il affirmé aux cris dans la salle de "Liberté!" ou "Macron en prison!".

L'ancien député européen a promis, s'il était élu en 2022, de rendre le pass sanitaire "illégal" et le confinement "inconstitutionnel". Sur le plan sanitaire, il veut aussi fermer les Agences régionales de santé (ARS), suspendre la participation de la France à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), ou encore dissoudre le conseil de l'ordre des médecins.

Sans être systématiquement testé dans les enquêtes d'opinion, Florian Philippot obtient entre 0,5% et 2% des intentions de vote dans les sondages dans lesquels il figure.

Chèque inflation de 100 euros: "ça ne compense pas du tout l'augmentation du prix des carburants" pour Le Pen

Interrogée ce dimanche sur LCI, Marine Le Pen est revenue sur le chèque inflation annoncé par Jean Castex jeudi dernier.

Cette aide de 100 euros pour tous les Français gagnant moins de 2.000 euros par mois afin de faire face à la hausse des prix de l'énergie et du carburant ne convaint pas la candidate à la présidentielle.

"Ca ne compense pas du tout l'augmentation des prix du carburant. Ca n'a ni queue ni tête (...). Je propose que la TVA qui est à 20% sur l'essence passe à 5%. Cela permettrait d'économiser 200 euros par mois pour une personne qui roule en diesel", a estimé la députée du Pas-de-Calais.

Mélenchon attaque les "délires racialistes ou religieux" pour tancer Zemmour... et recadrer son parti

"L'élection présidentielle se jouera sur la question sociale et pas du tout sur les délires racialistes ou religieux", promet Jean-Luc Mélenchon ce dimanche matin dans les colonnes de La Montagne.

Le candidat à la présidentielle vise d'abord à disqualifier Eric Zemmour dont les propos tournent principalement autour de l'immigration.

Mais c'est aussi une façon pour l'insoumis d'éviter toute attaque sur la ligne politique de son parti, certains le jugeant fracturé sur les questions religieuses et raciales.

La prise de position du candidat dans La Montagne se situe dans une séquence politique plus large, celle du "wokisme". Alors que les polémiques autour de la "cancel culture" ("culture de l'annulation) se sont multipliées ces dernières semaines, le monde politique s'est emparé du terme "woke". Ce mot, qui signifie initialement "être éveillé aux inégalités", est devenu pour certains dans le débat français un synonyme de "gauchisme".

Retrouvez ici notre analyse pour comprendre le positionnement du candidat.

Valérie Pécresse trouve "injuste" le chèque inflation de 100 euros annoncé par Jean Castex

Alors que Jean Castex a annoncé jeudi soir sur TF1 une aide de 100 euros pour tous les Français gagnant moins de 2.000 euros net par mois pour faire face à la hausse des prix de l'énergie et des carburants, la mesure ne satisfait pas Valérie Pécresse.

"Sur l'essence, on voit bien que le chèque qui a été fait est un chèque qui est injuste, parce que si vous êtes une femme seule, comme on dit une famille monoparentale, avec des enfants, et que vous gagnez 2.100 euros, vous n'êtes pas riche, et en revanche un certain nombre d'étudiants qui vont la toucher n'ont pas de voiture", a estimé la présidente de la région Ile-de-France sur Radio J.

"J'aurais mis le paquet sur les personnes qui travaillent et j'aurais permis aux entreprises de pouvoir défiscaliser des aides au plein d'essence des personnes qui travaillent et j'aurais aussi mis le paquet sur les personnels de santé, les infirmières, les médecins qui se déplacent à domicile pour là aussi leur donner des aides parce qu'ils se déplacent pour nous", a encore avancé la candidate au congrès des LR pour désigner le représentant de la droite en 2022.

Cette prime sera versée automatiquement à 38 millions de personnes à partir du mois de décembre.

Le PS doit porter le vote des étrangers aux élections locales, selon Olivier Faure

Le droit de vote des étrangers aux élections locales doit faire partie des propositions de la candidate PS Anne Hidalgo, a souhaité dimanche le premier secrétaire du parti Olivier Faure.

Interrogé sur franceinfo sur l'absence de cette proposition dans celles déroulées la veille par Mme Hidalgo lors d'un meeting à Lille, il a souligné que le projet socialiste adopté lors du congrès du PS "intègre parfaitement le droit de vote des étrangers aux élections locales".

Poussera-t-il donc pour qu'il fasse partie du programme de la candidate ? "Oui absolument", a-t-il répondu.

Législatives: les écologistes proposent un accord au PS en échange d'un retrait d'Hidalgo en faveur de Jadot à la présidentielle

C'était dans les tuyaux depuis plusieurs semaines. D'après les informations du JDD, les écologistes d'EELV proposent au PS un accord sur les circonscriptions, en vue des prochaines législatives de juin 2022, si Anne Hidalgo se retire au profit de Yannick Jadot à l'élection présidentielle.

Dans un texte début octobre, EELV cherchait à "accélérer" les échanges avec ses alliés, en vue d'"aboutir à un accord de mandatur, en soutien à la candidature de Yannick Jadot, pour offrir à l'écologie politique la plus grande représentation à l'Assemblée nationale".

Pour Jean-Luc Mélenchon, "l'élection présidentielle se jouera sur la question sociale et pas sur les délires racialistes ou religieux"

Dans une interview accordée à nos confrères de La Montagne, le leader de la France insoumise et candidat à la présidentielle affirme que "l'élection présidentielle se jouera sur la question sociale et pas du tout sur les délires racialistes ou religieux", en référence à Éric Zemmour.

Interrogée sur l'inexorabilité montée du polémiste dans les sondages, l'ancien socialiste assure n'en croire "pas un mot". "L'énorme effort de propagande qui aide M. Zemmour se brisera sur la réalité sociale. Les préoccupations des Français pour l’élection sont dans leur vie quotidienne : peuvent-ils payer leur logement? Le chauffage? Auront-ils une maternité à proximité?".

Pour Jean-Luc Mélenchon, la probabilité pour lui "d'accéder au second tour, et même de l’emporter, existe". Cependant, en cas de défaite, il assure que ce sera sa dernière présidentielle. "À mesure que le temps passe, la nature de ma tâche évolue. Avec l’équipe actuelle, la relève est largement assurée", déclare-t-il.

Éric Zemmour veut supprimer le permis à points et interdire les 30 km/h en ville

"Il faut supprimer le permis à points." C'est le nouveau combat porté par Éric Zemmour ce dimanche, sur le plateau du Grand Jury de RTL-Le Figaro-LCI. La baisse du nombre de morts sur les routes n'est pas due au permis à points mais "à l'amélioration des voitures, à la ceinture de sécurité à l'arrière", argumente le polémiste d'extrême droite, pas encore candidat à la présidentielle de 2022.

Il précise que si cette décision était prise, les infractions routières seraient toujours sanctionnées mais seulement au travers d'amendes. Le permis à point "ça ne sert à rien" et c'est un "racket organisé par l'État", martèle-t-il.

> Notre article complet ICI.

"On a besoin du couple nucléaire-énergies renouvelables", affirme Montebourg

"Je suis un écolo pratiquant et pratiquable", assure Arnaud Montebourg, affirmant qu'"on va dévelopepr l'énergie renouvelable".

Toutefois, si "on supprime le pétrole et qu'on le remplace par des éoliennes, il faudra en installer 37.000 supplémentaires en France, et ça, il n'y a pas d'acceptabilité sociale", a-t-il nuancé. "On ne va pas mettre des éoliennes partout".

Donc, "on a besoin du couple nucléaire-énergies renouvelables".

Montebourg sur Zemmour: "C'est la créature du pouvoir actuel qui en a besoin pour jeter dans ses bras tous les électeurs effrayés"

"J'incrimine le pouvoir actuel d'avoir besoin de l'extrême-droite pour se survivre à lui-même", a dénoncé Arnaud Montebourg, à propos de la montée d'Éric Zemmour dans les sondages.

Le gouvernement actuel "le laisse protester, l'encourage, c'est comme sa plante qu'il arrose tous les matins".

"Ils ont besoin de le laisser proprérer. Zemmour est la créature du pouvoir actuel qui en a besoin pour jeter dans ses bras tous les électeurs effrayés qui ont bien raison de craindre ce personnage", a-t-il ajouté.

D'après Montebourg, "il n'y a pas d'union de la gauche possible"

"Il n'y a pas d'union de la gauche possible", a estimé Arnaud Montebourg, évoquant les disputes entre le PS et la France insoumise.

"Il va bien falloir que chacun sorte de son clan et s'ouvre aux autres", a-t-il ajouté. Evoquant ces disputes, l'ex-ministre affirme que "nous ne sommes pas à la hauteur de l'Histoire".

Crédité de 2 à 4% dans les sondages, l'ex-socialiste estime que "la campagne vient de commencer".

Selon Montebourg, "les Français se demandent ce que veut dire 'la gauche'"

L'ex-ministre de François Hollande est revenu sur son ancien parti, le Parti socialiste et en dresse un féroce portrait. "Si j'ai quitté le PS, c'est qu'il a abandonné les Français, et notamment les classes populaires", a-t-il déclaré, fustigeant notamment les "plans d'austérité du quinquennat Hollande", qui revient en "distribuant les bons points aux uns et aux autres".

Si la gauche est si basse dans les sondages, c'est parce que "les Français se demandent ce que veut dire 'la gauche'".

"Ma préoccupation, c'est la France", a-t-il assuré.

Montebourg: "Je ne suis pas fanatique du nucléaire mais je m'intéresse à la sortie du pétrole"

"Je ne suis pas fanatique du nucléaire mais je m'intéresse à la sortie du pétrole. Nous dépensons 45 milliards de facture d'importations de pétrole", a déclaré l'ex-ministre de François Hollande.

"Est-ce que ça ne peut pas être un projet d'organiser la substitution du pétrole dans nos vies?", s'est-il interrogé.

Pour Montebourg, "Macron est le premier destructeur du Made in France"

"Macron est le premier destructeur du Made in France", a fustigé Arnaud Montebourg.

"Je propose un programme du Made in France XXL. Notre industrie est trop petite", a-t-il ajouté.

Environnement: "Il va falloir stopper les importations", estime Montebourg

Interrogé sur la question climatique, le candidat à la présidentielle a estimé que "partout encore, on construit des centrales à charbon, donc on continue à aller dans le mur".

"Il va falloir stopper les importations, puisque c'est une forme d'exporter notre CO2 aux Chinois", a-t-il ajouté.

Montebourg propose d'"augmenter le SMIC de 10%"

L'ex-ministre de l'Économie propose d'"augmenter le SMIC de 10%", considérant que, dans beaucoup de métiers, les salaires sont sous-estimés.

"Une société qui ne rémunère pas l’effort est une société qui ne rémunère pas l’avenir", a-t-il déclaré, affirmant qu'il y a une "remontada mondiale des salaires", citant notamment l'exemple de Joe Biden, qui "a mis dans son programme une revalorisation du salaire fédéral minimum".

S'il est élu, Arnaud Montebourg veut ouvrir un "Grenelle des métiers dévalorisés, à moins de 2000 euros" pour faire ce travail de "remonter les salaires".

"On va avoir une révolte sociale", juge Arnaud Montebourg

Interrogé sur les mesures prises par le gouvernement pour faire face à la flambée des prix du carburant, Arnaud Montebourg estime qu'Emmanuel Macron "essaye de calmer tout le monde".

Mais "on va avoir une révolte sociale parce qu'économiquement c'est impossible de vivre dans les conditions actuelles", a-t-il déclaré.

Flambée du prix du carburant: Montebourg propose de "baisser la TVA"

Invité ce dimanche midi de BFM Politique, le candidat à la présidentielle Arnaud Montebourg a réagi à la flambée des prix des carburants.

Ce dernier propose une "baisse de la TVA car l'énergie est un objet première nécessité". Il dénonce une "taxe injuste", qui impacte la "capacité à vivre pour les Français, qui "sont pendus financièrement".

"Le gouvernement dit 'je vais vous distribuer 27 centimes par jour' (via le chèque énergie, NDLR), si on baissait la TVA, ça serait 10 centimes par litre", assure-t-il.

Sur le chèque énergie, l'ancien ministre annonce qu'il va "demander interdiction de cette mesure". "C'est une utilisation de l'argent de l'État à des fins de campagne, ce qui est illégal", juge-t-il.

Marlène Schiappa sur l'extrême-droite: "Il y a une menace à nos portes"

"Il y a une menace à nos portes", a affirmé ce samedi soir la ministre déléguée auprès du ministre de l'Intérieur, chargée de la Citoyenneté, Marlène Schiappa, à propos de la montée de l'extrême-droite en France.

Invitée de l'émission "On est en direct" sur France 2, elle a déclaré que "ce n'est pas impossible que l'extrême-droite se retrouve au pouvoir, cela est déjà arrivé avec Bolsonaro ou encore Trump".

"Il y a une responsabilité collective (...) une partie de ce pays est mal à l'aise face à cette montée et ne sait pas répondre", a-t-elle ajouté.

"Je ne pense pas que les Français soient d'extrême droite dans leur majorité. Je ne pense pas qu'ils soient raciste", a-t-elle toutefois nuancé.

"Viens collaborer avec nous": Rousseau invite Hidalgo à soutenir Jadot

Invitée sur France Info ce dimanche, Sandrine Rousseau a lancé un appel à Anne Hidalgo. L'ancienne candidate à la primaire écologiste souhaite une "collaboration" entre la candidature des Verts et celle, socialiste, de la maire de Paris.

"Je lui dis 'Viens Anne, viens collaborer avec nous, viens prendre ta place dans cette aventure écologique et sociale'", a-t-elle lancé avant d'estimer qu'il ne s'agissait pas d'une "question de domination, d'humiliation d'une force politique vis-à-vis d'une autre" mais de "coopération".

Zemmour n'est pas raciste mais "hystérise le débat" d'après Larcher

Le président LR du Sénat Gérard Larcher estime que le polémiste d'extrême droite Eric Zemmour "hystérise le débat" mais n'est pas raciste et est la conséquence des "renoncements" de la droite sur l'immigration et la sécurité, dans un entretien au Journal du dimanche.

Interrogé sur le fait de savoir si Eric Zemmour était raciste, Gérard Larcher répond:

"Non, mais je n'aime pas sa façon de réécrire l'Histoire. Il hystérise le débat. Il divise, il fracture, alors qu'il faut rassembler".

Selon le sénateur, "il abîme la nation alors qu'il prétend la réhabiliter", or "la France, ça ne peut pas être: haïssez-vous les uns les autres".

Pour Estrosi, la droite doit "combattre Zemmour de toutes ses forces"

Eric "Zemmour ce n'est pas De Gaulle, c'est à peine sa rature": le maire (ex-LR) de Nice Christian Estrosi appelle la droite, dans une tribune au Journal du dimanche, à "combattre de toutes ses forces" le polémiste d'extrême droite.

Face à l'émergence médiatique de "cette version de l'extrême droite corrigée des variations saisonnières", Christian Estrosi estime que "c'eut été à la droite, dont il entend siphonner les électeurs, de mener la riposte". Mais "elle a hélas déserté ce combat", regrette-t-il.

"Lorsque j'entends Eric Zemmour se réclamer (de De Gaulle) et affirmer qu'il reconstruit le RPR, je ne ris plus. C'est l'indignation qui me submerge", écrit l'édile niçois.

> Notre papier à lire ICI.

A Lille, Anne Hidalgo a présenté son "projet de reconquête"

La maire de Paris a présenté à Lille ce samedi un "projet de reconquête", lors d'un premier grand meeting destiné à rassurer la famille socialiste et donner un nouvel élan à sa campagne présidentielle enlisée.

"Je viens porter un projet de reconquête. Cette reconquête est sociale, cette reconquête est écologique, Cette reconquête est démocratique", a expliqué l'édile, qui un mois et demi après s'être déclarée candidate à Rouen, végète dans les intentions de vote, autour de 4 à 7%, rétrogradée derrière l'écologiste Yannick Jadot et l'insoumis Jean-Luc Mélenchon.

Devant 1700 militants et élus socialistes, selon le Premier secrétaire du PS Olivier Faure, elle a défendu, visant la droite, "une candidature qui refuse la capitulation identitaire", et lâché ses coups contre le sortant Emmanuel Macron.

> Notre article complet à lire ICI.

Arnaud Montebourg invité de BFM Politique ce dimanche

L'ex-ministre de l'Économie de François Hollande sera l'invité de BFM Politique ce dimanche, à midi.

Arnaud Montebourg, qui s'est déclaré candidat à la présidentielle le 4 septembre sans l'appui du Parti socialiste, a comme ambition la "remontada" de la France.

Parmi ses propositions: une augmentation du Smic d'au moins 10%, la revalorisation significative de tous les bas salaires, l'organisation de la fin du pétrole en France d'ici 20 ans.

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